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Les conférences Ephec, un cycle pour innover !

Les conférences Ephec, un cycle pour innover !

Cette année promet d’être riche en partage pour Convidencia! En effet, 2020 marquera le début d’un partenariat avec l’EPHEC et le commencement d’un cycle de 5 modules afin de partager autour d’une thématique forte : L’INNOVATION !

Réparti entre le mois de janvier et le mois d’avril, les conférences avec l’EPHEC auront pour but de confronter et de booster vos idées face à un monde en constante évolution.

On vous dévoile le programme de ces 5 modules qui n’attendent que vous :

 

Module 1 : « Développer votre Business, vos produits, vos services grâce à l’innovation collaborative. »

Qui ?  Michel Duchateau, expert en innovation, organisation agile et entrepreneuriat

Quoi ? Vous allez parcourir les méthodes mise en place au sein d’accélérateurs et incubateurs de startup à succès. Vous découvrirez des pratiques testées et approuvées au sein de PME pour booster l’innovation, la co-créativité, la participation et l’implication de vos collaborateurs dans la démarche d’innovation.

Quand ? Mardi 14/01 à 18h30

Envie de nous rejoindre ? Réservez votre ticket 

Module 2 : « Rebondir, s’adapter et tirer profit des changements (au lieu de les subir) »

Qui ? Lionel Barets, fondateur de Convidencia, et Michel Duchateau, expert en innovation

Quoi ? La transformation agile est le processus qui fait évoluer en profondeur et de manière durable la culture, la structure et les pratiques d’une organisation pour qu’elle soit en mesure de s’adapter plus rapidement aux changements et avec moins de friction.

Quand ? Mercredi 05/02 à 18h30

N’attendez plus et réservez votre ticket

Module 3 : Les nouvelles formes organisationnelles, vers la libération !
Qui ? Lionel Barets,  Expert en développement des organisations et en dynamique participative

Quoi ? De nombreuses entreprises se questionnent sur leur manière d’organiser le travail, les responsabilités de leurs collaborateurs et leur structure globale. Au terme de la conférence, vous découvrirez des pratiques, testées et approuvées, mises en place par Convidencia chez ses clients ainsi que des exemples et anecdotes réelles des différentes organisations dans lesquelles ils ont travaillé́.

Quand ?  Jeudi 05/03 à 18h30

Prenez dès à présent votre ticket

Module 4 Trouver, confronter, booster vos idées avec les hackathons !
Qui ? Michel Duchateau, Chief Innovation Officer chez Convidencia a organisé et animé près d’une centaine de hackathon dans différents secteurs. 

Quoi ? Originaires du domaine numérique, les hackathons sont aujourd’hui fréquemment utilisés dans le domaine de l’innovation par les entreprises et entrepreneurs. Il s’agit d’évènements de co-création intensive où les participants réalisent en équipes des solutions innovantes dans un temps imparti.

Quand ? Mardi 31/03 à 18h30 

Pour découvrir l’univers des hackathons, réservez votre place ! 

Module 5 : repenser votre organisation grâce à l’intelligence Artificielle
Qui ? Ingrid Février, Senior Consultante en développement des organisations, des équipes et des individus

Quoi ? L’objectif de cette soirée est d’aborder une vision transversale de l’implémentation d’une ou plusieurs IA en entreprise. Par où commencer ? Comment démarrer ? Quels sont les enjeux en terme d’accompagnement du changement ? D’intelligence collective ?

Quand ? Mardi 21/04 à 18h30. 

Envie d’y participer ? Prenez votre billet

Test : où en êtes-vous dans votre transformation Agile?

Test : où en êtes-vous dans votre transformation Agile?

Le terme « transformation Agile » regroupe aujourd’hui de nombreuses applications différentes.

Chez Convidencia, nous le définissons comme ceci :

La transformation Agile, c’est le processus qui fait évoluer en profondeur et de manière durable la culture, la structure et les pratiques d’une organisation pour qu’elle soit en mesure de s’adapter plus rapidement et avec moins de friction à la complexité et l’incertitude de son écosystème et de ses propres dynamiques internes.

Envie de savoir où vous en êtes dans votre entreprise ?

Découvrez-le en participant à notre questionnaire ci-dessous :

Au sein de votre organisation, vous trouvez que…

Plutôt oui 

1. L’approche du changement cherche à se baser, comme toute bonne méthode de gestion du changement, sur la mise en place d’une « burning plateforme ».

2. Le/les commanditaires du changement sont peu moteurs ou ne disposent pas beaucoup d’autonomie ou de moyens.

3. L’approche pour la mise en œuvre de la transformation est plutôt radicale (tout, d’un coup, et pour tout le monde).

4. La manière de diffuser les changements ne prend pas suffisamment en compte les différences de maturité des équipes et les prérequis nécessaires.

5. Dans le cas d’une approche « top-down », c’est-à-dire où l’on commence par le sommet de l’entreprise, on prend beaucoup de temps pour d’abord bien former la direction et le management avant de descendre au niveau des équipes.

6. Dans le cas d’une approche par essaimage, c’est-à-dire au sein des équipes, on mise toute l’énergie sur une seule équipe ou un seul projet sans chercher à contaminer d’autres parties prenantes ou d’autres initiatives dans l’organisation.

7. Il n’y a pas spécifiquement de méthodologie pour accompagner les collaborateurs dans cette transition. Il faut avant tout compter sur leur bonne volonté.

8. Tout repose essentiellement sur une méthodologie que l’on suit aveuglément dans l’espoir que cela génère des résultats comme dans les livres.

9. Il y a des formations mais pas assez de support à la mise en œuvre via un accompagnement externe ou la mise en place de fonction de support interne pour soutenir les collaborateurs.

10. Il n’y a pas de focus suffisant pour avancer sur des résultats concrets, rapides et visibles avec et pour les équipes.

11. Les relais internes sont rares, inaccessibles ou peu utilisés.

12. La communication interne est trop peu utilisée pour soutenir la transformation.

13. La progression dans la transformation et les accomplissements ne sont ni mesurés ni communiqués ni célébrés.

14. L’organisation ou les commanditaires estiment qu’ils n’ont pas besoin de se faire accompagner par des experts.

15. Les commanditaires ou les participants sont très excités et veulent avancer très vite. Ils surestiment probablement leur capacité à l’adoption de changement profond, ou sous-estiment l’impact de ces derniers ainsi que les moyens nécessaires (temps, énergie, etc…).

