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Vie en entreprise

Connaissez-vous le lagom ?

Connaissez-vous le lagom ?

Les Danois ont le Hygge, les Suédois, eux, ont le Lagom. Bien que l’un soit plus facile à prononcer que l’autre, il s’agit environ de la même chose : un art de vivre prônant la modération. Le Lagom n’a pas de traduction précise, c’est l’art d’être heureux à la suédoise, l’art de la simplicité, le “ni trop, ni trop peu”. 

Le lagom, c’est en fait une véritable philosophie de vie qu’on pourrait résumer en cinq préceptes : 

  • Consommez peu mais bien

Cette philosophie prône la consommation responsable, sans excès, pas plus que nécessaire. C’est la Slow Consommation, bien loin de la surconsommation. Pas de consommation impulsive. Les décisions sont également prises en fonction de la planète. Qu’il s’agissent de nourriture, de vêtement ou autre. Chaque produit, pièce doit être utile et non superflu et surtout, cela doit entraîner le moins de conséquences possibles sur l’environnement. L’écologie est donc un des principes importants des lagom. 

  • Le côté naturel(le) avant tout

Ici, on mise avant tout sur la simplicité, la transparence, le côté “nude” en maquillage, ou ce qu’on appelle aussi le Slow Beauty. Côté corps, on évite les excès mais tout se fait en respect de son corps. On recherche le bon mix entre l’effort modéré et la détente. 

  • L’assiette nature

Les suédois cultivent eux-mêmes ce qu’ils mangent. Tout se fait donc lentement, on patiente quand on fait pousser ses légumes, on prend le temps de les ramasser. Les aliments bruts et naturels sont ainsi privilégiés. Peu de préparation et conservations de longue durée font partie de leur habitudes. Mais tout se joue aussi sur les quantités. On mange avec conscience, ni trop ni trop peu mais juste ce qu’il faut. Et surtout, on prend son temps. Les repas sont des moments conviviaux, qu’il est important de savourer. On est donc bien loin du rythme effréné que l’on pourrait connaître. 

  • Passer du temps dans la nature

Profiter d’être en extérieur, passer ses vacances au maximum dehors, ou dans la nature est un MUST pour les Suédois.

  • Et le travail dans tout ça ? 

En Suède, on parle des entreprises “Family friendly”. La vie de famille est primordiale et cela se ressent. Les managers ont donc tout à fait intégré cette notion dans leur façon de procéder. Ils sont à l’écoute : les employés peuvent partir à 17h par exemple pour aller chercher leurs enfants à l’école. Pas de contrôle, on essaye donc de valoriser un maximum les équipes. Le but ? Des salariés heureux en font des salariés plus productifs. 

Découvrons leurs astuces pour s’épanouir au travail : 

  • Etre efficace et concentré pendant les heures de travail. On travaille peut-être moins, mais l’esprit est totalement présent. Pas de moment perdu ni de procrastination. On fait tout pour ne pas finir tard.
  • Plusieurs méthodes permettent de passer du temps en famille : le temps partiel, télétravail, … 
  • Le midi, on fait une vraie pause lunch pour décrocher et être plus efficace après.
  • On se fixe des challenges atteignables afin de se motiver et de progresser.
  • Et surtout, on relativise : “on travaille pour vivre et non l’inverse…”

Bref, une belle philosophie de vie qui nous interpelle ici chez Convidencia, et nous fait réfléchir. Avec la rentrée, le travail qui recommence et les to-do list qui se rallongent, on y pense et on se demande comment intégrer cette philosophie dans notre vie de tous les jours et au travail. 

 

Et vous, êtes-vous prêts à adopter une philosophie plus Lagom ?

Sources d’informations : 

https://www.cosmopolitan.fr/le-lagom-ou-l-art-de-vivre-suedois,2005232.asp

https://www.letemps.ch/societe/lagom-lequilibre-suedoise

Nos clients, nos meilleures références

Nos clients, nos meilleures références

Découvrez les réactions de nos clients, les témoignages du terrain, les coulisses de l’accompagnement et les moments forts de notre relation.

Qui pourraient mieux témoigner sur notre accompagnement que nos propres clients? En effet, chaque client est pour nous, un partenaire avec qui nous collaborons et avec qui nous co-créons des solutions-sur-mesure. Ce sont des personnes dont nous nous occupons de façon unique et à qui nous proposons des outils efficaces et rapides à mettre en place. 

Le tout, à notre façon, c’est-à-dire avec une bonne dose de fun. 

Nous leur avons demandé de témoigner, en toute transparence, sur notre relation et nos projets. 🙂

1. Des solutions sur-mesure

Convidencia, c’est tout d’abord une volonté de s’occuper de son client de façon unique, en ne lui proposant pas de solution toute faite, mais en l’écoutant, et en s’intéressant réellement à ce qu’il vit pour lui proposer des solutions adaptées à ses réels problèmes.

Nathalie Dumont, CEO de Karott, nous explique comment tout a commencé : “(…) si je me replonge 4 ans en arrière, après 6 ans d’existence, je sentais qu’il y avait quelque chose de nouveau à mettre en place mais je ne savais pas très bien comment m’y prendre. De commun accord avec mes 2 associés, nous avons décidé de rencontrer des personnes spécialisées dans la transformation des entreprises, puisque nous n’y connaissions pas grand chose. Ce qui nous a amené à rencontrer plusieurs sociétés. Et à vrai dire, la seule qui a réellement écouté ce que nous avions à dire et qui a compris en profondeur notre besoin, c’est Convidencia. “

 

Philippe Massart, le Directeur Communication de Sibelga confirme ce même sentiment : “j’ai toujours un peu peur que les consultants extérieurs viennent appliquer un modèle type. (…) dans la discussion avec Convidencia, j’ai tout de suite compris qu’il n’y avait pas cette approche ‘gourou’ de certains coachs. J’ai trouvé  une grande faculté d’écoute. Convidencia a d’abord longtemps écouté et c’est sur cette base que Convidencia nous a dit : “on va réunir tout le monde et voilà comment on va travailler ensemble. Ca va être un travail interactif, moi je vais surtout être là pour encadrer, pour vous donner le tempo, pour permettre de bien utiliser les outils. (…).

D’après Philippe Massart, avec Convidencia, on sent une volonté d’emmener tout le monde avec, on adapte si besoin, et c’est vraiment du sur-mesure. C’est la différence avec le prêt-à-porter. Ils appliquent quand même des méthodes mais il y a une réflexion, des outils et on les adapte au client. On tient compte de ce que le client vit et comment chaque individu le vit.”

Pour Alex Parisel, Directeur général  de PartenaMut “ce qui nous a plu, c’est que les concepts qu’on connaissait ont été vulgarisés par Convidencia et surtout pensés de manière concrète et structurante. Ce n’est pas de la philosophie, ce n’est pas du discours, c’est concret et adapté à nos besoins. Il y a une co-construction de la mécanique qui permet effectivement de ne pas nous imposer des modes ou concepts que les grandes boites suivent.”

Patrick Parmentier, CEO de VO Group nous l’explique également : “En discutant avec Convidencia, nous avons réalisé très rapidement que nous pouvions concevoir de l’agilité à la fois dans notre manière de travailler au quotidien, dans notre réflexion créative et aussi dans notre manière de manager.

 

2. Des outils utiles et efficaces

Convidencia, c’est aussi une volonté de rendre son client autonome, en lui apprenant des outils qu’il pourra réutiliser facilement par la suite. Et quelle que soit l’entreprise – privée, public, PME ou grosse structure –  les feedbacks restent unanimes.

Chez Karott, Nathalie Dumont, CEO, nous en parle : “Je suis très contente de ce que nous avons mis en place tous ensemble. (…) Nous disposons maintenant d’une panoplie d’outils : nous utilisons un Kanban pour planifier notre travail, nous recourrons aux micro-feedbacks et nous nous sommes appropriés le mode circulaire en réunion. Convidencia a très vite compris la philosophie de Karott et notre collaboration a de suite été très fructueuse. Si bien qu’au bout de 5 ans, nous sommes toujours aussi enthousiastes et poursuivons ensemble notre collaboration.”

