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Culture d’organisation

Connaissez-vous le lagom ?

Connaissez-vous le lagom ?

Les Danois ont le Hygge, les Suédois, eux, ont le Lagom. Bien que l’un soit plus facile à prononcer que l’autre, il s’agit environ de la même chose : un art de vivre prônant la modération. Le Lagom n’a pas de traduction précise, c’est l’art d’être heureux à la suédoise, l’art de la simplicité, le “ni trop, ni trop peu”. 

Le lagom, c’est en fait une véritable philosophie de vie qu’on pourrait résumer en cinq préceptes : 

  • Consommez peu mais bien

Cette philosophie prône la consommation responsable, sans excès, pas plus que nécessaire. C’est la Slow Consommation, bien loin de la surconsommation. Pas de consommation impulsive. Les décisions sont également prises en fonction de la planète. Qu’il s’agissent de nourriture, de vêtement ou autre. Chaque produit, pièce doit être utile et non superflu et surtout, cela doit entraîner le moins de conséquences possibles sur l’environnement. L’écologie est donc un des principes importants des lagom. 

  • Le côté naturel(le) avant tout

Ici, on mise avant tout sur la simplicité, la transparence, le côté “nude” en maquillage, ou ce qu’on appelle aussi le Slow Beauty. Côté corps, on évite les excès mais tout se fait en respect de son corps. On recherche le bon mix entre l’effort modéré et la détente. 

  • L’assiette nature

Les suédois cultivent eux-mêmes ce qu’ils mangent. Tout se fait donc lentement, on patiente quand on fait pousser ses légumes, on prend le temps de les ramasser. Les aliments bruts et naturels sont ainsi privilégiés. Peu de préparation et conservations de longue durée font partie de leur habitudes. Mais tout se joue aussi sur les quantités. On mange avec conscience, ni trop ni trop peu mais juste ce qu’il faut. Et surtout, on prend son temps. Les repas sont des moments conviviaux, qu’il est important de savourer. On est donc bien loin du rythme effréné que l’on pourrait connaître. 

  • Passer du temps dans la nature

Profiter d’être en extérieur, passer ses vacances au maximum dehors, ou dans la nature est un MUST pour les Suédois.

  • Et le travail dans tout ça ? 

En Suède, on parle des entreprises “Family friendly”. La vie de famille est primordiale et cela se ressent. Les managers ont donc tout à fait intégré cette notion dans leur façon de procéder. Ils sont à l’écoute : les employés peuvent partir à 17h par exemple pour aller chercher leurs enfants à l’école. Pas de contrôle, on essaye donc de valoriser un maximum les équipes. Le but ? Des salariés heureux en font des salariés plus productifs. 

Découvrons leurs astuces pour s’épanouir au travail : 

  • Etre efficace et concentré pendant les heures de travail. On travaille peut-être moins, mais l’esprit est totalement présent. Pas de moment perdu ni de procrastination. On fait tout pour ne pas finir tard.
  • Plusieurs méthodes permettent de passer du temps en famille : le temps partiel, télétravail, … 
  • Le midi, on fait une vraie pause lunch pour décrocher et être plus efficace après.
  • On se fixe des challenges atteignables afin de se motiver et de progresser.
  • Et surtout, on relativise : “on travaille pour vivre et non l’inverse…”

Bref, une belle philosophie de vie qui nous interpelle ici chez Convidencia, et nous fait réfléchir. Avec la rentrée, le travail qui recommence et les to-do list qui se rallongent, on y pense et on se demande comment intégrer cette philosophie dans notre vie de tous les jours et au travail. 

 

Et vous, êtes-vous prêts à adopter une philosophie plus Lagom ?

Sources d’informations : 

https://www.cosmopolitan.fr/le-lagom-ou-l-art-de-vivre-suedois,2005232.asp

https://www.letemps.ch/societe/lagom-lequilibre-suedoise

7 outils pour une meilleure communication interne

7 outils pour une meilleure communication interne

Vous souhaitez améliorer la communication interne dans votre société, mais les idées vous manquent pour y parvenir ? En voici 7, car les auteurs classiques ont toujours vu dans ce chiffre le symbole de l’harmonie cosmique.

 

1. Lancez un groupe d’amélioration

Faites appel à l’intelligence collective et lancez un groupe d’amélioration ! Dans la dynamique participative, le groupe d’amélioration correspond au temps de réflexion. Il permet à un groupe de 4 à 5 personnes de réfléchir ensemble à une problématique et de co-créer une proposition pour la résoudre. Pour que la proposition soit plus riche, il est nécessaire d’avoir un groupe pluridisciplinaire. Faites donc également appel aux collègues qui ne sont pas des communicateurs professionnels. Vous serez agréablement surpris du résultat !