16. Le management ou les services de support ne sont pas cohérents par rapport aux nouveaux paradigmes ou par rapport aux besoins des équipes dans le cadre de leur développement.

17. Les commanditaires ou les agents du changement veulent une vision claire de la destination de la transformation dès le départ.

18. La culture du contrôle sclérose le développement d’initiative.

19. La culture de perfection et du « non-droit à l’erreur » empêche l’émergence de celle de l’amélioration continue.

20. La dynamique de changement ne travaille que sur 1 ou 2 des 3 axes suivants (culture, structure, pratique).

TOTAL

 

Le nombre de cases cochées dans la colonne « plutôt oui » correspond au nombre de pièges dans lesquels votre organisation est tombée.

  • Si vous en avez plus de 10, vous n’êtes pas dans une situation des plus idéales. Tout est encore possible, mais il va falloir sérieusement prioriser les pièges dont il va falloir sortir en priorité.
  • Si vous en avez plus de 15, un changement radical d’approche est certainement à recommander.
  • Si vous en avez entre 5 et 10, vous êtes clairement sur la bonne voie par rapport à l’ensemble des transformations Agile que nous croisons.
  • Moins de 5 ? Venez partagez votre manière d’appréhender la transformation Agile dans un de nos meetups sur le sujet ! 😁

 

Et si vous voulez encore plus élargir votre compréhension de la transformation Agile vu par Convidencia, venez à nos évènements, ou contactez-nous !

 

 

 

 

Qu’est-ce que la transformation Agile ?

Qu’est-ce que la transformation Agile ?

Aujourd’hui, nous rencontrons beaucoup d’usage et de compréhension différentes du terme « Transformation Agile ». Tant au sein des organisations qui se sentent concernées qu’au niveau des sociétés de conseil ou des consultants indépendants « spécialisés » dans le domaine de l’Agilité.

Chez Convidencia, nous sommes plutôt à l’aise avec la complexité des organisations, des situations et des modèles. Et selon nous, il est important de clarifier les zones de confusion que certains peuvent ressentir.  

Nous proposons dès lors une lecture simplifiée de ce concept pour éviter tout malentendu. En effet, dans le terme “Transformation Agile”, chaque mot peut être interprété différemment et amener ses utilisateurs à des considérations bien éloignées les unes des autres.

Tout d’abord, le terme transformation ne doit pas être confondu avec la définition d’adoption. Transformer implique un changement profond de la nature d’un système vers une autre. Au contraire, une adoption implique le fait de faire quelque chose différemment ou de nouveau sans entraîner nécessairement un changement profond dans la nature du système concerné.

Ainsi appliquer des outils Agile n’implique pas une transformation mais bien simplement une adoption de nouvelles manières de faire.

De plus, le terme Agile, peut aussi donner lieu à des interprétations différentes. Les 4 principales étant :

  • Agile comme dans la méthode Agile Scrum
  • Agile comme le synonyme de flexible
  • Agile comme dans le fait de développer la transversalité et casser les silos au sein de l’organisation
  • Agile comme dans le fait de faire émerger l’intelligence collective à travers plus de participation dans l’entreprise


Pour vous aider à vous y retrouver, nous avons identifié 10 situations très différentes dans lesquelles les commanditaires d’un changement (nos clients) utilisent le terme de “ Transformation Agile » :

Les 10 “transformations Agile” du moment

 

Application directe des méthodes Agile (plus ou moins profondes et détaillées)

1

Je veux mettre en oeuvre la méthode Agile Scrum au sein de mes équipes IT

Par exemple, les équipes projets s’organisent en utilisant le “framework” agile scrum.

2

Je veux développer la méthode Agile (Scrum light) auprès des autres équipes non IT. 

Par exemple, le activités métier et support se forment à Agile pour mieux fonctionner avec les équipes IT.

3

Je veux appliquer la méthode Agile sur des programmes stratégiques composés d’un ensemble de projets ou d’équipes différentes qui travaillent de manière Agile (Scrum of Scrum/LeSS/Safe, modèle Spotify).

Par exemple, notre programme de transformation digitale, composé de nombreux projets stratégiques (CRM, Intelligence Artificielle,etc…) est organisé et piloté selon les principes du “framework” Agile.

Application indirecte des méthodes Agile (inspiration des principes très généraux)

4

Je veux développer une culture Agile dans l’ensemble de l’organisation.

Par exemple, distiller les 12 principes Agile dans les mentalités des collaborateurs: http://agilemanifesto.org/iso/fr/principles.html

5

Je veux développer la stratégie d’entreprise (à 5 ans) de manière Agile.

Par exemple, définir une stratégie ambitieuse d’entreprise sur base de désidératas à réaliser par itération de 4 mois pendant 5 ans et mettre en place une gouvernance de pilotage adaptée.

Sans rapport avec les méthodes Agile

6

Je veux développer des activités transversales pour mieux répondre à des besoins en cassant les silos. 

Par exemple, la mise en place d’une culture projet transversale comme dans une adhocratie.

7

Je veux développer une organisation à la gouvernance participative et/ou diriger mon organisation vers une forme de libération d’entreprise.

Par exemple, développer l’autonomie et la coopération au sein des équipes en remodelant l’organisation vers de formes plus “modernes” de fonctionnement, comme une holarchie.

8

Je veux développer une culture d’intelligence collective et des pratiques plus participatives au sein de l’organisation. Cela n’a rien à voir avec les méthodes Agile, mais les notions de participation et d’agilité sont souvent très confondues

Par exemple, le développement de la cocréation, de la démocratie des idées ou encore de la participation d’un plus grand nombre aux décisions stratégiques.

9

Je veux faire de l’innovation collaborative avec les collaborateurs et/ou des partenaires de mon écosystème.

Par exemple, développer un programme d’accompagnement des collaborateurs, comme un incubateur interne, pour créer des projets innovants basés sur le Design Thinking ou Lean Startup.

10

Je veux faire de l’innovation comme les startups pour être aussi agiles qu’elles sur le marché.

Par exemple, développer un trajet d’accompagnement incluant un hackathon, sprint ou bootcamp avec des clients, startups et collaborateurs pour prototyper des solutions agiles à des problématiques concrètes.

