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Test : où en êtes-vous dans votre transformation Agile?

Test : où en êtes-vous dans votre transformation Agile?

Le terme « transformation Agile » regroupe aujourd’hui de nombreuses applications différentes.

Chez Convidencia, nous le définissons comme ceci :

La transformation Agile, c’est le processus qui fait évoluer en profondeur et de manière durable la culture, la structure et les pratiques d’une organisation pour qu’elle soit en mesure de s’adapter plus rapidement et avec moins de friction à la complexité et l’incertitude de son écosystème et de ses propres dynamiques internes.

Envie de savoir où vous en êtes dans votre entreprise ?

Découvrez-le en participant à notre questionnaire ci-dessous :

Au sein de votre organisation, vous trouvez que…

Plutôt oui 

1. L’approche du changement cherche à se baser, comme toute bonne méthode de gestion du changement, sur la mise en place d’une « burning plateforme ».

2. Le/les commanditaires du changement sont peu moteurs ou ne disposent pas beaucoup d’autonomie ou de moyens.

3. L’approche pour la mise en œuvre de la transformation est plutôt radicale (tout, d’un coup, et pour tout le monde).

4. La manière de diffuser les changements ne prend pas suffisamment en compte les différences de maturité des équipes et les prérequis nécessaires.

5. Dans le cas d’une approche « top-down », c’est-à-dire où l’on commence par le sommet de l’entreprise, on prend beaucoup de temps pour d’abord bien former la direction et le management avant de descendre au niveau des équipes.

6. Dans le cas d’une approche par essaimage, c’est-à-dire au sein des équipes, on mise toute l’énergie sur une seule équipe ou un seul projet sans chercher à contaminer d’autres parties prenantes ou d’autres initiatives dans l’organisation.

7. Il n’y a pas spécifiquement de méthodologie pour accompagner les collaborateurs dans cette transition. Il faut avant tout compter sur leur bonne volonté.

8. Tout repose essentiellement sur une méthodologie que l’on suit aveuglément dans l’espoir que cela génère des résultats comme dans les livres.

9. Il y a des formations mais pas assez de support à la mise en œuvre via un accompagnement externe ou la mise en place de fonction de support interne pour soutenir les collaborateurs.

10. Il n’y a pas de focus suffisant pour avancer sur des résultats concrets, rapides et visibles avec et pour les équipes.

11. Les relais internes sont rares, inaccessibles ou peu utilisés.

12. La communication interne est trop peu utilisée pour soutenir la transformation.

13. La progression dans la transformation et les accomplissements ne sont ni mesurés ni communiqués ni célébrés.

14. L’organisation ou les commanditaires estiment qu’ils n’ont pas besoin de se faire accompagner par des experts.

15. Les commanditaires ou les participants sont très excités et veulent avancer très vite. Ils surestiment probablement leur capacité à l’adoption de changement profond, ou sous-estiment l’impact de ces derniers ainsi que les moyens nécessaires (temps, énergie, etc…).

16. Le management ou les services de support ne sont pas cohérents par rapport aux nouveaux paradigmes ou par rapport aux besoins des équipes dans le cadre de leur développement.

17. Les commanditaires ou les agents du changement veulent une vision claire de la destination de la transformation dès le départ.

18. La culture du contrôle sclérose le développement d’initiative.

19. La culture de perfection et du « non-droit à l’erreur » empêche l’émergence de celle de l’amélioration continue.

20. La dynamique de changement ne travaille que sur 1 ou 2 des 3 axes suivants (culture, structure, pratique).

TOTAL

 

Le nombre de cases cochées dans la colonne « plutôt oui » correspond au nombre de pièges dans lesquels votre organisation est tombée.

  • Si vous en avez plus de 10, vous n’êtes pas dans une situation des plus idéales. Tout est encore possible, mais il va falloir sérieusement prioriser les pièges dont il va falloir sortir en priorité.
  • Si vous en avez plus de 15, un changement radical d’approche est certainement à recommander.
  • Si vous en avez entre 5 et 10, vous êtes clairement sur la bonne voie par rapport à l’ensemble des transformations Agile que nous croisons.
  • Moins de 5 ? Venez partagez votre manière d’appréhender la transformation Agile dans un de nos meetups sur le sujet ! 😁

 

Et si vous voulez encore plus élargir votre compréhension de la transformation Agile vu par Convidencia, venez à nos évènements, ou contactez-nous !

 

 

 

 

Qu’est-ce que la transformation Agile ?

Qu’est-ce que la transformation Agile ?

Aujourd’hui, nous rencontrons beaucoup d’usage et de compréhension différentes du terme « Transformation Agile ». Tant au sein des organisations qui se sentent concernées qu’au niveau des sociétés de conseil ou des consultants indépendants « spécialisés » dans le domaine de l’Agilité.

Chez Convidencia, nous sommes plutôt à l’aise avec la complexité des organisations, des situations et des modèles. Et selon nous, il est important de clarifier les zones de confusion que certains peuvent ressentir.  

Nous proposons dès lors une lecture simplifiée de ce concept pour éviter tout malentendu. En effet, dans le terme “Transformation Agile”, chaque mot peut être interprété différemment et amener ses utilisateurs à des considérations bien éloignées les unes des autres.

Tout d’abord, le terme transformation ne doit pas être confondu avec la définition d’adoption. Transformer implique un changement profond de la nature d’un système vers une autre. Au contraire, une adoption implique le fait de faire quelque chose différemment ou de nouveau sans entraîner nécessairement un changement profond dans la nature du système concerné.

Ainsi appliquer des outils Agile n’implique pas une transformation mais bien simplement une adoption de nouvelles manières de faire.