 

2. Diversifiez les canaux de communication

Bien souvent, le premier réflexe pour transmettre un message est d’envoyer un e-mail. Ce canal, dans de nombreux cas, s’avère utile ; mais le risque est grand que cet e-mail passe inaperçu parmi ceux qui inondent chaque jour votre boîte de réception. Un conseil : diversifiez les canaux de communication selon la nature de votre message et l’audience à laquelle vous vous adressez.
Par exemple, il est intéressant de traduire un concept abstrait en images plutôt que dans une longue note que personne ne lira. De même, un collègue présentant l’avancement de son projet de façon enthousiaste et passionnée recevra un meilleur accueil que la lecture d’un long rapport ennuyeux.

 

3. Ne sous-estimez pas la communication verbale

En privilégiant le contact direct, votre interlocuteur se sentira personnellement impliqué dans ce que vous lui racontez. Communiquer oralement une information qui a un impact sur un employé ou sur une équipe sera plus apprécié qu’une communication écrite, moins apte à véhiculer les nuances et les émotions que la voix.

 

4. Osez l’humour et la légèreté

On peut rire de tout, mais pas n’importe comment. Si vous pensez avoir un certain talent pour l’humour, n’hésitez pas à en distiller dans vos communications dès que vous le pouvez. Un ton léger et drôle, un dessin humoristique ou une vidéo décalée, ont non seulement de fortes chances d’être appréciés, mais chargeront également votre message en émotion, ce qui facilitera sa mémorisation.

 

5. Communiquez de façon régulière

Un moyen de vous assurer que votre message sera retenu par votre interlocuteur est de le répéter. Tenir vos collaborateurs régulièrement informés des dernières nouvelles stratégiques, opérationnelles et organisationnelles, permet de diminuer les frustrations liées au manque d’information et d’augmenter la confiance et le soutien des collaborateurs. Toutefois, modérez vos répétitions : un message trop souvent exposé finira par lasser, et sera rejeté.

 

6. Une information simple et transparente

Être honnête envers ses collaborateurs, être capable de dire qu’on ne sait pas ou que quelque chose ne va pas, est tout aussi important que de célébrer les succès. En effet, identifier les problèmes et leurs causes permettra aux collaborateurs de mieux les comprendre, et donc d’accepter d’y remédier.

 

7. Utilisez les médias sociaux

Les médias sociaux transforment la façon dont les individus communiquent sur leur lieu de travail.
Utilisés efficacement, ceux-ci (forums, blogs, réseaux sociaux, etc.) peuvent se révéler extrêmement bénéfiques pour votre communication interne.

Par leur nature, les médias sociaux offrent à chacun la possibilité de participer aux discussions, sur le même pied d’égalité. Ensuite, les sociétés peuvent avoir des conversations, des retours, en temps réel avec leurs employés. Le partage en ligne encourage l’engagement et le travail d’équipe, la collaboration, et ajoute de la valeur à l’expérience d’un employé.

 

Pour terminer, sachez que les outils auront beau être les meilleurs du monde, ils vous seront inutiles sans un homme de main qui saura les manier ou un instructeur qui vous apprendra à les utiliser. N’hésitez pas à vous faire accompagner pour optimiser votre communication.

Comment créer une culture d’entreprise ?

Symboliquement, la culture d’entreprise représente l’âme de votre organisation, sa raison d’être. Et elle ne se forge pas du jour au lendemain. Il est donc important de mettre tous les éléments à votre disposition afin de créer une culture d’entreprise performante. Car sans culture d’entreprise, pas de survie possible. Convidencia vous livre quelques conseils.

 

1. Leadership is key!

 

Pensez-vous qu’une culture d’entreprise performante sache voir le jour sans disposer de forces vives capables de véhiculer la vision, la mission, les valeurs et les objectifs de votre organisation ? 

Non ? Ouf !

Ce qu’il faut au sein de vos équipes, ce sont des leaders déterminés et dévoués à la cause de votre entreprise. En effet, de vrais leaders sont, par définition, de bons communicants. Ils ont le profil type pour instaurer un environnement de travail propice à l’évolution d’une culture d’entreprise stimulante.