Vous vous retrouvez dans une de ces situations? Cela vous parle? 

Vous aimeriez à votre tour instaurer une transformation Agile dans votre entreprise mais vous ne savez pas par où commencer? 

Contactez-nous !

Etes vous conscient des pièges habituels dans lesquels les organisations en transformation tombent facilement ? 

Faites notre test !

Connaissez-vous le lagom ?

Connaissez-vous le lagom ?

Les Danois ont le Hygge, les Suédois, eux, ont le Lagom. Bien que l’un soit plus facile à prononcer que l’autre, il s’agit environ de la même chose : un art de vivre prônant la modération. Le Lagom n’a pas de traduction précise, c’est l’art d’être heureux à la suédoise, l’art de la simplicité, le “ni trop, ni trop peu”. 

Le lagom, c’est en fait une véritable philosophie de vie qu’on pourrait résumer en cinq préceptes : 

  • Consommez peu mais bien

Cette philosophie prône la consommation responsable, sans excès, pas plus que nécessaire. C’est la Slow Consommation, bien loin de la surconsommation. Pas de consommation impulsive. Les décisions sont également prises en fonction de la planète. Qu’il s’agissent de nourriture, de vêtement ou autre. Chaque produit, pièce doit être utile et non superflu et surtout, cela doit entraîner le moins de conséquences possibles sur l’environnement. L’écologie est donc un des principes importants des lagom. 

  • Le côté naturel(le) avant tout

Ici, on mise avant tout sur la simplicité, la transparence, le côté “nude” en maquillage, ou ce qu’on appelle aussi le Slow Beauty. Côté corps, on évite les excès mais tout se fait en respect de son corps. On recherche le bon mix entre l’effort modéré et la détente. 

  • L’assiette nature

Les suédois cultivent eux-mêmes ce qu’ils mangent. Tout se fait donc lentement, on patiente quand on fait pousser ses légumes, on prend le temps de les ramasser. Les aliments bruts et naturels sont ainsi privilégiés. Peu de préparation et conservations de longue durée font partie de leur habitudes. Mais tout se joue aussi sur les quantités. On mange avec conscience, ni trop ni trop peu mais juste ce qu’il faut. Et surtout, on prend son temps. Les repas sont des moments conviviaux, qu’il est important de savourer. On est donc bien loin du rythme effréné que l’on pourrait connaître. 

  • Passer du temps dans la nature

Profiter d’être en extérieur, passer ses vacances au maximum dehors, ou dans la nature est un MUST pour les Suédois.

  • Et le travail dans tout ça ? 

En Suède, on parle des entreprises “Family friendly”. La vie de famille est primordiale et cela se ressent. Les managers ont donc tout à fait intégré cette notion dans leur façon de procéder. Ils sont à l’écoute : les employés peuvent partir à 17h par exemple pour aller chercher leurs enfants à l’école. Pas de contrôle, on essaye donc de valoriser un maximum les équipes. Le but ? Des salariés heureux en font des salariés plus productifs. 

Découvrons leurs astuces pour s’épanouir au travail : 

  • Etre efficace et concentré pendant les heures de travail. On travaille peut-être moins, mais l’esprit est totalement présent. Pas de moment perdu ni de procrastination. On fait tout pour ne pas finir tard.
  • Plusieurs méthodes permettent de passer du temps en famille : le temps partiel, télétravail, … 
  • Le midi, on fait une vraie pause lunch pour décrocher et être plus efficace après.
  • On se fixe des challenges atteignables afin de se motiver et de progresser.
  • Et surtout, on relativise : “on travaille pour vivre et non l’inverse…”

Bref, une belle philosophie de vie qui nous interpelle ici chez Convidencia, et nous fait réfléchir. Avec la rentrée, le travail qui recommence et les to-do list qui se rallongent, on y pense et on se demande comment intégrer cette philosophie dans notre vie de tous les jours et au travail. 

 

Et vous, êtes-vous prêts à adopter une philosophie plus Lagom ?

Sources d’informations : 

https://www.cosmopolitan.fr/le-lagom-ou-l-art-de-vivre-suedois,2005232.asp

https://www.letemps.ch/societe/lagom-lequilibre-suedoise

Convidencia développe sa propre application: Holarchic Designer!

Convidencia développe sa propre application: Holarchic Designer!

Aujourd’hui beaucoup d’entreprises se demandent comment organiser leur travail et les responsabilités de chacun. Des besoins apparaissent également au niveau de l’autonomie des collaborateurs, ce qui entraîne une pression moins importante de la part de la hiérarchie. Pour répondre à ces nouveaux besoins, les structures doivent être réorganisées de façon moins hiérarchique tout en gardant cette structure solide.

 

L’holarchie, c’est quoi ? 

C’est dans cette logique que Convidencia a souhaité développer son application répondant à ces nouveaux critères d’organisation. Comme son nom l’indique, Holarchic Designer se base sur l’holarchie. Holarchie provient du terme Holon qui définit une cellule, une unité autonome. Chaque cellule sait ce qu’elle est censée faire. Et elle est indépendante mais plus le nombre de cellules augmentent,  plus elles devront apprendre à fonctionner ensemble.

Il est très simple de représenter de manière flexible et structurée des éléments qui fonctionnent ensemble et cela sous forme de cercles.

 

Différents niveaux apparaissent alors :

  • Organisation
  • Cercle
  • Rôle

Chacun de ces niveaux a une raison d’être et un périmètre de responsabilité. Ainsi, un rôle peut être assigné à plusieurs personnes et les personnes responsables de chaque cercle ont toute l’autonomie de décider des actions à mener pour le bien de l’organisation.

De ce fait, toute la structure est auto-organisée ce qui entraîne une meilleure collaboration.

 

Convidencia a mis en place ce type d’organisation dans sa propre structure où chaque rôle a été attribué à chacun et chaque membre a pu participer à l’élaboration de ce mode de fonctionnement.

Mais comment mettre en place ce système dans une organisation hiérarchisée?

Il faut avant tout bien définir les zones de responsabilités de chacun et analyser les rôles dans lesquels intervient une personne. Ensuite, il faut pouvoir attribuer chaque rôle aux différents cercles. Dans le cas de Convidencia, il a fallu structurer l’organisation.