De plus, le terme Agile, peut aussi donner lieu à des interprétations différentes. Les 4 principales étant :

  • Agile comme dans la méthode Agile Scrum
  • Agile comme le synonyme de flexible
  • Agile comme dans le fait de développer la transversalité et casser les silos au sein de l’organisation
  • Agile comme dans le fait de faire émerger l’intelligence collective à travers plus de participation dans l’entreprise


Pour vous aider à vous y retrouver, nous avons identifié 10 situations très différentes dans lesquelles les commanditaires d’un changement (nos clients) utilisent le terme de “ Transformation Agile » :

Les 10 “transformations Agile” du moment

 

Application directe des méthodes Agile (plus ou moins profondes et détaillées)

1

Je veux mettre en oeuvre la méthode Agile Scrum au sein de mes équipes IT

Par exemple, les équipes projets s’organisent en utilisant le “framework” agile scrum.

2

Je veux développer la méthode Agile (Scrum light) auprès des autres équipes non IT. 

Par exemple, le activités métier et support se forment à Agile pour mieux fonctionner avec les équipes IT.

3

Je veux appliquer la méthode Agile sur des programmes stratégiques composés d’un ensemble de projets ou d’équipes différentes qui travaillent de manière Agile (Scrum of Scrum/LeSS/Safe, modèle Spotify).

Par exemple, notre programme de transformation digitale, composé de nombreux projets stratégiques (CRM, Intelligence Artificielle,etc…) est organisé et piloté selon les principes du “framework” Agile.

Application indirecte des méthodes Agile (inspiration des principes très généraux)

4

Je veux développer une culture Agile dans l’ensemble de l’organisation.

Par exemple, distiller les 12 principes Agile dans les mentalités des collaborateurs: http://agilemanifesto.org/iso/fr/principles.html

5

Je veux développer la stratégie d’entreprise (à 5 ans) de manière Agile.

Par exemple, définir une stratégie ambitieuse d’entreprise sur base de désidératas à réaliser par itération de 4 mois pendant 5 ans et mettre en place une gouvernance de pilotage adaptée.

Sans rapport avec les méthodes Agile

6

Je veux développer des activités transversales pour mieux répondre à des besoins en cassant les silos. 

Par exemple, la mise en place d’une culture projet transversale comme dans une adhocratie.

7

Je veux développer une organisation à la gouvernance participative et/ou diriger mon organisation vers une forme de libération d’entreprise.

Par exemple, développer l’autonomie et la coopération au sein des équipes en remodelant l’organisation vers de formes plus “modernes” de fonctionnement, comme une holarchie.

8

Je veux développer une culture d’intelligence collective et des pratiques plus participatives au sein de l’organisation. Cela n’a rien à voir avec les méthodes Agile, mais les notions de participation et d’agilité sont souvent très confondues

Par exemple, le développement de la cocréation, de la démocratie des idées ou encore de la participation d’un plus grand nombre aux décisions stratégiques.

9

Je veux faire de l’innovation collaborative avec les collaborateurs et/ou des partenaires de mon écosystème.

Par exemple, développer un programme d’accompagnement des collaborateurs, comme un incubateur interne, pour créer des projets innovants basés sur le Design Thinking ou Lean Startup.

10

Je veux faire de l’innovation comme les startups pour être aussi agiles qu’elles sur le marché.

Par exemple, développer un trajet d’accompagnement incluant un hackathon, sprint ou bootcamp avec des clients, startups et collaborateurs pour prototyper des solutions agiles à des problématiques concrètes.

Vous vous retrouvez dans une de ces situations? Cela vous parle? 

Vous aimeriez à votre tour instaurer une transformation Agile dans votre entreprise mais vous ne savez pas par où commencer? 

Contactez-nous !

Etes vous conscient des pièges habituels dans lesquels les organisations en transformation tombent facilement ? 

Faites notre test !

Succès pour le Startup Weekend Brussels 2018 !

Succès pour le Startup Weekend Brussels 2018 !

Du 30 novembre au 2 décembre dernier, Convidencia sponsorisait le Startup Weekend qui se déroulait à Bruxelles. Un événement incontournable pour tout entrepreneur désirant lancer son projet, découvrir l’entrepreneuriat, rencontrer d’autres entrepreneurs, investisseurs, mentors et coachs.

 

Les Startup Weekend, c’est tous les week-ends

Chaque samedi et dimanche de l’année, un #StartupWeekend a lieu dans plusieurs grandes villes du monde. Ces événements se déroulent le temps d’un week-end, pendant 54 heures et permettent à des futurs entrepreneurs, développeurs, commerciaux ou autres profils de partager leurs idées aux autres participants lors d’un pitch le vendredi après-midi. Ils constituent ensuite leurs équipes avec qui ils vont affiner leur projet le reste du week-end. Ensemble, ils vont tester leurs idées et créer des prototypes. Une fois le projet défini, ils le présentent devant un jury le dimanche soir.

Depuis sa création, c’est plus de 150 pays qui ont accueilli les événements, plus de 23.000 équipes formées, une communauté de 193.000 membres et de nombreux nouveaux projets lancés.

Une fierté pour Convidencia 

Convidencia est très fier d’avoir sponsorisé le Startup Weekend de Bruxelles cette année. En effet, l’événement a été une magnifique réussite avec la participation de plus de 75 participants, 10 organisateurs, 10 coachs, 5 membres du jury et une facilitatrice venant d’Irlande. Durant 54 heures, 9 équipes ont développé des idées autour de l’intelligence artificielle qui était le thème de ce week-end.

Cette édition bruxelloise a pu ainsi rassembler des scientifiques, des spécialistes de la robotique, des développeurs, designers, marketeurs, product managers et des entrepreneurs. Tous étaient enthousiastes à l’idée de partager leurs idées, créer des équipes et construire des projets ensemble.

Parmi tous les projets présentés, 3 projets ont retenu l’attention du jury. Le premier prix a été remis à Talk 2 Me, un Google Translate pour les personnes muettes. La seconde place a été attribuée au projet Doc-AId, une plate-forme d’assistance de pré-consultation pour les professionnels de la santé. Et enfin le troisième prix a été remis au projet ELI proposant une éducation centrée sur les employés.

Pour Convidencia, soutenir ce genre d’événement est évidemment très important. En effet, il nous permet de nous connecter avec notre écosystème, de soutenir les entrepreneurs d’aujourd’hui, véritables acteurs du changement qui permettront de développer le monde de demain. De plus, ce n’est pas la première communauté d’entrepreneurs que nous soutenons. A côté du Startup Weekend, nous encourageons également les communautés de French Tech Brussels#BeTechMolengeek et bien d’autres.