 

 

2. Bla bla bla ? Passez à l’action !

 

Définir la culture de votre entreprise sur une présentation Power Point est une chose. L’appliquer en est une autre… 

Ainsi, les valeurs de votre organisation doivent transparaitre à tous les niveaux, sans exception ( !) :
– Via vos produits et/ou services ;
– Via votre environnement de travail ;
– Via votre communication (interne et… externe !) ;
– Via les évènements que vous créez ;
– Etc.

Ce n’est pas encore le cas chez vous ? Allez, hop, au boulot !

 

 

3. Définissez les rôles et responsabilités de chacun

 

Assurez-vous que chaque collaborateur ait un rôle précis à jouer dans votre entreprise ainsi que des responsabilités bien spécifiques… et qu’il en soit au courant !

Bien que le principe de définir des tâches et responsabilités claires à chacun semble basique, force est de constater que peu d’entreprises l’appliquent en pratique. Or, des rôles mal définis amènent à la confusion et l’ambigüité au sein de vos équipes, ce qui empêchera de faire véhiculer la vision de votre entreprise et de tendre vers ses objectifs.

 

 

4. Célébrez les succès et… reconnaissez les erreurs de votre entreprise

 

Bon nombre d’entreprises ont une obsession telle d’une rentabilité maximale qu’elles oublient… de fêter leurs victoires ! Qu’il s’agisse d’un nouveau contrat, d’une nouvelle acquisition ou d’un projet terminé, il est important de célébrer chaque victoire, petite ou grande.

Moins fréquent encore : avoir l’humilité de reconnaitre les « défaites » et les erreurs de l’entreprise (ex : un projet qui n’abouti pas). En discuter en toute franchise avec les collaborateurs concernés les fera progresser et sera prolifique à votre entreprise. En effet, apprendre de vos erreurs instaurera un état d’esprit propice au développement d’une culture d’entreprise à succès.

Le Printemps de l’Entreprise: « L’entre-deux mondes »

Le Printemps de l’Entreprise: « L’entre-deux mondes »

Citoyens du monde de l’entreprise, le vent de la contestation souffle sur les systèmes de management en place ! La brise légère d’aujourd’hui peut prendre avec le temps des allures de tempêtes et de tornades.

Les directions d’entreprise doivent-elles s’inquiéter ? Uniquement celles qui protègent les petits intérêts personnels de la caste dirigeante. Celles qui sont orientées vers le développement durable de leur organisation et qui savent remettre en question la pensée managériale du 20ème siècle ne peuvent que se réjouir !

Bienvenue au Printemps de l’Entreprise !

J’ai décidé d’appeler ce mouvement qui se manifeste déjà aujourd’hui et qui va prendre de plus en plus d’ampleur, le « Printemps de l’Entreprise » en référence à deux notions. La première est celle du printemps arabe qui a déclenché un vaste mouvement de contestation du peuple envers son gouvernement ainsi que l’amorce d’un renouveau et de liberté dans de nombreux pays arabes. La seconde est celle du printemps qui dégèle l’immobilisme de l’hiver et fait émerger des émotions d’envie et de plaisir.

En effet, je pense qu’il est temps pour les entreprises de sortir de l’hiver du management du 20ème siècle. Ce type de management issu de la pensée taylorienne de l’industrialisation est à l’origine des grosses structures très hiérarchisées où le pouvoir est concentré au sommet et où la spécialisation des tâches entraîne le cloisonnement des individus.
La pensée taylorienne, utile en son temps pour permettre un développement économique et social, a permis à l’humanité de franchir un cap important dans son évolution. Mais, comme toute forme de pensée dépassée, elle représente aujourd’hui notre limite pour franchir le cap suivant car elle empêche tout esprit d’initiative, d’innovation et de coopération.

Vers une redéfinition du fonctionnement des organisations

Les paradigmes et les formes organisationnelles qui régissent les entreprises ainsi que les manières de faire des dirigeants, managers et employés ne sont plus adaptés ni aux réalités ni aux enjeux de notre temps. Ce constat s’est imposé à moi très tôt dans ma carrière et semble être devenu une évidence pour un nombre grandissant de personnes aujourd’hui.

Tellement évident que certaines entreprises se sont risquées à se libérer du carcan des lourdes structures managériales autoritaires et directives pour aller vers des formes organisationnelles coopératives qui favorisent l’émergence de l’intelligence collective et de l’innovation.

Toutes les initiatives d’évolution des modèles organisationnels et managériaux auxquelles j’ai contribué en tant qu’accompagnateur ainsi que toutes celles dont j’ai pu prendre connaissance semblent converger vers une redéfinition globale du fonctionnement des organisations. Cette redéfinition tend à responsabiliser et à augmenter l’autonomie des individus ainsi que la coopération entre eux afin de permettre le développement de l’intelligence collective à tous les niveaux de l’entreprise.