Il est important également d’attribuer aux rôles toutes les zones de responsabilités nécessaires en rapport avec sa raison d’être. Cela peut passer par l’élaboration de fiches canevas pour chaque cercles (marketing, capacities, Business development…) où chaque rôle est décrit. Il est donc simple de voir quel est le rôle et toutes les informations concernant ce rôle.

Pour finir, il est tout à fait légitime de se demander quels sont les bénéfices d’organiser une structure de façon holarchique.

 

Les points forts sont donc:

  • La communication
  • Eliminer la notion de flou entre les membres de l’équipe
  • L’autonomie dans chacune des zones de responsabilités
  • La valorisation de chaque membres
  • La collaboration entre les membres de l’équipe

Convidencia souhaite donc proposer son application à ses clients, répondant ainsi aux besoins des entreprises d’aller vers une structure où les équipes sont plus autonomes et où la coopération est de mise.

 

Article écrit par Romain Brissos – stagiaire chez Convidencia de janvier à mars 2019

Nos clients, nos meilleures références

Nos clients, nos meilleures références

Découvrez les réactions de nos clients, les témoignages du terrain, les coulisses de l’accompagnement et les moments forts de notre relation.

Qui pourraient mieux témoigner sur notre accompagnement que nos propres clients? En effet, chaque client est pour nous, un partenaire avec qui nous collaborons et avec qui nous co-créons des solutions-sur-mesure. Ce sont des personnes dont nous nous occupons de façon unique et à qui nous proposons des outils efficaces et rapides à mettre en place. 

Le tout, à notre façon, c’est-à-dire avec une bonne dose de fun. 

Nous leur avons demandé de témoigner, en toute transparence, sur notre relation et nos projets. 🙂

1. Des solutions sur-mesure

Convidencia, c’est tout d’abord une volonté de s’occuper de son client de façon unique, en ne lui proposant pas de solution toute faite, mais en l’écoutant, et en s’intéressant réellement à ce qu’il vit pour lui proposer des solutions adaptées à ses réels problèmes.

Nathalie Dumont, CEO de Karott, nous explique comment tout a commencé : “(…) si je me replonge 4 ans en arrière, après 6 ans d’existence, je sentais qu’il y avait quelque chose de nouveau à mettre en place mais je ne savais pas très bien comment m’y prendre. De commun accord avec mes 2 associés, nous avons décidé de rencontrer des personnes spécialisées dans la transformation des entreprises, puisque nous n’y connaissions pas grand chose. Ce qui nous a amené à rencontrer plusieurs sociétés. Et à vrai dire, la seule qui a réellement écouté ce que nous avions à dire et qui a compris en profondeur notre besoin, c’est Convidencia. “

 

Philippe Massart, le Directeur Communication de Sibelga confirme ce même sentiment : “j’ai toujours un peu peur que les consultants extérieurs viennent appliquer un modèle type. (…) dans la discussion avec Convidencia, j’ai tout de suite compris qu’il n’y avait pas cette approche ‘gourou’ de certains coachs. J’ai trouvé  une grande faculté d’écoute. Convidencia a d’abord longtemps écouté et c’est sur cette base que Convidencia nous a dit : “on va réunir tout le monde et voilà comment on va travailler ensemble. Ca va être un travail interactif, moi je vais surtout être là pour encadrer, pour vous donner le tempo, pour permettre de bien utiliser les outils. (…).

D’après Philippe Massart, avec Convidencia, on sent une volonté d’emmener tout le monde avec, on adapte si besoin, et c’est vraiment du sur-mesure. C’est la différence avec le prêt-à-porter. Ils appliquent quand même des méthodes mais il y a une réflexion, des outils et on les adapte au client. On tient compte de ce que le client vit et comment chaque individu le vit.”

Pour Alex Parisel, Directeur général  de PartenaMut “ce qui nous a plu, c’est que les concepts qu’on connaissait ont été vulgarisés par Convidencia et surtout pensés de manière concrète et structurante. Ce n’est pas de la philosophie, ce n’est pas du discours, c’est concret et adapté à nos besoins. Il y a une co-construction de la mécanique qui permet effectivement de ne pas nous imposer des modes ou concepts que les grandes boites suivent.”

Patrick Parmentier, CEO de VO Group nous l’explique également : “En discutant avec Convidencia, nous avons réalisé très rapidement que nous pouvions concevoir de l’agilité à la fois dans notre manière de travailler au quotidien, dans notre réflexion créative et aussi dans notre manière de manager.

 

2. Des outils utiles et efficaces

Convidencia, c’est aussi une volonté de rendre son client autonome, en lui apprenant des outils qu’il pourra réutiliser facilement par la suite. Et quelle que soit l’entreprise – privée, public, PME ou grosse structure –  les feedbacks restent unanimes.

Chez Karott, Nathalie Dumont, CEO, nous en parle : “Je suis très contente de ce que nous avons mis en place tous ensemble. (…) Nous disposons maintenant d’une panoplie d’outils : nous utilisons un Kanban pour planifier notre travail, nous recourrons aux micro-feedbacks et nous nous sommes appropriés le mode circulaire en réunion. Convidencia a très vite compris la philosophie de Karott et notre collaboration a de suite été très fructueuse. Si bien qu’au bout de 5 ans, nous sommes toujours aussi enthousiastes et poursuivons ensemble notre collaboration.”

Pour Pascaline Vertessen, Director Talent & Business Partner à la STIB, suite à la formation ParticipAgile qu’elle a suivie, elle nous explique ceci : « Le “Moi à ta place” est ce qui nous a le plus servi. Certains HR business partners ont d’ailleurs utilisé ces outils d’intelligence collective avec leurs propres clients. Leur feedback est très positif et les porteurs de projets sont super enthousiastes des idées récoltées grâce à cet outil. »

Selon Didier Lefebvre, Directeur général d’OCE, “Le feedback des formations ParticipAgile, c’est que les gens étaient vraiment ravis. Ils ont pointé des choses bien précises : le mode circulaire, le “Moi à ta place”, les 3 lieux. C’était quelque chose de révélateurs pour eux. Ces nouveaux outils formaient une logique. Ce qui ressortait en plus, c’était une intégration de ces outils dans un ensemble cohérent(…). C’était bénéfique, quelque chose de précieux, un second souffle apprécié. »