Des clients investis

Cette année, grande première pour Convidencia c’est la collaboration d’un de nos clients, PartenaMutdans le sponsoring de l’événement.

Luc Van Mellaert, Marketing Director chez PartenaMut, nous explique le pourquoi de ce sponsoring  : “Partenamut tient à soutenir l’innovation, en particulier dans le domaine de la santé, notamment en donnant un coup de pouce aux jeunes entrepreneurs et startups émergentes dans ce cadreJe me réjouis que le Startup Weekend récompense trois solutions vraiment innovantes, et je remercie Convidencia de permettre ce moment d’échange créatif et prometteur pour le futur de la santé.”

C’est avec une grande joie que nous voyons un client comme Partenamut s’investir dans l’écosystème des startups et de l’innovation. En effet, avec les liens que nous avons développés ces dernières années, nous avons tissé une relation de confiance et d’inspiration mutuelle. Ce n’est pas tous les jours qu’on peut voir des organisations de secteurs différents qui développent les mêmes centres d’intérêt pour aider les entrepreneurs et les change makers de demain.

Un hackathon au Cap Vert

Un hackathon au Cap Vert

#Hack4Citizens ou comment construire des solutions innovantes par et pour les citoyens

 

Une grande première pour Convidencia cet été, c’était sa participation au Cap Vert au Hack 4 Citizens.

L’objectif de cet hackathon organisé par l’institution la Casa Do Cidadão, était de rassembler des développeurs, entrepreneurs, concepteurs, étudiants et citoyens pour co-créer des solutions innovantes destinées à améliorer les services publics. Le focus se faisait l’intersection de la technologie numérique et des services des institutions publiques du Cap Vert.

Concrètement, l’événement, s’est déroulé les 14 et 15 juillet. La matinée du 14 juillet était consacrée à pitcher son idée et créer les groupes de travail. Tout au long du week-end, les participants ont pu rencontrer des personnes expérimentées et passionnées, mais également recevoir des conseils d’experts et professionnels de l’industrie.  

 

Michel Duchateau y était d’ailleurs présent. Il nous raconte en quelques mots son expérience sur place :
“ Le Cap Vert est une jeune démocratie où les institutions publiques se veulent innovantes et en pleine transformation digitale. Des projets sont en cours tels que le déploiement de la carte d’identité électronique, le management paperless et l’usage d’application mobile pour accéder aux services publiques. Parfois bien plus en avance que notre royaume, le Cap Vert a fait un bon en avant, en organisant son premier hackathon d’innovation ouverte avec ses citoyens. Concrètement, l’institution publique a proposé des challenges concrets que les citoyens ont tenté de résoudre. L’équipe gagnante est maintenant soutenue par les pouvoirs publics pour finaliser le projet. Le jury, composé d’entrepreneurs et d’administrateurs publics,  a été impressionné par la créativité des participants. Les organisateurs ont déjà prévu la prochaine édition ! ”

 

Les hackathons du printemps

Les hackathons du printemps

“Nos leçons des 5 derniers hackathons privés et publics”

Durant le printemps 2018, Convidencia a animé 5 hackathons en pas moins de 6 semaines, dans des contextes très différentes les uns des autres. En effet, nous sommes à la fois passé par le secteur non-marchand, les entreprises, le service public ainsi que le monde des startups.

Retour sur ces 5 expériences très différentes, enrichissantes et le succès des hackathons, outil de plus en plus utile et utilisé dans des secteurs très variés.

Les hackathons deviennent de plus en plus populaires en Belgique et en Europe. A l’origine, les hackathons étaient exclusivement dédiés aux solutions logicielles. Les livrables étaient des démos ou prototypes. Aujourd’hui, les hackathons peuvent aussi être des événements liés à des secteurs totalement différents l’un de l’autre et très éloignés du secteur informatique d’origine. En Belgique, la construction de ces événements reste cependant toujours la même : ils varient de 1 à 3 jours durant lesquels différentes équipes vont créer un projet dans le temps défini et vont trouver des solutions à une problématique de départ. Les équipes présentent ensuite leurs résultats devant un jury à la fin de l’événement, lequel choisira le projet gagnant.

1/  Hack2Act dans le non-marchand

Les 20 et 21 avril passés, nous animions l’événement Hack2Act avec notre équipe de coaches et facilitateurs. Il s’agissait d’un hackathon public de 2 jours sur l’éducation à la citoyenneté mondiale, une première en Belgique. L’objectif du hackathon était de trouver des innovations numériques permettant d’éveiller et de former les jeunes acteurs et actrices de ce monde aux interdépendances mondiales et de les inciter à agir. En tant que citoyens responsables et conscients de l’importance de la solidarité internationale, ce sont eux les futurs contributeurs à un monde plus juste et durable.

Marleen Peeters, consultante chez Convidencia, nous parle de son expérience en tant que coach sur place avec l’équipe gagnante.“C’est l’atmosphère conviviale et participative qui m’attire aux hackatons en général et le thème de l’éducation à la citoyenneté mondiale qui m’a convaincue à m’inscrire comme coach d’équipe pour Hack2Act. Ce n’est qu’en mettant leur énergie et leur cerveau individuel au sein du groupe que les équipes arrivent à la fin avec de vraies prototypes. J’étais le coach de l’équipe qui a gagné ce hackaton: 1TerreAction. Ils ont créé un jeu pour des enfants de 8-10 ans pour les sensibiliser sur des différents thèmes de la citoyenneté mondiale. Au début ils étaient 2 groupes avec des idées assez différentes, qui étaient à peine liées. Et, au fur et à mesure, ils ont découvert les liens et la richesse de la consolidation des deux idées de base. Ils ont gagné parce qu’ils ont surtout travaillé sur la maturation de leur idée et non sur la partie technique. 1TerreAction est d’ailleurs toujours une équipe: ils utilisent encore le groupe WhatsApp créé lors de l’hackathon et ils se sont d’ailleurs réuni avant-hier pour un bbq chez l’un d’eux. Je suis toute fière de cette équipe! “

Dans cette vidéo , vous découvrirez l’annonce du gagnant de l’hackathon.