Le « Printemps de l’Entreprise » désigne donc cette période transitoire qui amène les organisations à se redéfinir. Dans le sens que je lui donne, le Printemps de l’Entreprise correspond à un moment de prise de conscience qui met en exergue les tensions et les paradoxes présents dans les organisations d’aujourd’hui et qui les invite à évoluer en terme de paradigmes, de structures et de pratiques. Il permet de faire une révolution ET une évolution des organisations en même temps.

Tous responsables

Pour faire éclore les organisations de demain, nous sommes tous responsables de faire notre part : dirigeants, managers, employés, clients, fournisseurs et indépendants. Co-responsables, nous agissons pour instaurer une façon plus humaine de créer de la prospérité au sein des organisations.

Un jour, dit une vieille légende amérindienne, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux, terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes d’eau avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le Toucan, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Tu crois que c’est avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ? »
Et le colibri lui répondit : «Non, mais je fais ma part».

Cet article est le premier d’une toute nouvelle série intitulée « Le Printemps de l’Entreprise ». A travers cette série, je souhaiterais partager avec vous les expériences et les observations accumulées en tant qu’accompagnateur de nombreuses entreprises et vous présenter quelques outils de fonctionnement utilisés notamment par les entreprises dites « libérées ». J’aimerais également mettre en avant des exemples concrets d’entreprises ayant traversé leur Printemps à travers la synthèse de différents ouvrages sur le sujet.

Lionel Barets, le 12 mars 2015

Quels sont les 5 facteurs de démotivation des employés ?

Avez-vous conscience que certains de vos faits et gestes peuvent avoir un impact négatif sur votre équipe ?
En effet, de nombreuses situations quotidiennes mettent en péril la motivation et l’implication de vos employés au sein de votre entreprise. En voici cinq.

 

1. Ne pas respecter vos employés en tant qu’individus

Vous ne répondez pas aux mails de vos employés ? Vous arrivez systématiquement en retard aux réunions dans lesquelles ils sont impliqués ? Vous ignorez leurs suggestions pour améliorer le fonctionnement de votre entreprise ? Pour vos forces vives, ces situations peuvent rapidement être perçues comme une sorte de mépris à leur égard.

Ayez toujours en tête que tout individu mérite considération. Sachez-le : pour booster la motivation de votre personnel, de petites attentions peuvent faire la différence.

 

2. S’approprier le travail d’un de vos employés

Si vous voulez créer d’énormes tensions, rien de plus simple que de vous approprier le travail d’autrui ! Vous vous engagerez alors dans un jeu très dangereux qui se retournera, la plupart du temps, contre vous.

Gardez toujours ceci en tête : si vous êtes un manager compétent, les autres le verront directement. Vous n’avez pas besoin de vous approprier un travail que vous n’avez pas réalisé pour vous faire remarquer, que du contraire.

 

3. Perdre votre sang-froid

Le stress et le surplus de travail peuvent vous amener à – littéralement – exploser, allant jusqu’à déverser votre colère sur un collaborateur pour une bêtise ou à critiquer un employé pour une erreur inexistante.

Prenez donc le temps de vous détendre et d’évacuer le stress et les frustrations qui s’accumulent en vous : faites du sport, ressourcez-vous auprès de vos amis, etc.

 

4. Ne pas défendre votre équipe

Quelle est votre réaction lorsque les actions de votre équipe sont critiquées ouvertement par des clients ou d’autres collègues ? Ne pas prendre position ou ne pas défendre votre équipe sera extrêmement néfaste à sa productivité. En tant que responsable, agissez comme un père protecteur.

 

5. Oublier de féliciter son équipe

La reconnaissance est très importante pour mettre en confiance vos employés et ainsi, améliorer leur productivité. Ne soyez donc pas trop avare en félicitations : profitez de chaque instant pour reconnaître la performance de votre équipe ou d’un employé. L’impact positif sera décuplé si vous le faites en public. En effet, ne vous sentez-vous pas fier de vous lorsque vous recevez les applaudissements de vos collaborateurs ?

En plus de cette liste non exhaustive, des outils bien spécifiques existent pour booster la motivation de votre équipe.  Retenez une chose : adapter votre attitude afin de motiver au maximum votre équipe… ne vous coûte rien ! Au contraire, des employés valorisés redoublent d’énergie, facteur indispensable à la productivité et à la réussite du développement de votre entreprise.