 

Patrick Parmentier, CEO VO Group, nous raconte tout ceci : “J’aime bien le “Moi à ta place”, je trouve ça un très chouette outil. L’élection sans candidat aussi même si c’est plus compliqué à mettre en place. L’évidence du mode circulaire, c’est clair qu’on l’emploie beaucoup et il n’est pas si facile à respecter. Puis la météo, la ronde d’ouverture, qui est très porteur dans la manière de faire. Et les kanbans! Bref, c’est déjà pas mal ! »

 

Philippe Massart, de Sibelga, rajoute ceci : “Ce qui est très intéressant chez Convidencia, c’est qu’ils montrent une technique, ils l’expliquent, ils montrent comment c’est appliqué chez quelqu’un d’autre, ils expliquent comment ça se passe. Mais après, on se l’est appropriée nous-mêmes. On a pris la technique des cercles, on a travaillé seuls sans Convidencia pour définir nos cercles et puis on les a rappelés. Convidencia est alors revenu. On leur a présenté et ils ont donné leurs feedbacks. (…). Convidencia c’est une société qui se met à l’écoute de son client, qui n’impose pas, met en place et adapte ses outils avec une grande flexibilité et une écoute du client. C’est une société capable de changer éventuellement les consultants  si quelque chose passe moins bien. (…). Il y a une espèce de confiance dans une personne qui ne nous impose rien, mais nous aide à arriver à prendre des décisions. On a le sentiment de faire nous-même le pas, de nous prendre en main. Et on a quelqu’un qui nous guide, nous donne les cadrages qu’il faut, qui met à disposition les outils qui nous aident à prendre des décisions et à avancer. Cette faculté d’aider les gens à s’approprier leur propre changement, les outils et à avancer. Je trouve ça riche et fort. Et de ma carrière Convidencia est une pointure.

Alex Parisel nous le confirme également : “La fameuse matrice de coopération, c’est typiquement le genre d’outils qui est très simple et ne nécessite pas de multiples formations. Il suffit de l’avoir utilisé une seule fois de manière encadrée pour quand même connaître les points d’attention et l’utiliser à bon escient. Et pour le reste, c’est un outil très puissant. Et ça c’est Convidencia qui nous l’a amené! »

 

3. Une bonne dose de fun

Convidencia, c’est aussi beaucoup d’humour, un côté “décalé”, “pirate”-même, qui le démarque d’autres entreprises du même secteur.

Pascaline Vertessen de la STIB nous le confirme : “on sent aussi l’approche ludique de Convidencia dans ses formations, il y a du jeu derrière. On a l’impression qu’on est entre amis autour d’un jeu de plateau. » 

 

Selon Vanessa Plasria, HR à la STIB Academy, “l’accompagnement de Convidencia est plein d’humour, est ludique et avec beaucoup de professionnalisme.

 

Didier Lefebvre nous explique la formation ParticipAgile suivie en interne chez OSL : “L’aspect ludique et le sérieux mélangés était aussi quelque chose de fortement apprécié et qui montrait que c’était pas une formation du style masterclass, mais vraiment une animation, un teambuilding.”

 

Selon, Estelle Kupperschmitt, Responsable Organisation et Développement à la RTBF“leur sens de l’humour est très important chez Convidencia et leur permet de rebondir.”

Robin Vincent-Smith, Change Manager chez Médecins-Sans-Frontières, résume Convidencia comme “une bonne dose de fun”.

 

4. Un binôme de choc

Convidencia, c’est enfin un duo au sommet : Lionel & Michel, ou Michonel pour les intimes 😉

Estelle Kupperschmitt, Responsable Organisation et Développement à la RTBF, nous le décrit comme ceci : “le binôme Lionel et Michel, il est très complémentaire. Chacun est très bien dans la partie qu’il fait. Ce que j’ai trouvé chouette c’est cette collaboration super facile, leur flexibilité et leur adaptation à chaque fois car honnêtement je trouve qu’on est super compliqués. »

Pour Robin Vincent-Smith, Change Manager chez MSF, “le binôme est très complémentaire. Michel apporte le côté ludique, hackathon, challenging. Le côté macro vient de Lionel. Mais tous les 2 s’amusent, et ça se voit et c’est chouette pour les participants.”

 

Vanessa Plasria, de la STIB : “(…)après avoir travaillé avec Lionel, j’ai découvert Michel que j’ai vraiment apprécié aussi. J’ai beaucoup apprécié sa personnalité, son côté un peu en retrait mais très humble, avec une grande expertise. J’ai bien apprécié leur complémentarité à 2.”

 

Pour Pascaline Vertessen, de la STIB également « Lionel et Michel ne se prennent pas au sérieux. Il y a une accessibilité du formateur et énormément d’humour. (…) Lionel et Michel sont super complémentaires.”

 

5. Convidencia en quelques mots

Et si nos clients devaient nous donner des qualificatifs, quels seraient-ils?

 

Selon Nathalie Dumont de Karrot, l’accompagnement de Convidencia peut être qualité de très humains, et cela tient autant à Lionel qu’à Michel ou leurs consultants. Mais aussi “la bienveillance est omniprésente dans leurs approches. Et ils ne se contentent pas de ce qui fonctionne bien, ils font preuve d’un réel questionnement vis-à-vis du client et de la problématique du moment, ce qui permet de se projeter avec confiance vers l’avenir. Je peux dire qu’il existe chez Convidencia un réel suivi et un engagement, ce qui contribue à construire une vraie relation et pas seulement une relation contractuelle.”

Pour Estelle Kupperschmitt, Convidencia pourrait être qualité en 3 mots : fun, pragmatique et flexible.

 

D’après Didier Lefebvre, Convidencia, ce sont des animateurs et formateurs au top dans la connaissance du sujet, dans la proposition de la boîte à outils.” Mais également “L’aspect ludique dans le sérieux de l’approche.” Et enfin, l’aspect pratique et profitable directement.”

 

Et enfin selon Patrick Parmentier, deux termes ressortent. “Chez Convidencia, il y a une bienveillance et une capacité d’empathie, d’écoute positive dans les gestes, dans la manière qui impliquent que les personnes suivent le mouvement. On joue le jeu, on est dans la dynamique positive et les égos s’effacent. Ca, c’est très très fort. C’est une des causes de leur réussite.”