Pour Pascaline Vertessen, Director Talent & Business Partner à la STIB, suite à la formation ParticipAgile qu’elle a suivie, elle nous explique ceci : « Le “Moi à ta place” est ce qui nous a le plus servi. Certains HR business partners ont d’ailleurs utilisé ces outils d’intelligence collective avec leurs propres clients. Leur feedback est très positif et les porteurs de projets sont super enthousiastes des idées récoltées grâce à cet outil. »

Selon Didier Lefebvre, Directeur général d’OCE, “Le feedback des formations ParticipAgile, c’est que les gens étaient vraiment ravis. Ils ont pointé des choses bien précises : le mode circulaire, le “Moi à ta place”, les 3 lieux. C’était quelque chose de révélateurs pour eux. Ces nouveaux outils formaient une logique. Ce qui ressortait en plus, c’était une intégration de ces outils dans un ensemble cohérent(…). C’était bénéfique, quelque chose de précieux, un second souffle apprécié. »

 

Patrick Parmentier, CEO VO Group, nous raconte tout ceci : “J’aime bien le “Moi à ta place”, je trouve ça un très chouette outil. L’élection sans candidat aussi même si c’est plus compliqué à mettre en place. L’évidence du mode circulaire, c’est clair qu’on l’emploie beaucoup et il n’est pas si facile à respecter. Puis la météo, la ronde d’ouverture, qui est très porteur dans la manière de faire. Et les kanbans! Bref, c’est déjà pas mal ! »

 

Philippe Massart, de Sibelga, rajoute ceci : “Ce qui est très intéressant chez Convidencia, c’est qu’ils montrent une technique, ils l’expliquent, ils montrent comment c’est appliqué chez quelqu’un d’autre, ils expliquent comment ça se passe. Mais après, on se l’est appropriée nous-mêmes. On a pris la technique des cercles, on a travaillé seuls sans Convidencia pour définir nos cercles et puis on les a rappelés. Convidencia est alors revenu. On leur a présenté et ils ont donné leurs feedbacks. (…). Convidencia c’est une société qui se met à l’écoute de son client, qui n’impose pas, met en place et adapte ses outils avec une grande flexibilité et une écoute du client. C’est une société capable de changer éventuellement les consultants  si quelque chose passe moins bien. (…). Il y a une espèce de confiance dans une personne qui ne nous impose rien, mais nous aide à arriver à prendre des décisions. On a le sentiment de faire nous-même le pas, de nous prendre en main. Et on a quelqu’un qui nous guide, nous donne les cadrages qu’il faut, qui met à disposition les outils qui nous aident à prendre des décisions et à avancer. Cette faculté d’aider les gens à s’approprier leur propre changement, les outils et à avancer. Je trouve ça riche et fort. Et de ma carrière Convidencia est une pointure.

Alex Parisel nous le confirme également : “La fameuse matrice de coopération, c’est typiquement le genre d’outils qui est très simple et ne nécessite pas de multiples formations. Il suffit de l’avoir utilisé une seule fois de manière encadrée pour quand même connaître les points d’attention et l’utiliser à bon escient. Et pour le reste, c’est un outil très puissant. Et ça c’est Convidencia qui nous l’a amené! »

 

3. Une bonne dose de fun

Convidencia, c’est aussi beaucoup d’humour, un côté “décalé”, “pirate”-même, qui le démarque d’autres entreprises du même secteur.

Pascaline Vertessen de la STIB nous le confirme : “on sent aussi l’approche ludique de Convidencia dans ses formations, il y a du jeu derrière. On a l’impression qu’on est entre amis autour d’un jeu de plateau. » 

 

Selon Vanessa Plasria, HR à la STIB Academy, “l’accompagnement de Convidencia est plein d’humour, est ludique et avec beaucoup de professionnalisme.

 

Didier Lefebvre nous explique la formation ParticipAgile suivie en interne chez OSL : “L’aspect ludique et le sérieux mélangés était aussi quelque chose de fortement apprécié et qui montrait que c’était pas une formation du style masterclass, mais vraiment une animation, un teambuilding.”

 

Selon, Estelle Kupperschmitt, Responsable Organisation et Développement à la RTBF“leur sens de l’humour est très important chez Convidencia et leur permet de rebondir.”

Robin Vincent-Smith, Change Manager chez Médecins-Sans-Frontières, résume Convidencia comme “une bonne dose de fun”.

 

4. Un binôme de choc

Convidencia, c’est enfin un duo au sommet : Lionel & Michel, ou Michonel pour les intimes 😉

Estelle Kupperschmitt, Responsable Organisation et Développement à la RTBF, nous le décrit comme ceci : “le binôme Lionel et Michel, il est très complémentaire. Chacun est très bien dans la partie qu’il fait. Ce que j’ai trouvé chouette c’est cette collaboration super facile, leur flexibilité et leur adaptation à chaque fois car honnêtement je trouve qu’on est super compliqués. »

Pour Robin Vincent-Smith, Change Manager chez MSF, “le binôme est très complémentaire. Michel apporte le côté ludique, hackathon, challenging. Le côté macro vient de Lionel. Mais tous les 2 s’amusent, et ça se voit et c’est chouette pour les participants.”

 

Vanessa Plasria, de la STIB : “(…)après avoir travaillé avec Lionel, j’ai découvert Michel que j’ai vraiment apprécié aussi. J’ai beaucoup apprécié sa personnalité, son côté un peu en retrait mais très humble, avec une grande expertise. J’ai bien apprécié leur complémentarité à 2.”

 

Pour Pascaline Vertessen, de la STIB également « Lionel et Michel ne se prennent pas au sérieux. Il y a une accessibilité du formateur et énormément d’humour. (…) Lionel et Michel sont super complémentaires.”

 

5. Convidencia en quelques mots

Et si nos clients devaient nous donner des qualificatifs, quels seraient-ils?

 

Selon Nathalie Dumont de Karrot, l’accompagnement de Convidencia peut être qualité de très humains, et cela tient autant à Lionel qu’à Michel ou leurs consultants. Mais aussi “la bienveillance est omniprésente dans leurs approches. Et ils ne se contentent pas de ce qui fonctionne bien, ils font preuve d’un réel questionnement vis-à-vis du client et de la problématique du moment, ce qui permet de se projeter avec confiance vers l’avenir. Je peux dire qu’il existe chez Convidencia un réel suivi et un engagement, ce qui contribue à construire une vraie relation et pas seulement une relation contractuelle.”

Pour Estelle Kupperschmitt, Convidencia pourrait être qualité en 3 mots : fun, pragmatique et flexible.

 

D’après Didier Lefebvre, Convidencia, ce sont des animateurs et formateurs au top dans la connaissance du sujet, dans la proposition de la boîte à outils.” Mais également “L’aspect ludique dans le sérieux de l’approche.” Et enfin, l’aspect pratique et profitable directement.”

 

Et enfin selon Patrick Parmentier, deux termes ressortent. “Chez Convidencia, il y a une bienveillance et une capacité d’empathie, d’écoute positive dans les gestes, dans la manière qui impliquent que les personnes suivent le mouvement. On joue le jeu, on est dans la dynamique positive et les égos s’effacent. Ca, c’est très très fort. C’est une des causes de leur réussite.”

 

Pour terminer cet article, cette citation de Steve Job illustre assez bien comment nous voyons notre travail chez Convidencia : “ la seule façon de faire du bon boulot, c’est d’aimer ce que vous faites”.

Des consultants hors pairs chez Convidencia

Des consultants hors pairs chez Convidencia

Convidencia, c’est d’abord une petite équipe en interne, mais c’est surtout des consultants engagés autour de nous, avec qui nous travaillons et en qui nous avons confiance. Nous avons donc décidé de les mettre en avant pour qu’ils nous partagent leur expérience avec Convidencia. En effet, en les écoutant, leurs discours nous ont littéralement réchauffé le coeur et qui sait, cela pourrait vous parler à votre tour?

Souvent tout démarre entre Convidencia et ses consultants avec un “feeling”, un contact particulier, des valeurs et idées communes ; ce qui les amène par la suite à travailler ensemble. Raphaël nous explique en effet, qu’il a eu un “eye contact” avec Lionel, fondateur de Convidencia, lors d’une conférence, il y a environ 2 ans et que suite à cela et à quelques entretiens, “une confiance et un feeling se sont vraiment créés”. Complicité renforcée d’ailleurs lors d’ateliers que Raphaël et Lionel ont animés ensemble. Mais ce que Raphaël aime par dessus tout en travaillant avec Convidencia, c’est “l’énergie dégagée, un esprit et une dynamique créés dans laquelle l’ego ne prend pas trop de place. On produit rapidement des choses, on pense ensemble, chacun est vraiment intégré, on n’essaie ni de convaincre ni de prendre trop de position. Chacun y trouve vraiment sa place”. C’est quelque chose qu’il ne voit d’ailleurs pas chez ses autres clients ou partenaires. Il y a en effet beaucoup de transparence dans le boulot entre ses autres clients et Convidencia, et “c’est très important pour se sentir à l’aise”, poursuit-il.

Lucie travaille depuis plus d’1 an en tant que consultante freelance pour Convidencia. Une collaboration qui s’est faite naturellement, raconte-t-elle, de fil en aiguille et de rencontres en rencontres. Rapidement Convidencia lui a fait confiance pour qu’elle puisse animer des ateliers seule. Selon elle, travailler pour Convidencia, c’est différent des autres clients. Chez Convidencia, c’est une équipe, des personnes avec qui on échange, on pratique, on se nourrit, on se stimuleChez Convidencia, il y a ce côté qui nourrit. Quand on co-anime, on apprend aussi de l’autre, la façon dont il fait passer une information, son style à lui. On apprend beaucoup de l’autre.”