 

2/ Bootcamp de scale-up avec BEyond

Ensuite, les 27 et 28 avril, Michel Duchateau, facilitateur expérimenté, a également co-animé le premier Bootcamp pour le lancement du programme BEyond avec Pulse Foundation. 

Pulse Foundation a comme ambition de promouvoir l’emploi par la promotion de la cause entrepreneuriale. Depuis leur création, ils ont soutenu pas moins de 1100 entreprises. Mais après 5 ans, ils se sont rendus compte que les entreprises créées étaient restées très petites. Le programme BEyond a donc été conçu pour remédier à cela, raviver l’esprit de conquête des entrepreneurs belges et donc redynamiser l’économie belge. Ce programme s’étalera sur 18 mois. Les mentors choisis pour le projet ont l’objectif d’aider les entrepreneurs à construire leur plan de développement. Le Bootcamp des 27 et 28 avril sonnait donc le début du programme BEyond et représentait la phase d’accélération pendant laquelle les entreprises étaient amenées à développer leur plan de développement.

3/ Hackathon d’innovation privé pour Holcim

Les 6, 7 et 8 mai derniers, Convidencia en partenariat avec Impact Valley, a organisé et animé un hackathon inter-entreprise de 3 jours pour Holcim.

Holcim est une entreprise belge fabriquant et distribuant un grand nombre de produits (ciment, béton…) pour la filière du bâtiment, les industriels et la construction. Pendant 3 jours, des employés de l’entreprise se sont réunis pour développer des solutions digitales innovantes avec des prototypes concrets présentés à la direction.

Convidencia était chargé d’animer et coordonner les groupes de travail, qui avaient au préalable défini 2 axes de projet à développer un maximum pendant les trois jours. L’équipe d’Impact Valley guidée par Bastien Van Wylick avait pour but de développer au niveau informatique et technique imaginées par les différents groupes. Les trois jours ont été “riches en apprentissages, en partage et en émotion. C’est incroyable ce que les groupes ont réussi à présenter suite aux trois jours de travail. Les projets finaux présentés à l’issue de l’hackathon étaient précis, réfléchis et déjà très concrets”, nous explique Gaëlle Dutron, responsable Communication Chez Convidencia, présente pendant 2 jours lors de l’hackathon.

Bastien Van Wylick, fondateur de Impact Valley, nous explique les atouts d’intégrer des hackathons dans les entreprises afin de développer de manière accélérée des projets innovants ou de trouver des solutions à des problèmes existants.

Nous avons déjà fait des hackathons à de nombreuses reprises avec nos clients et, récemment avec Holcim, nous sommes parvenus à simuler un « minimum viable product » tout à fait suffisant que pour valider certaines hypothèses et la traction sur le marché. Selon moi, il est vital d’intégrer l’approche d’intelligence collective au sein des organisations pour accélérer des projets innovant mais ce n’est qu’une étape dans un processus de longue haleine. L’avantage du hackathon est qu’il permet de prioriser les investissements !”

4/ Hackathon d’étudiant avec Partenamut et l’UCL

 Depuis 1 an, Convidencia travaille avec Partenamut afin de les aider dans leur trajet d’évolution tant au niveau de leur organisation que de leur culture. Le 14 mai dernier, dans sa démarche de collaboration et de partenariat, Partenamut a organisé son premier hackathon avec l’UCL.

Cette fois-ci le hackathon faisait intervenir des étudiants en Master 1 et 2 de Communication à l’UCL afin qu’ils réfléchissent eux-mêmes à une problématique qui les concernent : “bien manger dans son kot”. L’objectif du hackathon organisé par Partenamut était qu’ils construisent un plan de communication et un plan média autour de la problématique de départ, avec le #PartenamutBienManger et qu’ils présentent cela devant l’auditoire. En une seule journée, les 80 étudiants ont réalisé 10 propositions abouties, encouragées par Partenamut.

Luc Van Mellaert, organisateur du hackathon et directeur marketing chez Partenamut nous explique comment leur est venue cette idée et la plus-value d’un tel hackathon.

“Partenamut souhaitait s’adresser aux « millennials » dans ses campagnes de prévention santé, sur un mode d’échange ludique et interactif. Vu le surpoids et même l’obésité croissante chez les étudiants en kot, la thématique du « bien manger dans son kot» prenait tout son sens. Le but n’était pas d’imposer des conseils moralisateurs, mais d’encourager les bons choix alimentaires. Approcher cette cible via un hackathon répond à l’objectif de faire avancer la santé de demain en co-construction avec des jeunes, des « millennials », de façon participative. Ce hackathon a permis un véritable échange et un débat, dont ont émergé des idées innovantes et adaptées à la cible. Les participants, étudiants en marketing, ont concrétisé les initiatives en plans médias par groupe sur la thématique : « bien manger dans son kot », avec présentation à un jury.”

 

Pour découvrir le projet en vidéo, c’est par ici.

5/ Startup Weekend Sevilla – International Edition

Du 18 au 20 mai dernier, Michel de Convidencia facilitait la toute première édition du Startup Weekend International Edition.

L’objectif de cet hackathon était de créer un énorme brainstorming de 54 heures par équipe afin de transformer des idées en projets réels de startups. L’ambition de cet événement est de créer des projets en équipes et susciter le goût d’entreprendre en passant par l’action. Le premier jour du hackathon, chaque personne avec une idée à une minute pour pitcher et présenter son idée. Les idées les plus inspirantes et recueillant le plus d’idées sont retenues. Et les équipes sont formées en fonction. Cela signifie que chacun peut donner sa contribution, ses connaissances et son expérience à l’idée qui nous inspire. Le samedi et le dimanche, avec l’aide de facilitateurs – tel que Michel Duchateau de Convidencia, les participants vont développer le business plan autour de leurs idées. Et enfin dimanche soir, les équipes ont 5 minutes pour présenter leur projet final devant un jury qui choisira le gagnant du Startup Weekend. Le jury était impressionné par les résultats des équipes : un business model, un prototype fonctionnel et les premiers contacts clients !