 

Pour terminer cet article, cette citation de Steve Job illustre assez bien comment nous voyons notre travail chez Convidencia : “ la seule façon de faire du bon boulot, c’est d’aimer ce que vous faites”.

Succès pour le Startup Weekend Brussels 2018 !

Succès pour le Startup Weekend Brussels 2018 !

Du 30 novembre au 2 décembre dernier, Convidencia sponsorisait le Startup Weekend qui se déroulait à Bruxelles. Un événement incontournable pour tout entrepreneur désirant lancer son projet, découvrir l’entrepreneuriat, rencontrer d’autres entrepreneurs, investisseurs, mentors et coachs.

 

Les Startup Weekend, c’est tous les week-ends

Chaque samedi et dimanche de l’année, un #StartupWeekend a lieu dans plusieurs grandes villes du monde. Ces événements se déroulent le temps d’un week-end, pendant 54 heures et permettent à des futurs entrepreneurs, développeurs, commerciaux ou autres profils de partager leurs idées aux autres participants lors d’un pitch le vendredi après-midi. Ils constituent ensuite leurs équipes avec qui ils vont affiner leur projet le reste du week-end. Ensemble, ils vont tester leurs idées et créer des prototypes. Une fois le projet défini, ils le présentent devant un jury le dimanche soir.

Depuis sa création, c’est plus de 150 pays qui ont accueilli les événements, plus de 23.000 équipes formées, une communauté de 193.000 membres et de nombreux nouveaux projets lancés.

Une fierté pour Convidencia 

Convidencia est très fier d’avoir sponsorisé le Startup Weekend de Bruxelles cette année. En effet, l’événement a été une magnifique réussite avec la participation de plus de 75 participants, 10 organisateurs, 10 coachs, 5 membres du jury et une facilitatrice venant d’Irlande. Durant 54 heures, 9 équipes ont développé des idées autour de l’intelligence artificielle qui était le thème de ce week-end.

Cette édition bruxelloise a pu ainsi rassembler des scientifiques, des spécialistes de la robotique, des développeurs, designers, marketeurs, product managers et des entrepreneurs. Tous étaient enthousiastes à l’idée de partager leurs idées, créer des équipes et construire des projets ensemble.

Parmi tous les projets présentés, 3 projets ont retenu l’attention du jury. Le premier prix a été remis à Talk 2 Me, un Google Translate pour les personnes muettes. La seconde place a été attribuée au projet Doc-AId, une plate-forme d’assistance de pré-consultation pour les professionnels de la santé. Et enfin le troisième prix a été remis au projet ELI proposant une éducation centrée sur les employés.

Pour Convidencia, soutenir ce genre d’événement est évidemment très important. En effet, il nous permet de nous connecter avec notre écosystème, de soutenir les entrepreneurs d’aujourd’hui, véritables acteurs du changement qui permettront de développer le monde de demain. De plus, ce n’est pas la première communauté d’entrepreneurs que nous soutenons. A côté du Startup Weekend, nous encourageons également les communautés de French Tech Brussels#BeTechMolengeek et bien d’autres.

Des clients investis

Cette année, grande première pour Convidencia c’est la collaboration d’un de nos clients, PartenaMutdans le sponsoring de l’événement.

Luc Van Mellaert, Marketing Director chez PartenaMut, nous explique le pourquoi de ce sponsoring  : “Partenamut tient à soutenir l’innovation, en particulier dans le domaine de la santé, notamment en donnant un coup de pouce aux jeunes entrepreneurs et startups émergentes dans ce cadreJe me réjouis que le Startup Weekend récompense trois solutions vraiment innovantes, et je remercie Convidencia de permettre ce moment d’échange créatif et prometteur pour le futur de la santé.”

C’est avec une grande joie que nous voyons un client comme Partenamut s’investir dans l’écosystème des startups et de l’innovation. En effet, avec les liens que nous avons développés ces dernières années, nous avons tissé une relation de confiance et d’inspiration mutuelle. Ce n’est pas tous les jours qu’on peut voir des organisations de secteurs différents qui développent les mêmes centres d’intérêt pour aider les entrepreneurs et les change makers de demain.

Un hackathon au Cap Vert

Un hackathon au Cap Vert

#Hack4Citizens ou comment construire des solutions innovantes par et pour les citoyens

 

Une grande première pour Convidencia cet été, c’était sa participation au Cap Vert au Hack 4 Citizens.

L’objectif de cet hackathon organisé par l’institution la Casa Do Cidadão, était de rassembler des développeurs, entrepreneurs, concepteurs, étudiants et citoyens pour co-créer des solutions innovantes destinées à améliorer les services publics. Le focus se faisait l’intersection de la technologie numérique et des services des institutions publiques du Cap Vert.

Concrètement, l’événement, s’est déroulé les 14 et 15 juillet. La matinée du 14 juillet était consacrée à pitcher son idée et créer les groupes de travail. Tout au long du week-end, les participants ont pu rencontrer des personnes expérimentées et passionnées, mais également recevoir des conseils d’experts et professionnels de l’industrie.  

 

Michel Duchateau y était d’ailleurs présent. Il nous raconte en quelques mots son expérience sur place :
“ Le Cap Vert est une jeune démocratie où les institutions publiques se veulent innovantes et en pleine transformation digitale. Des projets sont en cours tels que le déploiement de la carte d’identité électronique, le management paperless et l’usage d’application mobile pour accéder aux services publiques. Parfois bien plus en avance que notre royaume, le Cap Vert a fait un bon en avant, en organisant son premier hackathon d’innovation ouverte avec ses citoyens. Concrètement, l’institution publique a proposé des challenges concrets que les citoyens ont tenté de résoudre. L’équipe gagnante est maintenant soutenue par les pouvoirs publics pour finaliser le projet. Le jury, composé d’entrepreneurs et d’administrateurs publics,  a été impressionné par la créativité des participants. Les organisateurs ont déjà prévu la prochaine édition ! ”

 

C’est bientôt la rentrée !

C’est bientôt la rentrée !

Qui dit rentrée scolaire dit planification. Début septembre, c’est toujours le moment où on découvre les cahiers à recouvrir. Et Ô joie de voir l’énorme pile de cahiers à chaque fois.