C’est suite aux conseils d’une de ses amies que Marleen, en plein questionnement professionnel et en recherche de nouvelles idées, il y a maintenant 2 ans, décide de participer à une conférence à Louvain-la-Neuve donnée par Lionel et Michel. Le jour J, elle hésite mais finalement décide d’assister quand-même à la conférence. Et là, c’est LA révélation. S’en suit ensuite une formation à la ParticipAgile Foundation de 2 jours et la magie opère. Lionel la rappelle et lui propose de collaborer. Selon elle, ce qui est différent avec Convidencia par rapport à ses autres clients, c’est le feedback. “Ca me permet d’évoluer plus vite, d’être plus constructive, participative” explique-t-elle. Convidencia, c’est “le prototype d’une équipe qui fonctionne très bien.”. “Ca n’a pas d’importance qui est actionnaire ou qui ne l’est pas, tout le monde a un lien avec le projet, chacun est vraiment impliqué et se sent faire partie d’un groupe.”

Nicole avait déjà rencontré Lionel dans le passé, quand ils travaillaient tous les deux dans une même entreprise. Ils se sont perdus de vue mais Nicole suivait toujours de loin les aventures de Lionel  et la création de ses nouveaux projets dont Convidencia. Et puis il y a 3 ans, elle le recontacte. En grande remise en question à ce moment-là, elle avait suivi plusieurs formations en développement personnel. Elle rencontre alors l’équipe et le courant les aligne complètement : même façon de voir les choses et même longueur d’ondes. La collaboration commence. Ce qui lui plait c’est de “faire avancer l’entreprise pour laquelle on travaille, faire avancer ses clients”. Ce qui est important, selon elle, chez Convidencia et ce qui en fait sa valeur ajoutée, c’est “la bonne humeur, l’énergie qui est porteuse.”  “Au delà de mettre le côté participatif dans nos formations, nous le vivons nous-mêmes, c’est complètement aligné, en cohérence”, ajoute-t-elle. 

C’est via les réseaux sociaux que Dorian est tombé sur Convidencia il y a 1 an. A l’époque, Convidencia n’avait pas tout de suite quelque chose à proposer à ce spécialiste de la Communication. Et puis une opportunité est enfin tombée et c’est ainsi que la collaboration entre Convidencia et Dorian a débuté. C’est dans les entreprises vivant des situations de changement et de gestion de crise qu’il a commencé à travailler en tant que consultant.  A côté, il co-anime également des ateliers participatifs et cherche à développer une plateforme participative avec Michel et Lionel. Selon Dorian, sa mission est très variée et c’est cela qu’il apprécie particulièrement. Mais par dessus tout, c’est la dimension humaine qui fait la différence selon lui. “Michel et Lionel sont super ouverts. “Il y a du lien au-delà du travail.” “ On vit réellement la dynamique participative en plus d’en parler.” Dorian se sent complètement faire partie de la boite. “Même en tant qu’indépendant, on se sent faire partie de l’équipe. Il n’y a pas le côté oppressant d’une boîte de consultants. Convidencia est une boite assez unique.”

Contrairement aux autres consultants, Olivier, ne s’occupe pas d’animer des ateliers ou workshops chez les différents clients de Convidencia mais c’est lui qui crée des liens avec des organisations qui pourraient avoir besoin des compétences de Convidencia. Il aide donc à trouver les futurs projets de Convidencia. Selon Olivier, “tout est autour de l’humain” et c’est cela qui a du sens chez lui. “Lionel investit dans l’humain et applique en interne ce qu’il prône en externe. C’est important et cohérent. C’est vraiment l’inverse du cordonnier mal chaussé.” Ce qui compte aussi chez Convidencia, “c’est l’énergie dégagée, la complémentarité du duo Michel et Lionel, 2 tempéraments, 2 énergies, 2 portes d’entrées intéressantes : les compétences participatives de Lionel ou l’agilité/innovation de Michel. Ce sont réellement des relations professionnelles durables sur du long terme.”

Ecouter leur témoignage, leur vécu et leur expérience avec Convidencia n’ont fait qu’augmenter notre envie et motivation de continuer à apprendre ensemble, à co-créer, à évoluer et nous nourrir des expériences et atouts de chaque personne avec qui nous collaborons. Ces multiples talents contribuent sans aucun doute à l’évolution positive constante de Convidencia.

Mais outre cela, ces discours nous ont également donné l’envie de continuer à agrandir notre réseau, notre communauté pour proposer des solutions toujours plus adaptées aux problèmes, besoins et demandes des différentes organisations pour lesquelles nous travaillons. Tout cela dans une simplicité, une cohérence, une atmosphère d’écoute, de confiance et une bonne humeur constante qui en font les valeurs fondamentales de Convidencia.

 

Vous êtes consultant et à la recherche d’une équipe motivante et de projets engageants, le tout dans une atmosphère dynamique et accueillante ? Ecrivez-vous sur contact@convidencia.com !

Un calendrier de l’Avent en entreprise

Un calendrier de l’Avent en entreprise

Tic Tac Tic Tac… Noël approche, et cette année Convidencia innove avec son calendrier de l’avent et vous propose de décompter les jours avant les fêtes de manière originale avec vos collègues de bureau.

Chaque année, c’est la même chose. Noël arrive toujours trop vite. Et qui dit fin d’année dit plein de travail à boucler au bureau, des contrats à signer, des bilans à finaliser, des comptes-rendus à rendre, et on en passe… Tant et si bien qu’on ne prend même pas le temps de vivre cette période de fête et de partage avec ses collègues. Or c’est avec ces mêmes collègues que l’on passe la majorité de notre temps finalement. Ce serait donc dommage de ne pas profiter de ces quelques moments sympas ensemble☺.

 

Un calendrier à votre image 

Convidencia a donc décidé de remédier à cela en vous proposant de revisiter entre collègues le calendrier de l’Avent. Le but : décompter entre vous les jours avant Noël grâce à un calendrier fun et amusant, en créant un esprit de cohésion et de sérénité en cette fin d’année.

 

L’idée est simple et se décline en cinq étapes faciles pour lesquelles il ne vous faudra que du papier, des ciseaux et un bic par personne. 

  • Il vous suffit de découper 25 bouts de papier ou de télécharger notre template vide ci-dessous.
  • Partager les papiers entre les membres de votre entreprise ou de votre équipe.
  • Chacun d’entre vous va inscrire sur le papier un petit challenge, défi, un objectif, une idée, un mot pour rire, une blague, un sentiment que vous voulez vivre ou réaliser pendant la journée avec vos collègues.
  • Vous pliez ensuite les bouts de papier.
  • Vous les rassemblez tous ensemble dans un même contenant.

Chaque jour, avec vos collègues, vous vous réunissez afin de piocher un papier à tour de rôle. A vous de définir le moment qui vous plaît le plus : à la pause café de 10h, au moment du lunch ou pour faire un break dans l’après-midi. Le but étant de découvrir un challenge ou objectif par jour du 1 au 25 décembre inclus. Bon, pour les jours de congé et les week-ends, pas de panique ! Vous ne devez pas vous retrouver au bureau. Mais vous pouvez décider de piocher plus de papiers les jours de semaine par exemple☺!

 

Un moment de partage 

Le but de ce rituel quotidien est de vous offrir un moment de pause et de partage entre collègues. Et en cette période d’effervescence à l’approche des fêtes de Noël, vous pouvez être certain que chacun appréciera ce moment particulier. En effet, ce sera par exemple l’occasion pour vous en tant qu’employé de faire des nouvelles suggestions ou idées bienveillantes à votre dirigeant. Ou en tant que manager, d’apporter une ambiance plus légère et plus fun au sein de votre équipe, ou de donner la parole aux collègues les plus timides. Ou encore de profiter pour donner votre reconnaissance pour le travail fourni à vos employés pendant l’année, d’envoyer un message de félicitations à vos collaborateurs. Bref, que du positif et une ambiance de travail agréable dans le tourbillon des fêtes.

Et puis si vous n’avez vraiment pas d’imagination pour créer ce calendrier et écrire toutes les idées, ne vous inquiétez pas. Chez Convidencia, on a aussi fait l’exercice de trouver ensemble 25 objectifs, conseils ou idées pour les ouvrir entre nous jusqu’à Noël. Ces idées sont aussi téléchargeables en format découpable dans le lien ci-dessous. 

Et comme le partage est une valeur essentielle de Noël, nous avons très envie de partager ces moments tous ensemble sur les réseaux.  Alors, postez vos challenges, surprises ou simplement vos petits bouts de papiers avec les idées écrites chaque jour en utilisant le hashtag #convidenciacalendar et vivons ensemble cette magie des fêtes !

 

Pour télécharger le calendrier de Convidencia, cliquez ici :

Pour télécharger le template à remplir soi-même, cliquez ici :

Et si on fêtait Pâques en entreprise ?

Le printemps vient de pointer le bout de son nez et à peine carnaval passé voici que Pâques et ses longs repas de famille arrivent, sans oublier les célèbres cloches de Pâques et la traditionnelle chasse aux œufs ! Cette fête religieuse juive et chrétienne est une véritable tradition depuis des siècles pour célébrer la résurrection de Jésus ! Si je vous dis Pâques ? Vous pensez à l’Agneau Pascal, au lièvre de Pâques et aux chocolats ! Cette fête si respectueuse et monotone fait guise d’animations très ludiques dans d’autres pays, rendant cette fête beaucoup plus gaie qu’elle n’y parait ! Et si aujourd’hui nous réinventions Pâques en entreprise ? Cohésion d’équipe et fous rires garantis !