Retour sur l’expérience de ce Startup Weekend par Michel Duchateau“Ce weekend-là, il y avait 25 Startup Weekend en même temps dans le monde. A chaque fois, des organisateurs passionnés qui veulent aider leurs pairs en contribuant à un écosystème pour avoir un impact local. Donner pour donner, en faisant grandir les participants. J’adore la particularité des Startup Weekend, car leur énergie et leur passion unique est contagieuse! J’ai facilité des hackathons en Belgique, Luxembourg, France, Danemark, Congo, Espagne. A Seville, j’ai vu ce qu’une communauté organisée par des volontaires pouvait offrir de meilleur. Les participants épuisés ont gagné une expérience intense, le goût d’entreprendre, un vaste réseau accueillant et de l’audace. Beaucoup d’audace. Probablement suffisamment pour créer les success stories de demain!”

Pour plus d’infos sur le Startup Weekend, c’est par ici.

Vous aimeriez vivre une expérience hackathon dans votre entreprise? ou avec vos employés? Ou simplement en connaître plus sur le sujet?

 

Téléchargez notre étude sur les hackathons écrites sortie fin 2017 et écrite par Michel Duchateau, expert en innovation et en hackathon en cliquant ici

Vers de nouvelles formes organisationnelles

Vers de nouvelles formes organisationnelles

Aujourd’hui, on se rend compte que le monde des entreprises évolue, ainsi que leurs besoins que ce soit au niveau de leur nécessité d’autonomie, leur besoin de coopération, d’avoir des collaborateurs plus engagés, de gérer des problèmes complexes, de donner du sens à la fonction de chacune ou de créer plus de valeurs dans l’organisation.

Ces entreprises se posent des questions sur les manières d’organiser leur travail et les responsabilités. Et pour elles, cela devient une priorité à l’heure actuelle de devenir agiles et donc à la fois stables et flexibles. Sous pression, une organisation agile n’est pas seulement robuste, mais plus il y a de la pression, plus elle devient performante. 

Depuis plus de 10 ans, Convidencia accompagne, conseille des entreprises dans leurs transitions culturelles et structurelles mais guide également les chefs d’entreprise, les équipes et des départements vers plus d’agilité, de coopération et une performance durable. 

Selon Convidencia, les nouvelles formes organisationnelles ne peuvent pas sereinement émerger en continuant de les représenter de manière traditionnelle (comme via un organigramme ou une structure matricielle). Il est nécessaire de penser nos entreprises de manière différente et pour cela de les représenter autrement. Nous appelons cette approche le “design holarchique”.

Il ne s’agit pas d’une approche qui prétend nécessairement “libérer” les organisations  ou qui vise à développer la “sociocratie” ou “l’holacratie”, mais il s’agit plutôt de penser et représenter les organisations en utilisant les fondements et le fonctionnement de l’holarchie. Cette méthode permet de représenter de manière structurée et flexible des éléments qui fonctionnent ensemble sous la forme de cercles, de rôles et de flux de coopération

 

Cela vous intéresse d’approfondir le sujet? Vous vous sentez concernés par cette évolution?

Laissez-nous votre email afin de recevoir notre guide du design holarchique qui sortira prochainement en cliquant ici.

Des consultants hors pairs chez Convidencia

Des consultants hors pairs chez Convidencia

Convidencia, c’est d’abord une petite équipe en interne, mais c’est surtout des consultants engagés autour de nous, avec qui nous travaillons et en qui nous avons confiance. Nous avons donc décidé de les mettre en avant pour qu’ils nous partagent leur expérience avec Convidencia. En effet, en les écoutant, leurs discours nous ont littéralement réchauffé le coeur et qui sait, cela pourrait vous parler à votre tour?

Souvent tout démarre entre Convidencia et ses consultants avec un “feeling”, un contact particulier, des valeurs et idées communes ; ce qui les amène par la suite à travailler ensemble. Raphaël nous explique en effet, qu’il a eu un “eye contact” avec Lionel, fondateur de Convidencia, lors d’une conférence, il y a environ 2 ans et que suite à cela et à quelques entretiens, “une confiance et un feeling se sont vraiment créés”. Complicité renforcée d’ailleurs lors d’ateliers que Raphaël et Lionel ont animés ensemble. Mais ce que Raphaël aime par dessus tout en travaillant avec Convidencia, c’est “l’énergie dégagée, un esprit et une dynamique créés dans laquelle l’ego ne prend pas trop de place. On produit rapidement des choses, on pense ensemble, chacun est vraiment intégré, on n’essaie ni de convaincre ni de prendre trop de position. Chacun y trouve vraiment sa place”. C’est quelque chose qu’il ne voit d’ailleurs pas chez ses autres clients ou partenaires. Il y a en effet beaucoup de transparence dans le boulot entre ses autres clients et Convidencia, et “c’est très important pour se sentir à l’aise”, poursuit-il.

Lucie travaille depuis plus d’1 an en tant que consultante freelance pour Convidencia. Une collaboration qui s’est faite naturellement, raconte-t-elle, de fil en aiguille et de rencontres en rencontres. Rapidement Convidencia lui a fait confiance pour qu’elle puisse animer des ateliers seule. Selon elle, travailler pour Convidencia, c’est différent des autres clients. Chez Convidencia, c’est une équipe, des personnes avec qui on échange, on pratique, on se nourrit, on se stimuleChez Convidencia, il y a ce côté qui nourrit. Quand on co-anime, on apprend aussi de l’autre, la façon dont il fait passer une information, son style à lui. On apprend beaucoup de l’autre.”