Comment rendre cohérente son identité et son image ?

 

Comment rendre simple à la compréhension d’un public externe la réalité interne complexe d’une entreprise ? Comment créer des messages variés qui soient perçus de manière harmonieuse ? Comment construire une réputation porteuse de sens pour tous les publics d’une organisation ?

Ces questions sont généralement le point de départ des nombreux efforts faits par les services de communication des entreprises. Ceux-ci reçoivent généralement pour mandat de parler de l’entreprise en garantissant une cohérence entre les objectifs stratégiques, l’identité et l’image d’une entreprise.

Dans cette optique, la communication d’une organisation vise à :

  • Etablir une stratégie de communication qui puisse traduire efficacement la stratégie de l’entreprise
  • Réduire les écarts entre l’identité affichée de l’entreprise et l’image perçue d’elle par ses parties prenantes
  • Organiser, implémenter et contrôler les efforts de communication dans le respect des deux objectifs précédent

Cette définition quasi scolaire de la communication corporate illustre le besoin qu’ont les entreprises à créer de la cohérence lorsqu’elles s’affichent vers l’extérieur !

Distinguer l’identité corporate de l’image corporate

Un des exercices prioritaires que nous réalisons avec nos clients consiste à (re)définir avec eux leur mission, leurs valeurs et les ambitions qu’ils se désir se fixer. La raison de ce travail consiste entre autres à clarifier leur positionnement pour qu’ils puissent communiquer plus efficacement en interne et en externe sur l’identité de l’organisation ou, autrement dit dans le jargon marketing, sur leur « l’identité corporate ».

L’identité corporate relève de ce que l’entreprise est ou veut être sur son marché cible.

Différents éléments essentiels à l’organisation définissent son identité :

  • sa culture, c’est-à-dire le niveau profond des croyances et des perceptions partagées par ses membres et qui correspond à la vision qu’ils ont de leur employeur
  • sa stratégie, c’est-à-dire l’ensemble de ses priorités déclinées en objectifs à court, moyen et long terme en vue de réaliser sa mission
  • l’identité de son industrie, c’est-à-dire toutes les caractéristiques du marché sur lequel elle se positionne (types de produits ou services, technologie, taille et croissance du marché, compétition,…)
  • sa structure organisationnelle, c’est-à-dire le type d’organisation dont elle s’est dotée pour pouvoir mettre en œuvre toutes ses ambitions

Tous les éléments de l’identité corporate sont généralement communiqués vers l’extérieur au moyen d’une identité visuelle (logo, uniforme, couleurs, …), de communications et de comportements traduisant les valeurs de l’entreprise.

En marge de ce que l’entreprise entreprend pour se positionner sur le marché, il y a bien sûr ce que l’on pourrait considérer comme la « réception du message » par les publics cibles.

En effet, l’entreprise, aussi parfaite soit-elle, reste néanmoins tributaire des perceptions qu’a l’environnement extérieur sur elle. C’est précisément à ce niveau là que peut s’expliquer le concept de l’image de l’entreprise, ou, autrement dit, « l’image corporate ».

L’image corporate correspond à ce que le marché ressent et perçoit réellement pour l’entreprise. Cette image perçue de l’extérieur de l’entreprise correspond à la somme des perceptions qu’a le public et est le résultat d’une interaction entre différentes sources de connaissances que sont ses expériences, ses croyances, ses émotions, ses impressions et son savoir sur l’entreprise. Il va bien sûr sans dire que l’image corporate d’une entreprise a une influence importante sur les attitudes et les comportements d’achat des prospects.

Stimuler la cohérence entre l’identité corporate de l’image corporate

Si les deux concepts décris plus haut sont à distinguer dans l’approche professionnelle de la communication, il reste néanmoins très important pour l’entreprise que ceux-ci soient cohérents l’un par rapport à l’autre. C’est en effet dans une articulation réussie de ces deux réalités que réside le succès des communications ! Il a en effet été démontré que, plus l’écart entre l’image perçue (image corporate) et l’image voulue (identité corporate) d’une entreprise était petit, plus l’efficacité de la communication était grande.

Comme cité en introduction, un des objectifs de la communication d’une entreprise est donc de travailler à réduire cet écart.  Pour pouvoir atteindre cet ambitieux objectif, l’approche actuelle dans les entreprises est d’opter pour une stratégie de communication intégrée qui garantit une cohérence à tous les messages qui sont émis (qu’ils soient commerciaux, internes ou d’image) et qui permette de les renforcer les uns par rapport aux autres selon la vision de l’entreprise.