 

Pourquoi fêter Pâques en entreprise ?

Vous venez de passer un super week-end de 3 jours et avez probablement mangé des quantités astronomiques de nourriture. Autant dire que vous ne vous êtes pas vraiment aéré l’esprit ! Fêter Pâques en entreprise permettrait aux employés d’enfin pouvoir se divertir après un week-end totalement surchargé ! C’est un événement qui se prépare avec soin, car il ne s’agit pas seulement de divertir les employés, mais cela doit être également un moment convivial destiné à tous les collaborateurs. Le point bonus ? En plus de s’amuser et de renforcer le team building les employés pourront se dépenser pour éliminer les calories en trop ingurgiter durant ces 3 derniers jours 

Pour rendre d’autant plus ludique et culturelle cette journée consacrée à Pâques en entreprise pourquoi ne pas tester des traditions insolites venant d’autres pays ? (Ne vous inquiétez pas on ne va vous conseiller de vous crucifier comme le font les Philippins.) Alors c’est parti pour un tour du monde des traditions insolites de Pâques !!

 

Comment fêter Pâques en entreprise ?

Voici nos trucs et astuces pour allier l’utile à l’agréable dans votre boîte le lendemain du weekend de Pâques :

 

  • On commence par une tradition française : oui ce n’est pas très original, mais si votre boîte accueille des étrangers ils seront heureux de pouvoir découvrir au moins une tradition française ! Organiser une chasse aux œufs : élément incontournable de cette fête (Il faut dire qu’au sein des bureaux c’est quand même mieux qu’à l’extérieur dans la boue qu’a laissé la pluie de la veille ) Enfin un moment créatif et ludique au sein de votre entreprise. Efficace pour créer de la cohésion dans les équipes, la chasse aux œufs permettra de réunir les salariés dans une même dynamique 
  • L’Easter Egg Roll est une des traditions pascales américaines. Le but est de faire rouler un œuf dur le plus loin et le plus rapidement possible avec une cuillère en bois ! Alors qui d’entre vous sera le meilleur à manier la cuillère en bois ?
  • Du côté de l’Amérique du Sud nous retrouvons une tradition mexicaine qui consiste à brûler et frapper des images représentant Judas. Cette tradition est censée conjurer le mauvais sort, certes pas très fun mais rien ne vous empêche d’ensuite de déchirer des piñatas en forme de lapin histoire de finir la journée de manière un peu plus légère qu’on ne l’avait commencé.
  • Moment calme et créatif ? Dans les pays de l’Est ont peint les œufs vides de vives couleurs et on se les offre, en gage d’amitié. Ou alors vous pouvez les accrocher sur les plantes de votre bureau comme le font nos amis allemands.
  • Pour les gourmands cette tradition italienne va vous ravir ! Dégustez « la colomba » : brioche en forme de colombe recouverte de sucre qui sera servie au dessert ! En bonus : dégustez du chocolat !! Ah le chocolat : péchés mignon par excellence de tout gourmand qui se respecte, profitez-en ça fait décompresser 
  • Un peu plus ludique ? Voici une tradition grecque où chaque participant doit protéger son œuf tout en essayant de casser ceux de ses adversaires, et doit dire « Christos anesti » lorsqu’il en casse un. (C’est l’agent d’entretien qui va être content )
  • Pour les plus courageux ? Une tradition polonaise : s’asperger mutuellement d’eau pour se purifier de ses péchés de l’année passée ! Pas sûr qu’il fasse assez chaud pour honorer cette tradition (ou alors bonjour la pneumonie deux jours plus tard)
  • Pour finir, n’oublions pas ceux qui n’ont pas la chance d’avoir passé un weekend entouré de sa famille autour d’un bon dîner. Organiser une collecte des chocolats non consommés au sein de son entreprise afin d’en faire profiter une association qui lutte contre la faim fera de votre entreprise une société responsable et pensant non pas uniquement au bien-être de ses salariés mais également de tous les humains qui l’entourent !

 

Morgane Hamich

Publié le 13/04/2017

Les 7 phrases les plus énervantes qu’on entend au bureau en fin d’année

Les 7 phrases les plus énervantes qu’on entend au bureau en fin d’année

Les guirlandes, les sapins, les cookies, les cadeaux… on y est. Et, comme chaque année, quand la fin de l’année approche, certaines personnes ne peuvent s’empêcher d’inonder le bureau et la cafétéria des poncifs les plus horripilants. Ces exemples vous parlent-ils ?

 

1. « Vu que tu n’as pas d’enfants, ça ne te dérange pas de rester plus tard pendant que je vais faire mes achats de Noël ? »

Oui, parce que sans enfants, on n’a pas de vie, c’est bien connu.

2. « Je vais encore prendre des kilos pendant les fêtes…»

Probablement, mais forcément, si vous abusez de viande en sauce, de foie gras et de raclette, ce n’est pas vraiment surprenant. Mais bon, vous n’aurez plus qu’à les perdre au mois de janvier.

 

3. « Cette année, je me mets au sport ! »

Ah ben tiens, justement! Ca fait 5 ans que vous prenez un abonnement à la salle de sport pour n’y aller que 4 fois avant de décider que vous n’avez pas le temps, ou que ce n’est « pas le bon moment », et que vous y repenserez l’année suivante.

4.  « Je déteste les fêtes de fin d’année.»

Et c’est votre droit, mais, s’il vous plaît, ne gâchez pas l’ambiance. La plupart des gens ici aiment les sapins, les loupiotes, le vin chaud et les gens qui partagent des repas dans la bonne humeur, donc laissez-nous en profiter.

5. « Et toi ? Quelles sont tes bonnes résolutions ? »

Prévoir des boules Quies pour quand on vient me poser ce genre de questions.

6. « Et bien ça, c’est du bonus de fin d’année ! »

Je suis très heureux pour ceux qui s’en repartent fièrement avec un bonus à la maison, mais ce n’est pas nécessairement le cas de tout le monde. S’il vous plaît, restez humble.

7. « A l’année prochaine ! »

La plus classique de toutes. Aussi ringarde qu’elle soit, il y a toujours quelqu’un pour la sortir le dernier jour au boulot. Au moins, vous savez que nous ne verrez plus cette personne avant… l’année suivante !

L’innovation et le changement en entreprise : comment impliquer vos employés ?

L’innovation et le changement en entreprise : comment impliquer vos employés ?

« Donne un poisson à un homme, il mangera un jour. Apprends-lui à pêcher, et il mangera toute sa vie. » Proverbe populaire

Souvent, et même trop souvent, on donne du travail à un employé. Littéralement. Qu’on le dépose sur son bureau, dans sa boîte mail, dans un logiciel de gestion de tâches ultrasophistiqué, peu importe. On lui donne, et il reçoit.

On songe rarement à inverser les rôles. L’employé pourrait donner du travail à son manager. Il pourrait donner du travail à ses collègues, à lui-même et, si tous faisaient de même, chacun serait interdépendant. Le management ne serait plus envisagé du haut vers le bas mais bien de façon latérale et entremêlée, comme une toile d’araignée (ou un napperon au crochet, si vous préférez).

La réalité des entreprises est actuellement encore loin de permettre une telle souplesse de travail.

 

Briser les acquis

Au fur et à mesure qu’une entreprise se développe, elle va accepter de prendre en charge de plus en plus de projets. L’organisation se fera d’abord organiquement, jusqu’au moment ou la complexité et la multiplicité des projets deviennent ingérables. C’est ainsi qu’on met en place une structure, des processus, des règles qui permettent d’unifier la production et tous les services liés à l’exercice de la société.

Le travers des règles, c’est qu’elles ne permettent pas une grande flexibilité. Chacun évolue dans son périmètre décisionnel. Cet environnement contrôlé est sans doute très efficace lorsqu’on produit toujours la même chose dans un monde certain, ou en tous cas, prévisible.

La réalité des marchés actuels nous démontre que le monde est très loin de demeurer prévisible très longtemps. Les entreprises l’ont d’ailleurs compris et certaines investissent déjà massivement dans des politiques d’innovation.

Lancer un projet pilote

Le casse-tête est le suivant : comment innover dans des structures qui ne sont pas faites pour accueillir l’innovation ? Comment insuffler l’envie et la motivation de s’impliquer dans l’avenir de votre entreprise à vos employés ?

Les réponses peuvent varier. D’aucuns s’accordent à dire que la motivation passe par la responsabilisation, la confiance mutuelle et la liberté d’action. L’erreur classique consiste alors à vouloir renverser des processus rigides du jour au lendemain… et courir à la catastrophe.

Mieux vaut en effet tester un nouveau modèle de travail responsabilisant lors d’un projet encadré de taille réduite. Vous limitez ainsi les risques liés au changement car vous testez en situation réelle (et non en théorie ni en simulation) des variables incertaines telles que : la résistance au changement, les limites personnelles de vos employés, la réaction des clients impliqués, etc.