C’est suite aux conseils d’une de ses amies que Marleen, en plein questionnement professionnel et en recherche de nouvelles idées, il y a maintenant 2 ans, décide de participer à une conférence à Louvain-la-Neuve donnée par Lionel et Michel. Le jour J, elle hésite mais finalement décide d’assister quand-même à la conférence. Et là, c’est LA révélation. S’en suit ensuite une formation à la ParticipAgile Foundation de 2 jours et la magie opère. Lionel la rappelle et lui propose de collaborer. Selon elle, ce qui est différent avec Convidencia par rapport à ses autres clients, c’est le feedback. “Ca me permet d’évoluer plus vite, d’être plus constructive, participative” explique-t-elle. Convidencia, c’est “le prototype d’une équipe qui fonctionne très bien.”. “Ca n’a pas d’importance qui est actionnaire ou qui ne l’est pas, tout le monde a un lien avec le projet, chacun est vraiment impliqué et se sent faire partie d’un groupe.”

Nicole avait déjà rencontré Lionel dans le passé, quand ils travaillaient tous les deux dans une même entreprise. Ils se sont perdus de vue mais Nicole suivait toujours de loin les aventures de Lionel  et la création de ses nouveaux projets dont Convidencia. Et puis il y a 3 ans, elle le recontacte. En grande remise en question à ce moment-là, elle avait suivi plusieurs formations en développement personnel. Elle rencontre alors l’équipe et le courant les aligne complètement : même façon de voir les choses et même longueur d’ondes. La collaboration commence. Ce qui lui plait c’est de “faire avancer l’entreprise pour laquelle on travaille, faire avancer ses clients”. Ce qui est important, selon elle, chez Convidencia et ce qui en fait sa valeur ajoutée, c’est “la bonne humeur, l’énergie qui est porteuse.”  “Au delà de mettre le côté participatif dans nos formations, nous le vivons nous-mêmes, c’est complètement aligné, en cohérence”, ajoute-t-elle. 

C’est via les réseaux sociaux que Dorian est tombé sur Convidencia il y a 1 an. A l’époque, Convidencia n’avait pas tout de suite quelque chose à proposer à ce spécialiste de la Communication. Et puis une opportunité est enfin tombée et c’est ainsi que la collaboration entre Convidencia et Dorian a débuté. C’est dans les entreprises vivant des situations de changement et de gestion de crise qu’il a commencé à travailler en tant que consultant.  A côté, il co-anime également des ateliers participatifs et cherche à développer une plateforme participative avec Michel et Lionel. Selon Dorian, sa mission est très variée et c’est cela qu’il apprécie particulièrement. Mais par dessus tout, c’est la dimension humaine qui fait la différence selon lui. “Michel et Lionel sont super ouverts. “Il y a du lien au-delà du travail.” “ On vit réellement la dynamique participative en plus d’en parler.” Dorian se sent complètement faire partie de la boite. “Même en tant qu’indépendant, on se sent faire partie de l’équipe. Il n’y a pas le côté oppressant d’une boîte de consultants. Convidencia est une boite assez unique.”

Contrairement aux autres consultants, Olivier, ne s’occupe pas d’animer des ateliers ou workshops chez les différents clients de Convidencia mais c’est lui qui crée des liens avec des organisations qui pourraient avoir besoin des compétences de Convidencia. Il aide donc à trouver les futurs projets de Convidencia. Selon Olivier, “tout est autour de l’humain” et c’est cela qui a du sens chez lui. “Lionel investit dans l’humain et applique en interne ce qu’il prône en externe. C’est important et cohérent. C’est vraiment l’inverse du cordonnier mal chaussé.” Ce qui compte aussi chez Convidencia, “c’est l’énergie dégagée, la complémentarité du duo Michel et Lionel, 2 tempéraments, 2 énergies, 2 portes d’entrées intéressantes : les compétences participatives de Lionel ou l’agilité/innovation de Michel. Ce sont réellement des relations professionnelles durables sur du long terme.”

Ecouter leur témoignage, leur vécu et leur expérience avec Convidencia n’ont fait qu’augmenter notre envie et motivation de continuer à apprendre ensemble, à co-créer, à évoluer et nous nourrir des expériences et atouts de chaque personne avec qui nous collaborons. Ces multiples talents contribuent sans aucun doute à l’évolution positive constante de Convidencia.

Mais outre cela, ces discours nous ont également donné l’envie de continuer à agrandir notre réseau, notre communauté pour proposer des solutions toujours plus adaptées aux problèmes, besoins et demandes des différentes organisations pour lesquelles nous travaillons. Tout cela dans une simplicité, une cohérence, une atmosphère d’écoute, de confiance et une bonne humeur constante qui en font les valeurs fondamentales de Convidencia.

 

Vous êtes consultant et à la recherche d’une équipe motivante et de projets engageants, le tout dans une atmosphère dynamique et accueillante ? Ecrivez-vous sur contact@convidencia.com !

Merry Hackathon

Merry Hackathon

Parce que selon Convidencia, le savoir, les bonnes pratiques et les connaissances se partagent, nous vous donnons l’occasion de découvrir l’univers des Hackathons dans cette étude réalisée par Michel Duchateau, expert en innovation chez Convidencia. C’est une première en Belgique ! Et comme nous sommes d’humeur généreuse en cette fin d’année et à l’approche des fêtes de noël, cette étude vous est offerte ☺.

Hackathons ? Mais késako ?

Vous en avez certainement entendu parler. Les hackathons deviennent de plus en plus populaires en Belgique et en Europe. Le mot “Hackathon” vient en fait de la contraction de 2 mots : “hack” qui signifie dépasser ses limites pour atteindre un résultat et “marathon”. Non ce n’est pas une course à pied☺. Mais il s’agit en fait d’événements variant de 1 à 3 jours durant lesquels différentes équipes vont créer un projet en un temps défini (et parfois record) et/ou trouver des solutions à une problématique définie. Les  différentes équipes s’affrontent et présentent leurs résultats à la fin de l’événement devant un jury qui choisit le projet gagnant.

 

Pourquoi une étude sur les hackathons ?

Tout d’abord, parce que, fans de Hackathons, Convidencia a soutenu, suivi, organisé et coaché plus d’une soixantaine d’événements publics et privés en Europe et Afrique. Hé oui, rien que ça… Après avoir collecté de nombreux cas pratiques et repéré les “best practices”, ils sont donc réellement devenus experts en la matière. Ensuite, parce que cette étude est un réel manuel d’outils et de méthodes pour aider les organisateurs à se poser les bonnes questions, évider les erreurs et se lancer à leur tour dans cette expérience.