Mais cette année, quelque chose a changé ! En effet, en feuilletant le journal de classe reçu de l’école, quelle ne fut pas notre surprise d’y apercevoir une rubrique concernant les stratégies de planification.

L’article parle de la charge de travail qui devient de plus en plus importante pour les élèves au fil des années. Raison pour laquelle cela devient primordial de planifier pour s’organiser au mieux. Dans l’article, on décrit entre autre l’utilisation du Kanban.

Kan … Quoi  ?

Le Kanban est un tableau que l’on peut soit trouver online, soit créer soi-même en prenant une grande feuille blanche en format A3 par exemple pour l’afficher au mur. Ce tableau sert à visualiser l’ensemble des tâches/devoirs/leçons à réaliser au fil des prochaines semaines.

Il se découpe en trois parties distinctes : ce qui est à faire – ce qui est en cours et ce qui est terminé.

L’avantage d’avoir un kanban en version papier sur un mur – par rapport à la version online – est que l’on peut placer les post-its des tâches à faire dans les colonnes correspondantes et les déplacer dans la colonne suivante. Les post-its naviguent donc d’une colonne à l’autre.

Cette visualisation permet à l’enfant de facilement voir où il en est dans ses activités et il peut ainsi s’organiser au mieux afin que l’ensemble de ses posts-its arrivent dans la case “terminé” au moment voulu. De plus, déplacer les posts-its d’une colonne à l’autre lui procurera une énorme fierté et un sentiment d’accomplissement.

Cette méthode est déjà utilisée dans  de nombreuses entreprises pour optimaliser l’organisation interne et surtout permettre de voir les projets étape après étape (par itération). Convidencia  l’a d’ailleurs adoptée depuis des années et le fait que des écoles en fasse mention est une véritable belle et bonne initiative.

Donc  à vos  post-its les enfants et épatez vos parents !         

Et pour les parents qui désireraient en savoir plus ou qui aimeraient intégrer cette pratique chez eux ou dans leur entreprise, l’itération (l’action de répéter un processus, d’avancer étape par étape) fait partie intégrante de la formation ParticipAgile.

 

Cela vous intéresse? Allez faire un tour sur notre page « Evénements » pour découvrir nos prochaines formations.

Les hackathons du printemps

Les hackathons du printemps

“Nos leçons des 5 derniers hackathons privés et publics”

Durant le printemps 2018, Convidencia a animé 5 hackathons en pas moins de 6 semaines, dans des contextes très différentes les uns des autres. En effet, nous sommes à la fois passé par le secteur non-marchand, les entreprises, le service public ainsi que le monde des startups.

Retour sur ces 5 expériences très différentes, enrichissantes et le succès des hackathons, outil de plus en plus utile et utilisé dans des secteurs très variés.

Les hackathons deviennent de plus en plus populaires en Belgique et en Europe. A l’origine, les hackathons étaient exclusivement dédiés aux solutions logicielles. Les livrables étaient des démos ou prototypes. Aujourd’hui, les hackathons peuvent aussi être des événements liés à des secteurs totalement différents l’un de l’autre et très éloignés du secteur informatique d’origine. En Belgique, la construction de ces événements reste cependant toujours la même : ils varient de 1 à 3 jours durant lesquels différentes équipes vont créer un projet dans le temps défini et vont trouver des solutions à une problématique de départ. Les équipes présentent ensuite leurs résultats devant un jury à la fin de l’événement, lequel choisira le projet gagnant.

1/  Hack2Act dans le non-marchand

Les 20 et 21 avril passés, nous animions l’événement Hack2Act avec notre équipe de coaches et facilitateurs. Il s’agissait d’un hackathon public de 2 jours sur l’éducation à la citoyenneté mondiale, une première en Belgique. L’objectif du hackathon était de trouver des innovations numériques permettant d’éveiller et de former les jeunes acteurs et actrices de ce monde aux interdépendances mondiales et de les inciter à agir. En tant que citoyens responsables et conscients de l’importance de la solidarité internationale, ce sont eux les futurs contributeurs à un monde plus juste et durable.

Marleen Peeters, consultante chez Convidencia, nous parle de son expérience en tant que coach sur place avec l’équipe gagnante.“C’est l’atmosphère conviviale et participative qui m’attire aux hackatons en général et le thème de l’éducation à la citoyenneté mondiale qui m’a convaincue à m’inscrire comme coach d’équipe pour Hack2Act. Ce n’est qu’en mettant leur énergie et leur cerveau individuel au sein du groupe que les équipes arrivent à la fin avec de vraies prototypes. J’étais le coach de l’équipe qui a gagné ce hackaton: 1TerreAction. Ils ont créé un jeu pour des enfants de 8-10 ans pour les sensibiliser sur des différents thèmes de la citoyenneté mondiale. Au début ils étaient 2 groupes avec des idées assez différentes, qui étaient à peine liées. Et, au fur et à mesure, ils ont découvert les liens et la richesse de la consolidation des deux idées de base. Ils ont gagné parce qu’ils ont surtout travaillé sur la maturation de leur idée et non sur la partie technique. 1TerreAction est d’ailleurs toujours une équipe: ils utilisent encore le groupe WhatsApp créé lors de l’hackathon et ils se sont d’ailleurs réuni avant-hier pour un bbq chez l’un d’eux. Je suis toute fière de cette équipe! “

Dans cette vidéo , vous découvrirez l’annonce du gagnant de l’hackathon.

 

2/ Bootcamp de scale-up avec BEyond

Ensuite, les 27 et 28 avril, Michel Duchateau, facilitateur expérimenté, a également co-animé le premier Bootcamp pour le lancement du programme BEyond avec Pulse Foundation. 

Pulse Foundation a comme ambition de promouvoir l’emploi par la promotion de la cause entrepreneuriale. Depuis leur création, ils ont soutenu pas moins de 1100 entreprises. Mais après 5 ans, ils se sont rendus compte que les entreprises créées étaient restées très petites. Le programme BEyond a donc été conçu pour remédier à cela, raviver l’esprit de conquête des entrepreneurs belges et donc redynamiser l’économie belge. Ce programme s’étalera sur 18 mois. Les mentors choisis pour le projet ont l’objectif d’aider les entrepreneurs à construire leur plan de développement. Le Bootcamp des 27 et 28 avril sonnait donc le début du programme BEyond et représentait la phase d’accélération pendant laquelle les entreprises étaient amenées à développer leur plan de développement.