Pour encadrer un tel projet, n’hésitez pas à faire appel à nos professionnels du changement à votre disposition chez Convidencia.

La reconnaissance au travail, ce n’est pas que pour les employés

La reconnaissance au travail, ce n’est pas que pour les employés

La reconnaissance au travail devrait faire partie intégrante de notre quotidien. La pratique démontre pourtant que c’est encore loin d’avoir été mis en œuvre dans toutes les entreprises.

Selon Jean-Pierre Brun, professeur de management et directeur de la chaire en gestion de la santé et de la sécurité du travail à l’université Laval, Québec, la reconnaissance au travail « opère comme agent de développement des personnes et comme liant et facteur dynamique dans les relations professionnelles. Elle se révèle également un pivot de la santé mentale au travail. ». Elle est donc primordiale au développement personnel et professionnel de chaque membre de l’entreprise.

Le professeur Jean-Pierre Brun reconnaît également que « la grande majorité des études scientifiques appuient l’idée que le besoin de reconnaissance est éprouvé par une part importante de la main-d’œuvre, quel que soit le statut de l’employé ou le secteur économique. ». En d’autres termes, la reconnaissance au travail concerne tout le monde dans l’entreprise.

De multiples interactions se créent sur notre lieu de travail ; elles sont dites horizontales, verticales, organisationnelles, externes ou sociales.

Parmi ces différents types d’échanges identifiés par le professeur Brun, les interactions de type vertical dites « hiérarchiques se caractérisent par la relation de reconnaissance qui s’établit entre le gestionnaire et l’employé ou le collectif de travail. Cette reconnaissance peut s’exprimer tant du haut vers le bas qu’en sens inverse. »

 

Comment se témoigner de la reconnaissance mutuelle entre employé et dirigeant ?

Toujours selon le professeur Brun, les signes de reconnaissance dans le cadre d’interactions verticales peuvent porter sur différents aspects :

 Valoriser la personne, ou l’être humain derrière la fonction, notamment en prenant sa défense, en l’autorisant à aménager ses horaires ou en participant à son développement professionnel.
• Reconnaître les compétences, simplement en félicitant publiquement une personne ou en lui exprimant son appui.
• Récompenser l’effort fourni, en prenant en considération la charge de travail ou en remerciant quelqu’un pour le temps qu’il vous a consacré.
• Féliciter pour les résultats obtenus au moyen d’une lettre personnalisée, d’affichage ou de tableau d’honneur et de remerciements publics.

Comment formaliser la reconnaissance au travail ?

 

Même si, dans le meilleur des cas, il existe déjà une culture informelle de reconnaissance entre employés et managers dans votre entreprise, il est important d’ancrer cette pratique dans l’ADN de votre système.

Dans le cas inverse, il n’existe peut-être pas encore de culture de la reconnaissance au sein de votre organisation. Instaurer des processus permettant de l’encourager peut contribuer à la faire éclore.

Des sessions formelles pour consulter le personnel, des remises de prix lors de cérémonies de reconnaissance du travail d’équipe, la prise en compte des heures supplémentaires, la clarification des normes de rétribution ou encore l’établissement de primes de motivation sont autant de façons d’y parvenir.

Pour construire une culture d’entreprise saine où la reconnaissance du travail des employés et des cadres contribuera activement au développement de l’entreprise, contactez Convidencia pour plus de renseignements.

Qu’est-ce que le bonheur au travail ?

Qu’est-ce que le bonheur au travail ?

C’est prouvé: un employé heureux est plus productif qu’un autre. De plus en plus d’entreprises l’ont compris et s’attèlent à procurer du bonheur à leurs collaborateurs.

Oui mais, au fond, comment peut-on rendre ses employés heureux ? Qu’est-ce que le bonheur au travail?

 

L’aspect financier ainsi que le cadre de travail jouent, bien sûr, un rôle important dans le bien-être des collaborateurs. Tout le monde a besoin d’un travail qui lui procure une sécurité financière ainsi que les outils adéquats pour pouvoir réaliser ses tâches. Cependant, ces aspects ne sont pas les plus déterminants pour le bonheur des employés. D’autres éléments tels que l’autonomie, la responsabilisation, la valorisation et le sens qu’on donne au travail sont davantage perçus comme desfacteurs de bonheur que les aspects purement matériels. Avoir la liberté d’organiser comme on l’entend un travail qui fait sens tout en étant responsable des résultats valorise les compétences des employés. De plus, cela augmente la maturité des équipes et force les dirigeants et managers à lâcher prise afin de pouvoir se concentrer sur des sujets plus stratégiques.

Il existe différents outils et techniques pour augmenter l’autonomie des employés et le lâcher-prise des dirigeants. Parmi ceux-ci, il y la dynamique participative. Grâce à des outils simples et pragmatiques, elle permet d’augmenter l’efficacité des réunions, de développer la créativité, d’améliorer la prise de décision et de bonifier le suivi des tâches.

D’autres outils permettent de travailler davantage sur la cohérence et le sens donné au travail pour pouvoir affronter les crises et les changements. C’est le cas de la salutogenèse. Ce modèle, développé par le sociologue Aaron Antonovsky, décrit comment se crée la santé contrairement à la pathogenèse qui décrit comment se développe la maladie. Le but est de repérer les facteurs qui aident à maintenir la santé des individus dans un contexte stressant et de les diffuser à tous les individus afin d’augmenter la résistance au stress et ainsi réduire le risque de maladie. Parmi ces facteurs on retrouve la compréhension, le contrôle et le sens. Pour rester en bonne santé dans une situation stressante et y faire face, un individu doit tout d’abord disposer de suffisamment d’information pour comprendre la situation (compréhension). Ensuite, il doit pouvoir estimer de façon réaliste s’il dispose des outils et ressources nécessaires pour résoudre les difficultés (contrôle). Enfin, l’individu doit pouvoir donner un sens à la situation afin de décider de passer à l’action pour solutionner le problème (sens).

Le bonheur au travail est plus qu’un simple effet de mode. Il permet d’adapter les entreprises aux nouveaux paradigmes pour les aider à subsister et à se développer. Investissez donc dans le bonheur de vos employés, ils vous le rendront au centuple !

Attention ! La salutogenèse guérit considérablement votre entreprise

La santé de vos employés, en particulier leur santé mentale, doit faire partie de vos préoccupations les plus grandes. Le lien entre travail et santé a été démontré plus d’une fois. Promouvoir la santé et le bien-être au travail peut avoir un impact direct sur le stress et donc la motivation, la présence et la productivité de vos employés. Dans cet article, nous allons voir comment l’application du modèle de la salutogenèse à votre entreprise peut changer la perception du stress et se révéler un excellent investissement.

 

Le modèle de la salutogenèse

Traditionnellement, l’accomplissement des soins de santé repose sur une approche orientée vers le problème, c’est à dire vers la pathologie elle-même. C’est la maladie qui est le déclencheur de l’action. Autrement dit, tant que la maladie ne s’est pas déclarée, le médecin n’intervient pas.
La salutogenèse consiste à adopter l’approche inverse. Au lieu d’envisager les choses selon la dichotomie problème/solution, elle propose de construire la réflexion et l’action à partir de ce qui fonctionne : la santé et les conditions qui permettent de la conserver. De manière générale, il s’agit de percevoir et développer les facteurs positifs d’une situation plutôt que d’en souligner les risques et tenter de les éviter.

 

Comment l’adopter ?

Avant tout, souvenons-nous que, selon la salutogenèse, la santé dépend de l’impression de cohérence éprouvée par un individu, c’est à dire sa capacité à comprendre et gérer ses expériences, à donner du sens à sa vie et à son travail. Cette capacité varie selon les ressources de chacun : estime de soi, force physique et morale, réseau social, etc. Par conséquent, nous ne nous défendons pas avec les mêmes armes face au manque de cohérence.

Néanmoins, pas de fatalité : l’impression de cohérence n’est pas stable au cours de la vie, et chacun peut apprendre à la développer ou la renforcer, en jouant sur des facteurs qui ne relèvent pas seulement de la personnalité mais de l’environnement dans lequel évolue la personne (le lieu de travail, par exemple).

En tant qu’employeur, manager ou directeur des ressources humaines, il est donc essentiel que vos efforts soient orientés vers l’amélioration de l’impression de cohérence de chaque employé ; sans cela, vous risquez de ne jamais connaitre les bienfaits qui en découlent.

 

La gestion du stress et l’approche salutogénique

Le problème du stress est à la base de la réflexion qui a donné naissance au modèle de la salutogenèse. Tout travail contient son lot de stress. Le stress est une réponse naturelle du corps face à une menace (ou stresseur). Le stress se manifeste lorsqu’un écart se creuse entre ce qu’un individu est capable de gérer et ce que requiert de lui une situation particulière.