 

Qu’est ce qu’on y trouve ?

Des tips pratico-pratiques pour vous aider concrètement à mettre un hackathon en place :

  • Les bons moments durant l’année pour organiser votre événement
  • Les rôles des différents organisateurs à définir
  • Les 5 business models de base à suivre
  • Les objectifs clairs à définir de l’événement (un hackathon sur quoi, pour qui, combien de temps…) que ce soit pour l’organisateur ou le participant
  • Les types de lieu idéal à choisir
  • Les détails à ne pas oublier pour créer un événement au top (un bon wifi, du catering, douches…)
  • Des conseils pour trouver le nom de votre événement! Pas toujours évident…
  • Mais également le top 10 des erreurs à éviter et des solutions proposées

 

Un cadeau comme cela, ça ne se refuse pas !

Alors envie d’organiser des supers hackathons et devenir maître en la matière?  Cliquez sur le lien ci-dessous en nous laissant vos coordonnées. Cela nous permettra de vous recontacter pour vous proposer nos futures conférences ou événements sur le sujet.

 

Belles fêtes de fin d’année à tous ! 

Participagile Poker : un outil facile et pertinent à utiliser en entreprise !

Si vous vous y connaissez en méthodes agiles ou que vous avez déjà participé à notre formation ParticipAgile Foundation, vous connaissez très certainement le Planning Poker.

 

Pour ceux pour qui Poker rime uniquement avec jeux d’argent ou strip tease, rassurez-vous, il n’y a rien de tout ça dans le planning poker et encore moins dans nos formations ParticipAgile (non, non le côté « 100% fun » n’insinue pas ce genre d’amusement, promis !¹)

 

Pourquoi utiliser le Planning Poker ?

A la base, le planning poker est une méthode agile, décrite pour la première fois par James Grenning en 2002, afin de produire, de manière ludique, des estimations sur la complexité de fonctionnalités à développer. Par la suite, il a été popularisé dans toutes les entreprises et dans les équipes où certaines décisions se font (ou devraient se faire) en équipe. Généralement utilisée par les managers de projet, cette méthode a deux avantages :

  • elle permet au responsable et à l’équipe d’échanger sur la complexité des différentes tâches du projet.
  • elle permet d’avoir une vue plus « juste » de cette complexité, tout simplement parce que celle-ci est validée par des participants avec des niveaux d’expérience et d’expertise différents.

Comment fonctionne le Planning Poker ?

Si le Planning Poker ressemble, de prime abord, à un jeu de cartes normal, en ouvrant le paquet vous pourrez vous apercevoir que les valeurs ne sont pas du tout les mêmes. Généralement, la suite de Fibonacci est utilisée pour les évaluations. Le planning poker comporte donc les valeurs suivantes : 1, 2, 3, 5, 8, 13, 21, 34, 55, 89, 144 (ou 20, 40, 100 pour les grandes valeurs).

 

Le déroulement du Planning Poker est très simple :

  • Tous les participants s’installent en rond, de sorte que tout le monde puisse se voir.
  • Le responsable explique le projet à l’équipe.
  • Les participants peuvent poser des questions au responsable, discuter du scénario, évoquer les conditions pour que le projet soit considéré comme achevé.
  • Chaque participant évalue la complexité liée à la réalisation du projet, choisit une carte qui correspond à son estimation et la dépose, face cachée, devant lui.
  • Après un laps de temps prédéfini, les cartes sont retournées en même temps.
  • S’il n’y a pas unanimité, la discussion reprend jusqu’à ce que l’écart entre les deux valeurs les plus éloignées soit acceptable.

Le ParticipAgile Poker, c’est quoi ?

Les anciens participants à la formation ParticipAgile Foundation s’en souviendront certainement, la méthode ParticipAgile utilise et forme ses participants à utiliser la méthode du Planning Poker, réadaptée à la sauce ParticipAgile Foundation, bien entendu ! Cette méthode est idéale pour prendre des décisions rapides et collégiales tout en s’assurant que tout le monde soit écouté et que les différentes expériences et expertises soient prises en compte.

 

Le ParticipAgile Poker, stylé et multifonctionnel

De nombreux participants aux formations ParticipAgile Foundation se demandant comment se procurer un jeu, Convidencia a finalement décidé de se lancer dans la production d’une nouvelle version du Planning Poker. Convidencia est donc fière (et pas qu’un peu) de vous présenter le Planning Poker spécial ParticipAgile ! Illustré par Oli, le ParticipAgile Poker permet non seulement d’évaluer la complexité mais aussi la valeur, la pertinence et le contrôle ! En outre, le jeu n’est pas qu’un planning poker et peut aussi être utilisé pour de nombreuses autres applications, tel que, par exemple, la création de groupes de travail aléatoire !

 

Comment s’en procurer ?

Les jeux pourront, dès octobre, être acheté en ligne ou par email. En outre, des exemples d’utilisation seront disponibles sur notre site.

 

En attendant, vous pouvez déjà, si vous le désirez, pré-commander votre jeu par email à contact@convidencia.com ! 

 

Quel prix ?

1 paquet : 20 €
2 paquets : 30 € (15 € / paquet)
3 paquets : 40 € (13,33 € / paquet)

… Et pour les curieux, voici quelques exemples de cartes :

Comment rendre vos réunions efficaces ?

Pas besoin de savoir lire dans les pensées des personnes pour comprendre que parfois, les réunions qui « n’en finissent plus » ou « qui ne servent à rien » pèsent sur leur quotidien professionnel. Frustration et démotivation sont alors au rendez-vous pour saper le plaisir et l’efficacité au travail !

Mais que faire alors pour changer cela ? Une première piste simple et pragmatique consiste à instaurer quelques règles et processus structurants. Il s’agit avant tout de mettre en place un cadre pour la collaboration d’individus aux priorités et aux opinions parfois divergentes.