3/ Hackathon d’innovation privé pour Holcim

Les 6, 7 et 8 mai derniers, Convidencia en partenariat avec Impact Valley, a organisé et animé un hackathon inter-entreprise de 3 jours pour Holcim.

Holcim est une entreprise belge fabriquant et distribuant un grand nombre de produits (ciment, béton…) pour la filière du bâtiment, les industriels et la construction. Pendant 3 jours, des employés de l’entreprise se sont réunis pour développer des solutions digitales innovantes avec des prototypes concrets présentés à la direction.

Convidencia était chargé d’animer et coordonner les groupes de travail, qui avaient au préalable défini 2 axes de projet à développer un maximum pendant les trois jours. L’équipe d’Impact Valley guidée par Bastien Van Wylick avait pour but de développer au niveau informatique et technique imaginées par les différents groupes. Les trois jours ont été “riches en apprentissages, en partage et en émotion. C’est incroyable ce que les groupes ont réussi à présenter suite aux trois jours de travail. Les projets finaux présentés à l’issue de l’hackathon étaient précis, réfléchis et déjà très concrets”, nous explique Gaëlle Dutron, responsable Communication Chez Convidencia, présente pendant 2 jours lors de l’hackathon.

Bastien Van Wylick, fondateur de Impact Valley, nous explique les atouts d’intégrer des hackathons dans les entreprises afin de développer de manière accélérée des projets innovants ou de trouver des solutions à des problèmes existants.

Nous avons déjà fait des hackathons à de nombreuses reprises avec nos clients et, récemment avec Holcim, nous sommes parvenus à simuler un « minimum viable product » tout à fait suffisant que pour valider certaines hypothèses et la traction sur le marché. Selon moi, il est vital d’intégrer l’approche d’intelligence collective au sein des organisations pour accélérer des projets innovant mais ce n’est qu’une étape dans un processus de longue haleine. L’avantage du hackathon est qu’il permet de prioriser les investissements !”

4/ Hackathon d’étudiant avec Partenamut et l’UCL

 Depuis 1 an, Convidencia travaille avec Partenamut afin de les aider dans leur trajet d’évolution tant au niveau de leur organisation que de leur culture. Le 14 mai dernier, dans sa démarche de collaboration et de partenariat, Partenamut a organisé son premier hackathon avec l’UCL.

Cette fois-ci le hackathon faisait intervenir des étudiants en Master 1 et 2 de Communication à l’UCL afin qu’ils réfléchissent eux-mêmes à une problématique qui les concernent : “bien manger dans son kot”. L’objectif du hackathon organisé par Partenamut était qu’ils construisent un plan de communication et un plan média autour de la problématique de départ, avec le #PartenamutBienManger et qu’ils présentent cela devant l’auditoire. En une seule journée, les 80 étudiants ont réalisé 10 propositions abouties, encouragées par Partenamut.

Luc Van Mellaert, organisateur du hackathon et directeur marketing chez Partenamut nous explique comment leur est venue cette idée et la plus-value d’un tel hackathon.

“Partenamut souhaitait s’adresser aux « millennials » dans ses campagnes de prévention santé, sur un mode d’échange ludique et interactif. Vu le surpoids et même l’obésité croissante chez les étudiants en kot, la thématique du « bien manger dans son kot» prenait tout son sens. Le but n’était pas d’imposer des conseils moralisateurs, mais d’encourager les bons choix alimentaires. Approcher cette cible via un hackathon répond à l’objectif de faire avancer la santé de demain en co-construction avec des jeunes, des « millennials », de façon participative. Ce hackathon a permis un véritable échange et un débat, dont ont émergé des idées innovantes et adaptées à la cible. Les participants, étudiants en marketing, ont concrétisé les initiatives en plans médias par groupe sur la thématique : « bien manger dans son kot », avec présentation à un jury.”

 

Pour découvrir le projet en vidéo, c’est par ici.

5/ Startup Weekend Sevilla – International Edition

Du 18 au 20 mai dernier, Michel de Convidencia facilitait la toute première édition du Startup Weekend International Edition.

L’objectif de cet hackathon était de créer un énorme brainstorming de 54 heures par équipe afin de transformer des idées en projets réels de startups. L’ambition de cet événement est de créer des projets en équipes et susciter le goût d’entreprendre en passant par l’action. Le premier jour du hackathon, chaque personne avec une idée à une minute pour pitcher et présenter son idée. Les idées les plus inspirantes et recueillant le plus d’idées sont retenues. Et les équipes sont formées en fonction. Cela signifie que chacun peut donner sa contribution, ses connaissances et son expérience à l’idée qui nous inspire. Le samedi et le dimanche, avec l’aide de facilitateurs – tel que Michel Duchateau de Convidencia, les participants vont développer le business plan autour de leurs idées. Et enfin dimanche soir, les équipes ont 5 minutes pour présenter leur projet final devant un jury qui choisira le gagnant du Startup Weekend. Le jury était impressionné par les résultats des équipes : un business model, un prototype fonctionnel et les premiers contacts clients !

Retour sur l’expérience de ce Startup Weekend par Michel Duchateau“Ce weekend-là, il y avait 25 Startup Weekend en même temps dans le monde. A chaque fois, des organisateurs passionnés qui veulent aider leurs pairs en contribuant à un écosystème pour avoir un impact local. Donner pour donner, en faisant grandir les participants. J’adore la particularité des Startup Weekend, car leur énergie et leur passion unique est contagieuse! J’ai facilité des hackathons en Belgique, Luxembourg, France, Danemark, Congo, Espagne. A Seville, j’ai vu ce qu’une communauté organisée par des volontaires pouvait offrir de meilleur. Les participants épuisés ont gagné une expérience intense, le goût d’entreprendre, un vaste réseau accueillant et de l’audace. Beaucoup d’audace. Probablement suffisamment pour créer les success stories de demain!”

Pour plus d’infos sur le Startup Weekend, c’est par ici.

Vous aimeriez vivre une expérience hackathon dans votre entreprise? ou avec vos employés? Ou simplement en connaître plus sur le sujet?

 

Téléchargez notre étude sur les hackathons écrites sortie fin 2017 et écrite par Michel Duchateau, expert en innovation et en hackathon en cliquant ici