L’approche salutogénique consiste tout d’abord à reconnaitre la présence de stresseurs dans l’environnement de travail et le fait que les individus doivent y faire face. Ces stresseurs peuvent avoir des effets positifs (dépassement de soi, challenge, motivation) comme négatifs (dépressions, burn-out et autres pathologies) selon la façon dont l’individu va y répondre. La pression des délais, le manque d’interaction avec les collègues, un matériel obsolète, sont des exemples de stresseurs pouvant être perçu négativement dans le cadre du travail.

Les employés avec un bon niveau de cohérence parviendront à considérer ces stresseurs comme un challenge et à les utiliser comme source d’énergie positive dans l’accomplissement de leur tâche. Au final, ils seront en meilleure santé que d’autres car ils auront appris à gérer, à vivre avec les stresseurs. Ils feront de la difficulté une force, du problème une ressource. Tout réside dans le fait de percevoir le stimulus d’une manière positive et constructive.

 

Les bienfaits de la salutogenèse

Des études ont établi une corrélation entre un faible niveau de cohérence et le développement de maladies variées. Du coup, les bénéfices de son renforcement sont multiples :

• Diminution des arrêts maladie.
• Moins d’absentéisme et de démissions.
• Augmentation de la productivité, performance.
• Plus de motivation, de satisfaction, de vitalité.
• Le lieu de travail en tant qu’environnement sain.
• Une nouvelle place pour la santé en tant que valeur ou ressource, liée à la productivité et l’économie, et faisant partie de notre recherche de bonheur et de sens.

L’impact positif des stratégies de bien-être et de recherche d’équilibre entre travail et vie privée sur le stress lié au travail n’est plus à prouver. Investir dans une stratégie de santé et de bien-être produit un retour sur investissement significatif. Enfin, remarquez que la prévention des problèmes ne doit pas supplanter la résolution de ceux-ci ; de même qu’on ne peut négliger la maladie une fois qu’elle s’est manifestée. Les attentions doivent être complémentaires : soigner, prévenir, promouvoir.

7 outils pour une meilleure communication interne

7 outils pour une meilleure communication interne

Vous souhaitez améliorer la communication interne dans votre société, mais les idées vous manquent pour y parvenir ? En voici 7, car les auteurs classiques ont toujours vu dans ce chiffre le symbole de l’harmonie cosmique.

 

1. Lancez un groupe d’amélioration

Faites appel à l’intelligence collective et lancez un groupe d’amélioration ! Dans la dynamique participative, le groupe d’amélioration correspond au temps de réflexion. Il permet à un groupe de 4 à 5 personnes de réfléchir ensemble à une problématique et de co-créer une proposition pour la résoudre. Pour que la proposition soit plus riche, il est nécessaire d’avoir un groupe pluridisciplinaire. Faites donc également appel aux collègues qui ne sont pas des communicateurs professionnels. Vous serez agréablement surpris du résultat !

 

2. Diversifiez les canaux de communication

Bien souvent, le premier réflexe pour transmettre un message est d’envoyer un e-mail. Ce canal, dans de nombreux cas, s’avère utile ; mais le risque est grand que cet e-mail passe inaperçu parmi ceux qui inondent chaque jour votre boîte de réception. Un conseil : diversifiez les canaux de communication selon la nature de votre message et l’audience à laquelle vous vous adressez.
Par exemple, il est intéressant de traduire un concept abstrait en images plutôt que dans une longue note que personne ne lira. De même, un collègue présentant l’avancement de son projet de façon enthousiaste et passionnée recevra un meilleur accueil que la lecture d’un long rapport ennuyeux.

 

3. Ne sous-estimez pas la communication verbale

En privilégiant le contact direct, votre interlocuteur se sentira personnellement impliqué dans ce que vous lui racontez. Communiquer oralement une information qui a un impact sur un employé ou sur une équipe sera plus apprécié qu’une communication écrite, moins apte à véhiculer les nuances et les émotions que la voix.

 

4. Osez l’humour et la légèreté

On peut rire de tout, mais pas n’importe comment. Si vous pensez avoir un certain talent pour l’humour, n’hésitez pas à en distiller dans vos communications dès que vous le pouvez. Un ton léger et drôle, un dessin humoristique ou une vidéo décalée, ont non seulement de fortes chances d’être appréciés, mais chargeront également votre message en émotion, ce qui facilitera sa mémorisation.

 

5. Communiquez de façon régulière

Un moyen de vous assurer que votre message sera retenu par votre interlocuteur est de le répéter. Tenir vos collaborateurs régulièrement informés des dernières nouvelles stratégiques, opérationnelles et organisationnelles, permet de diminuer les frustrations liées au manque d’information et d’augmenter la confiance et le soutien des collaborateurs. Toutefois, modérez vos répétitions : un message trop souvent exposé finira par lasser, et sera rejeté.

 

6. Une information simple et transparente

Être honnête envers ses collaborateurs, être capable de dire qu’on ne sait pas ou que quelque chose ne va pas, est tout aussi important que de célébrer les succès. En effet, identifier les problèmes et leurs causes permettra aux collaborateurs de mieux les comprendre, et donc d’accepter d’y remédier.

 

7. Utilisez les médias sociaux

Les médias sociaux transforment la façon dont les individus communiquent sur leur lieu de travail.
Utilisés efficacement, ceux-ci (forums, blogs, réseaux sociaux, etc.) peuvent se révéler extrêmement bénéfiques pour votre communication interne.

Par leur nature, les médias sociaux offrent à chacun la possibilité de participer aux discussions, sur le même pied d’égalité. Ensuite, les sociétés peuvent avoir des conversations, des retours, en temps réel avec leurs employés. Le partage en ligne encourage l’engagement et le travail d’équipe, la collaboration, et ajoute de la valeur à l’expérience d’un employé.

 

Pour terminer, sachez que les outils auront beau être les meilleurs du monde, ils vous seront inutiles sans un homme de main qui saura les manier ou un instructeur qui vous apprendra à les utiliser. N’hésitez pas à vous faire accompagner pour optimiser votre communication.

Comment créer une culture d’entreprise ?

Symboliquement, la culture d’entreprise représente l’âme de votre organisation, sa raison d’être. Et elle ne se forge pas du jour au lendemain. Il est donc important de mettre tous les éléments à votre disposition afin de créer une culture d’entreprise performante. Car sans culture d’entreprise, pas de survie possible. Convidencia vous livre quelques conseils.

 

1. Leadership is key!

 

Pensez-vous qu’une culture d’entreprise performante sache voir le jour sans disposer de forces vives capables de véhiculer la vision, la mission, les valeurs et les objectifs de votre organisation ? 

Non ? Ouf !

Ce qu’il faut au sein de vos équipes, ce sont des leaders déterminés et dévoués à la cause de votre entreprise. En effet, de vrais leaders sont, par définition, de bons communicants. Ils ont le profil type pour instaurer un environnement de travail propice à l’évolution d’une culture d’entreprise stimulante.

 

 

2. Bla bla bla ? Passez à l’action !

 

Définir la culture de votre entreprise sur une présentation Power Point est une chose. L’appliquer en est une autre… 

Ainsi, les valeurs de votre organisation doivent transparaitre à tous les niveaux, sans exception ( !) :
– Via vos produits et/ou services ;
– Via votre environnement de travail ;
– Via votre communication (interne et… externe !) ;
– Via les évènements que vous créez ;
– Etc.

Ce n’est pas encore le cas chez vous ? Allez, hop, au boulot !

 

 

3. Définissez les rôles et responsabilités de chacun

 

Assurez-vous que chaque collaborateur ait un rôle précis à jouer dans votre entreprise ainsi que des responsabilités bien spécifiques… et qu’il en soit au courant !

Bien que le principe de définir des tâches et responsabilités claires à chacun semble basique, force est de constater que peu d’entreprises l’appliquent en pratique. Or, des rôles mal définis amènent à la confusion et l’ambigüité au sein de vos équipes, ce qui empêchera de faire véhiculer la vision de votre entreprise et de tendre vers ses objectifs.

 

 

4. Célébrez les succès et… reconnaissez les erreurs de votre entreprise

 

Bon nombre d’entreprises ont une obsession telle d’une rentabilité maximale qu’elles oublient… de fêter leurs victoires ! Qu’il s’agisse d’un nouveau contrat, d’une nouvelle acquisition ou d’un projet terminé, il est important de célébrer chaque victoire, petite ou grande.

Moins fréquent encore : avoir l’humilité de reconnaitre les « défaites » et les erreurs de l’entreprise (ex : un projet qui n’abouti pas). En discuter en toute franchise avec les collaborateurs concernés les fera progresser et sera prolifique à votre entreprise. En effet, apprendre de vos erreurs instaurera un état d’esprit propice au développement d’une culture d’entreprise à succès.

Qu’est-ce que je vais offrir à mon patron pour Noël ?

Qu’est-ce que je vais offrir à mon patron pour Noël ?

5 idées cadeaux originales à (ne pas) offrir à son patron pour les fêtes

Laissez-nous deviner : comme chaque année, chacun a tiré au sort la personne à qui il offrira son cadeau, et – pas de bol ! – vous avez pêché le nom du boss. Et vous n’êtes pas très inspiré. Ou bien cette année l’équipe a décidé de se cotiser pour lui offrir quelque chose, mais quoi ?!