Voici 5 principes de la Dynamique Participative dont la mise en place est aussi simple que les résultats en terme d’efficacité sont rapides à constater.

 

1. Etablir des responsabilités claires

Le partage des responsabilités permet une plus grande implication des membres. Souvent gérés par le manager, plusieurs rôles sont facilement distribuables.  En effet, lors d’une réunion, il est nécessaire qu’une personne soit responsable du cadrage et de l’animation de la réunion. Cette responsabilité est assumée par l’animateur qui participe sur le contenu, au même titre que les autres, mais anime en plus l’exécution de l’agenda, la gestion de la parole et la prise de décision. Pour le seconder, l’animateur peut idéalement déléguer certaines tâches de la préparation de la réunion, de l’envoi de l’agenda, de  la prise des minutes et de la gestion du temps au secrétaire.

Mais que fait le manager pendant ce temps là ? Il reste la figure emblématique de l’autorité quand cela est nécessaire comme par exemple pour soutenir l’animateur et le secrétaire dans leur rôle,  trancher les conflits ou déterminer la décision à prendre suite aux échanges ayant eu lieu en cours de réunion. * dans le cas d’une approche directive pour certaines décisions.

Avantages :

  • Le manager se sent moins seul dans la gestion de son équipe et des réunions
  • Les réunions deviennent plus participatives et responsabilisantes
  • Les échanges deviennent plus fructueux, cadrés et ouverts
  • La gestion des minutes de la réunion s’améliore
  • La gestion des divergences est gérée par un membre du groupe sans autorité hiérarchique

 

2. Etablir un agenda

Afin que les participants puissent participer aisément au déroulement de la réunion et y apporter une plus-value, il est nécessaire que ceux-ci puissent la préparer dans un délai raisonnable. L’agenda de la réunion doit être  donc impérativement envoyé avant la réunion. Si des éléments de réflexion doivent être préparés, il est également nécessaire de les communiquer au préalable.

Il est également conseillé d’évaluer le temps à consacrer à chaque point et de les classer selon un ordre de priorité.  Sur base de l’agenda représentant en quelque sorte le scénario de la réunion, les minutes de la réunion ou PV doivent être établies, elles ne doivent pas être nécessairement longues et reprendre toute la réunion. Ce sont prioritairement les décisions prises et les grandes informations qui doivent y figurer.

Avantages :

  • Objectifs clairs et partagés de la réunion ainsi que le déroulement
  • Anticipation et préparation de la réunion
  • Focalisation de l’énergie sur les sujets décidés, priorisés et importants

 

3. Préparer la réunion

Préparer la réunion en petit comité avec les facilitateurs tel que l’animateur, le secrétaire et le manager permet d’asseoir la pertinence de l’agenda de manière encore plus légitime, auprès de tous les participants. Cette réunion de préparation doit être très courte, mais est essentielle pour bien identifier les sujets, la manière de les traiter et leur ordre de priorité.

Avantages :

  • Coordination des efforts et des facilitateurs
  • Définition des sujets à traiter ainsi que la manière de les traiter
  • Permet plus de précaution dans la préparation des sujets sensibles

 

4. Instaurer une prise de parole circulaire

Le mode circulaire correspond au « bâton de parole » utilisé dans certaines tribus. Il consiste à permettre à chaque participant de s’exprimer chacun son tour en faisant un tour de table. Cela permet de créer un espace de parole pour chacun, invitant les plus expressifs à laisser de la place aux autres et aux plus réservés à s’exprimer. Ce mode a également l’avantage d’éliminer le problème de débat. En effet, dans un mode circulaire, chacun parle à tour de rôle sur un thème central défini en s’adressant au groupe (les longs apartés ne sont pas acceptés) et en évitant les redondances d’idées déjà évoquées.  Pour un fonctionnement optimal, il est important qu’un tour de parole soit consacré à la réponse à une seule question simple, quitte à enchaîner plusieurs tours de parole pour traiter un sujet complexe.

Avantages :

  • Facilitation du travail du secrétaire
  • Soutien structuré à la réflexion du manager et de toute l’équipe
  • Gain de temps
  • Motivation et responsabilité accrue des participants
  • Importance égale octroyée à chacun de participant
  • Possibilité de réellement construire ensemble une réflexion sur base d’une dynamique de groupe et stimulation de l’intelligence collective

 

5. Distinguer les types de sujets

Que ce soit à la préparation (par exemple lors de la composition de l’agenda) et dans l’exécution de la réunion, il est essentiel de définir et différencier les types de sujet:

Information: Une personne donne une information sur un sujet, soit cela n’appelle pas de commentaire, soit on peut éventuellement faire un tour de clarification et de ressenti.

Décision: Une personne présente une proposition mature que le groupe aura reçue avant la réunion pour se familiariser. Sur base de cette proposition, le processus de décision propre à ce groupe est utilisé: Autocratique, Démocratique par la majorité, Consensus ou Consentement sont les 4 modes principaux de prise de décision.

Coordination: Un statut est réalisé par chaque participant porteur d’une action, projet ou autre responsabilité. Des décisions opérationnelles sont éventuellement prises.

Réflexion: Une problématique est traitée en utilisant la réflexion du groupe. L’objet est de réaliser une proposition d’action concrète pour adresser la problématique. Différents processus de brainstorming et de préparation de proposition peuvent être utilisés à ce stade.

Avantages :

  • Identification de l’input attendu de la part des participants
  • Communication sur le type de travail intellectuel à fournir
  • Possibilité d’adapter les méthodes en fonction des besoins de sujet à traiter
  • Utilisation efficace du processus de gestion des problèmes sans mélanger les différentes étapes, à savoir : Identifier le problème, trouver des solutions, décider une solution et la mettre en œuvre

En adoptant ces quelques règles pour la préparation et la tenue des réunions, le manager peut plus facilement assoir son rôle de leader structurant et fédérateur. Ces façons de faire lui permettront d’une part à disposer d’informations plus pertinentes pour ses prises de décision et d’autre part à développer la qualité des échanges au sein de son équipe.