Heureusement, voici notre petite suggestion de cadeaux à (ne pas) offrir à son patron qui, nous l’espérons, pourra vous inspirer dans votre quête du cadeau idéal.

 

1. Un tasse « World’s Best Boss », la même que l’année dernière

Ou encore une tasse Superman ou Wonderwoman, au choix.

World Best Boss cadeau convidencia

2. Des chaussettes « maître du monde »

Votre patron n’a pas conscience qu’il gouverne le monde ? Offrez-lui ces inégalables chaussettes qui lui feront office de mémo lorsqu’il les mettra.

Chaussettes The boss Cadeau Convidencia

3. Un jeu de société intellectuel pour un boss intello

The Boss est un jeu de stratégie qui mêle bluff et réflexion. Il ne faut pas trop se dévoiler et en même temps, il faut avancer et prendre des risques.
De bonnes heures de jeu en prévision !

Jeu The Boss Cadeau Convidencia

4. Une balle anti-stress en forme de Père Noël

Votre patron est stressé ? Offrez-lui cette superbe balle anti-stress aux couleurs de Noël qu’il pourra faire rebondir sur les murs de son bureau (ou sur la tête de ses employés s’ils n’ont pas été sages cette année) !

Boule anti stress Cadeau Convidencia

5. Notre coup de cœur : une poupée vaudou « spéciale boss »

Vous voulez une augmentation ? Un compliment sur votre dernier projet ? Rien de tel qu’un aiguille à planter juste au bon endroit !

Poupee Vaudou Cadeau Convidencia

 

Quels sont les 5 facteurs de démotivation des employés ?

Avez-vous conscience que certains de vos faits et gestes peuvent avoir un impact négatif sur votre équipe ?
En effet, de nombreuses situations quotidiennes mettent en péril la motivation et l’implication de vos employés au sein de votre entreprise. En voici cinq.

 

1. Ne pas respecter vos employés en tant qu’individus

Vous ne répondez pas aux mails de vos employés ? Vous arrivez systématiquement en retard aux réunions dans lesquelles ils sont impliqués ? Vous ignorez leurs suggestions pour améliorer le fonctionnement de votre entreprise ? Pour vos forces vives, ces situations peuvent rapidement être perçues comme une sorte de mépris à leur égard.

Ayez toujours en tête que tout individu mérite considération. Sachez-le : pour booster la motivation de votre personnel, de petites attentions peuvent faire la différence.

 

2. S’approprier le travail d’un de vos employés

Si vous voulez créer d’énormes tensions, rien de plus simple que de vous approprier le travail d’autrui ! Vous vous engagerez alors dans un jeu très dangereux qui se retournera, la plupart du temps, contre vous.

Gardez toujours ceci en tête : si vous êtes un manager compétent, les autres le verront directement. Vous n’avez pas besoin de vous approprier un travail que vous n’avez pas réalisé pour vous faire remarquer, que du contraire.

 

3. Perdre votre sang-froid

Le stress et le surplus de travail peuvent vous amener à – littéralement – exploser, allant jusqu’à déverser votre colère sur un collaborateur pour une bêtise ou à critiquer un employé pour une erreur inexistante.

Prenez donc le temps de vous détendre et d’évacuer le stress et les frustrations qui s’accumulent en vous : faites du sport, ressourcez-vous auprès de vos amis, etc.

 

4. Ne pas défendre votre équipe

Quelle est votre réaction lorsque les actions de votre équipe sont critiquées ouvertement par des clients ou d’autres collègues ? Ne pas prendre position ou ne pas défendre votre équipe sera extrêmement néfaste à sa productivité. En tant que responsable, agissez comme un père protecteur.

 

5. Oublier de féliciter son équipe

La reconnaissance est très importante pour mettre en confiance vos employés et ainsi, améliorer leur productivité. Ne soyez donc pas trop avare en félicitations : profitez de chaque instant pour reconnaître la performance de votre équipe ou d’un employé. L’impact positif sera décuplé si vous le faites en public. En effet, ne vous sentez-vous pas fier de vous lorsque vous recevez les applaudissements de vos collaborateurs ?

En plus de cette liste non exhaustive, des outils bien spécifiques existent pour booster la motivation de votre équipe.  Retenez une chose : adapter votre attitude afin de motiver au maximum votre équipe… ne vous coûte rien ! Au contraire, des employés valorisés redoublent d’énergie, facteur indispensable à la productivité et à la réussite du développement de votre entreprise.

Comment rendre cohérente son identité et son image ?

 

Comment rendre simple à la compréhension d’un public externe la réalité interne complexe d’une entreprise ? Comment créer des messages variés qui soient perçus de manière harmonieuse ? Comment construire une réputation porteuse de sens pour tous les publics d’une organisation ?

Ces questions sont généralement le point de départ des nombreux efforts faits par les services de communication des entreprises. Ceux-ci reçoivent généralement pour mandat de parler de l’entreprise en garantissant une cohérence entre les objectifs stratégiques, l’identité et l’image d’une entreprise.

Dans cette optique, la communication d’une organisation vise à :

  • Etablir une stratégie de communication qui puisse traduire efficacement la stratégie de l’entreprise
  • Réduire les écarts entre l’identité affichée de l’entreprise et l’image perçue d’elle par ses parties prenantes
  • Organiser, implémenter et contrôler les efforts de communication dans le respect des deux objectifs précédent

Cette définition quasi scolaire de la communication corporate illustre le besoin qu’ont les entreprises à créer de la cohérence lorsqu’elles s’affichent vers l’extérieur !

Distinguer l’identité corporate de l’image corporate

Un des exercices prioritaires que nous réalisons avec nos clients consiste à (re)définir avec eux leur mission, leurs valeurs et les ambitions qu’ils se désir se fixer. La raison de ce travail consiste entre autres à clarifier leur positionnement pour qu’ils puissent communiquer plus efficacement en interne et en externe sur l’identité de l’organisation ou, autrement dit dans le jargon marketing, sur leur « l’identité corporate ».

L’identité corporate relève de ce que l’entreprise est ou veut être sur son marché cible.

Différents éléments essentiels à l’organisation définissent son identité :

  • sa culture, c’est-à-dire le niveau profond des croyances et des perceptions partagées par ses membres et qui correspond à la vision qu’ils ont de leur employeur
  • sa stratégie, c’est-à-dire l’ensemble de ses priorités déclinées en objectifs à court, moyen et long terme en vue de réaliser sa mission
  • l’identité de son industrie, c’est-à-dire toutes les caractéristiques du marché sur lequel elle se positionne (types de produits ou services, technologie, taille et croissance du marché, compétition,…)
  • sa structure organisationnelle, c’est-à-dire le type d’organisation dont elle s’est dotée pour pouvoir mettre en œuvre toutes ses ambitions

Tous les éléments de l’identité corporate sont généralement communiqués vers l’extérieur au moyen d’une identité visuelle (logo, uniforme, couleurs, …), de communications et de comportements traduisant les valeurs de l’entreprise.

En marge de ce que l’entreprise entreprend pour se positionner sur le marché, il y a bien sûr ce que l’on pourrait considérer comme la « réception du message » par les publics cibles.

En effet, l’entreprise, aussi parfaite soit-elle, reste néanmoins tributaire des perceptions qu’a l’environnement extérieur sur elle. C’est précisément à ce niveau là que peut s’expliquer le concept de l’image de l’entreprise, ou, autrement dit, « l’image corporate ».

L’image corporate correspond à ce que le marché ressent et perçoit réellement pour l’entreprise. Cette image perçue de l’extérieur de l’entreprise correspond à la somme des perceptions qu’a le public et est le résultat d’une interaction entre différentes sources de connaissances que sont ses expériences, ses croyances, ses émotions, ses impressions et son savoir sur l’entreprise. Il va bien sûr sans dire que l’image corporate d’une entreprise a une influence importante sur les attitudes et les comportements d’achat des prospects.

Stimuler la cohérence entre l’identité corporate de l’image corporate

Si les deux concepts décris plus haut sont à distinguer dans l’approche professionnelle de la communication, il reste néanmoins très important pour l’entreprise que ceux-ci soient cohérents l’un par rapport à l’autre. C’est en effet dans une articulation réussie de ces deux réalités que réside le succès des communications ! Il a en effet été démontré que, plus l’écart entre l’image perçue (image corporate) et l’image voulue (identité corporate) d’une entreprise était petit, plus l’efficacité de la communication était grande.

Comme cité en introduction, un des objectifs de la communication d’une entreprise est donc de travailler à réduire cet écart.  Pour pouvoir atteindre cet ambitieux objectif, l’approche actuelle dans les entreprises est d’opter pour une stratégie de communication intégrée qui garantit une cohérence à tous les messages qui sont émis (qu’ils soient commerciaux, internes ou d’image) et qui permette de les renforcer les uns par rapport aux autres selon la vision de l’entreprise.

Comment rendre vos réunions efficaces ?

Pas besoin de savoir lire dans les pensées des personnes pour comprendre que parfois, les réunions qui « n’en finissent plus » ou « qui ne servent à rien » pèsent sur leur quotidien professionnel. Frustration et démotivation sont alors au rendez-vous pour saper le plaisir et l’efficacité au travail !

Mais que faire alors pour changer cela ? Une première piste simple et pragmatique consiste à instaurer quelques règles et processus structurants. Il s’agit avant tout de mettre en place un cadre pour la collaboration d’individus aux priorités et aux opinions parfois divergentes.

Voici 5 principes de la Dynamique Participative dont la mise en place est aussi simple que les résultats en terme d’efficacité sont rapides à constater.

 

1. Etablir des responsabilités claires

Le partage des responsabilités permet une plus grande implication des membres. Souvent gérés par le manager, plusieurs rôles sont facilement distribuables.  En effet, lors d’une réunion, il est nécessaire qu’une personne soit responsable du cadrage et de l’animation de la réunion. Cette responsabilité est assumée par l’animateur qui participe sur le contenu, au même titre que les autres, mais anime en plus l’exécution de l’agenda, la gestion de la parole et la prise de décision. Pour le seconder, l’animateur peut idéalement déléguer certaines tâches de la préparation de la réunion, de l’envoi de l’agenda, de  la prise des minutes et de la gestion du temps au secrétaire.

Mais que fait le manager pendant ce temps là ? Il reste la figure emblématique de l’autorité quand cela est nécessaire comme par exemple pour soutenir l’animateur et le secrétaire dans leur rôle,  trancher les conflits ou déterminer la décision à prendre suite aux échanges ayant eu lieu en cours de réunion. * dans le cas d’une approche directive pour certaines décisions.

Avantages :

  • Le manager se sent moins seul dans la gestion de son équipe et des réunions
  • Les réunions deviennent plus participatives et responsabilisantes
  • Les échanges deviennent plus fructueux, cadrés et ouverts
  • La gestion des minutes de la réunion s’améliore
  • La gestion des divergences est gérée par un membre du groupe sans autorité hiérarchique

 

2. Etablir un agenda

Afin que les participants puissent participer aisément au déroulement de la réunion et y apporter une plus-value, il est nécessaire que ceux-ci puissent la préparer dans un délai raisonnable. L’agenda de la réunion doit être  donc impérativement envoyé avant la réunion. Si des éléments de réflexion doivent être préparés, il est également nécessaire de les communiquer au préalable.

Il est également conseillé d’évaluer le temps à consacrer à chaque point et de les classer selon un ordre de priorité.  Sur base de l’agenda représentant en quelque sorte le scénario de la réunion, les minutes de la réunion ou PV doivent être établies, elles ne doivent pas être nécessairement longues et reprendre toute la réunion. Ce sont prioritairement les décisions prises et les grandes informations qui doivent y figurer.

Avantages :

  • Objectifs clairs et partagés de la réunion ainsi que le déroulement
  • Anticipation et préparation de la réunion
  • Focalisation de l’énergie sur les sujets décidés, priorisés et importants

 

3. Préparer la réunion

Préparer la réunion en petit comité avec les facilitateurs tel que l’animateur, le secrétaire et le manager permet d’asseoir la pertinence de l’agenda de manière encore plus légitime, auprès de tous les participants. Cette réunion de préparation doit être très courte, mais est essentielle pour bien identifier les sujets, la manière de les traiter et leur ordre de priorité.

Avantages :

  • Coordination des efforts et des facilitateurs
  • Définition des sujets à traiter ainsi que la manière de les traiter
  • Permet plus de précaution dans la préparation des sujets sensibles

 

4. Instaurer une prise de parole circulaire

Le mode circulaire correspond au « bâton de parole » utilisé dans certaines tribus. Il consiste à permettre à chaque participant de s’exprimer chacun son tour en faisant un tour de table. Cela permet de créer un espace de parole pour chacun, invitant les plus expressifs à laisser de la place aux autres et aux plus réservés à s’exprimer. Ce mode a également l’avantage d’éliminer le problème de débat. En effet, dans un mode circulaire, chacun parle à tour de rôle sur un thème central défini en s’adressant au groupe (les longs apartés ne sont pas acceptés) et en évitant les redondances d’idées déjà évoquées.  Pour un fonctionnement optimal, il est important qu’un tour de parole soit consacré à la réponse à une seule question simple, quitte à enchaîner plusieurs tours de parole pour traiter un sujet complexe.

Avantages :

  • Facilitation du travail du secrétaire
  • Soutien structuré à la réflexion du manager et de toute l’équipe
  • Gain de temps
  • Motivation et responsabilité accrue des participants
  • Importance égale octroyée à chacun de participant
  • Possibilité de réellement construire ensemble une réflexion sur base d’une dynamique de groupe et stimulation de l’intelligence collective

 

5. Distinguer les types de sujets

Que ce soit à la préparation (par exemple lors de la composition de l’agenda) et dans l’exécution de la réunion, il est essentiel de définir et différencier les types de sujet:

Information: Une personne donne une information sur un sujet, soit cela n’appelle pas de commentaire, soit on peut éventuellement faire un tour de clarification et de ressenti.

Décision: Une personne présente une proposition mature que le groupe aura reçue avant la réunion pour se familiariser. Sur base de cette proposition, le processus de décision propre à ce groupe est utilisé: Autocratique, Démocratique par la majorité, Consensus ou Consentement sont les 4 modes principaux de prise de décision.

Coordination: Un statut est réalisé par chaque participant porteur d’une action, projet ou autre responsabilité. Des décisions opérationnelles sont éventuellement prises.

Réflexion: Une problématique est traitée en utilisant la réflexion du groupe. L’objet est de réaliser une proposition d’action concrète pour adresser la problématique. Différents processus de brainstorming et de préparation de proposition peuvent être utilisés à ce stade.

Avantages :

  • Identification de l’input attendu de la part des participants
  • Communication sur le type de travail intellectuel à fournir
  • Possibilité d’adapter les méthodes en fonction des besoins de sujet à traiter
  • Utilisation efficace du processus de gestion des problèmes sans mélanger les différentes étapes, à savoir : Identifier le problème, trouver des solutions, décider une solution et la mettre en œuvre

En adoptant ces quelques règles pour la préparation et la tenue des réunions, le manager peut plus facilement assoir son rôle de leader structurant et fédérateur. Ces façons de faire lui permettront d’une part à disposer d’informations plus pertinentes pour ses prises de décision et d’autre part à développer la qualité des échanges au sein de son équipe.

Les bienfaits de la routine

Les bienfaits de la routine

routine

Les routines sont des façons de faire que nous pensons rarement à questionner tant elles font partie intégrante de notre vie. Définie comme la répétition d’habitudes et perçue souvent comme ennuyeuse, la routine facilite le déroulement de notre quotidien en y mettant du rythme, de la consistance et de la prévision !

En voici quelques avantages :

  • Le sentiment de sécurité qui réduit le stress

Le fait de répéter des habitudes permet de créer une base stable au déroulement de nos journées. La régularité que procure la routine permet de libérer les esprits d’un tas de petites questions sur le « quand ?» et le « comment ? » des tâches à accomplir ; ce qui donne aux personnes un sentiment de contrôle et de sécurité. Et, à son tour, ce sentiment positif permet de réduire les sources quotidiennes de stress.

  • L’efficacité qui rend meilleur

La routine peut devenir un facteur d’efficacité lorsqu’elle est mise à profit pour systématiser certaines tâches récurrentes et éviter de devoir planifier et re-planifier constamment l’agenda. En fixant un cadre prévisible pour des tâches répétitives telles que la consultation des e-mails, la gestion d’un planning ou la rédaction de rapports, il est également possible de gagner en efficacité. La gestion d’un emploi du temps en phase avec les impératifs de votre équipe et la gestion personnelle de votre énergie facilitera la collaboration avec vos collègues et vous évitera des dérangements lors de vos moments « réservés ».

  • Les rituels qui font plaisir et qui enrichissent

Outre les activités purement professionnelles débouchant sur des livrables concrets, il est aussi souvent nécessaire et agréable de se ménager un temps propre pour entretenir les rapports collégiaux à travers les contacts informels. Prendre un café ou luncher avec les collègues est souvent une source de cohésion sociale et parfois même d’inspiration ! Lorsque nos journées sont soutenues par une routine professionnelle efficace et productive, il est grandement plus aisé d’intégrer dans l’agenda les rituels sociaux avec les collègues. En effet la qualité de présence est bien meilleure lorsque l’esprit ne doit pas naviguer avec angoisse entre les remous d’un emploi du temps incertain…

Face à un monde de l’entreprise de plus en plus exigeant, pressant et complexe, la routine est souvent perçue comme un frein au changement et à l’amélioration. La question n’est pas « faut-il supprimer la routine ? », mais bien  « est-ce que la routine me permet de me sentir à la fois en sécurité, efficace, et ouvert au changement ? ». Si pas, il est peut-être temps de changer de routine… 🙂