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Connaissez-vous le lagom ?

Connaissez-vous le lagom ?

Les Danois ont le Hygge, les Suédois, eux, ont le Lagom. Bien que l’un soit plus facile à prononcer que l’autre, il s’agit environ de la même chose : un art de vivre prônant la modération. Le Lagom n’a pas de traduction précise, c’est l’art d’être heureux à la suédoise, l’art de la simplicité, le “ni trop, ni trop peu”. 

Le lagom, c’est en fait une véritable philosophie de vie qu’on pourrait résumer en cinq préceptes : 

  • Consommez peu mais bien

Cette philosophie prône la consommation responsable, sans excès, pas plus que nécessaire. C’est la Slow Consommation, bien loin de la surconsommation. Pas de consommation impulsive. Les décisions sont également prises en fonction de la planète. Qu’il s’agissent de nourriture, de vêtement ou autre. Chaque produit, pièce doit être utile et non superflu et surtout, cela doit entraîner le moins de conséquences possibles sur l’environnement. L’écologie est donc un des principes importants des lagom. 

  • Le côté naturel(le) avant tout

Ici, on mise avant tout sur la simplicité, la transparence, le côté “nude” en maquillage, ou ce qu’on appelle aussi le Slow Beauty. Côté corps, on évite les excès mais tout se fait en respect de son corps. On recherche le bon mix entre l’effort modéré et la détente. 

  • L’assiette nature

Les suédois cultivent eux-mêmes ce qu’ils mangent. Tout se fait donc lentement, on patiente quand on fait pousser ses légumes, on prend le temps de les ramasser. Les aliments bruts et naturels sont ainsi privilégiés. Peu de préparation et conservations de longue durée font partie de leur habitudes. Mais tout se joue aussi sur les quantités. On mange avec conscience, ni trop ni trop peu mais juste ce qu’il faut. Et surtout, on prend son temps. Les repas sont des moments conviviaux, qu’il est important de savourer. On est donc bien loin du rythme effréné que l’on pourrait connaître. 

  • Passer du temps dans la nature

Profiter d’être en extérieur, passer ses vacances au maximum dehors, ou dans la nature est un MUST pour les Suédois.

  • Et le travail dans tout ça ? 

En Suède, on parle des entreprises “Family friendly”. La vie de famille est primordiale et cela se ressent. Les managers ont donc tout à fait intégré cette notion dans leur façon de procéder. Ils sont à l’écoute : les employés peuvent partir à 17h par exemple pour aller chercher leurs enfants à l’école. Pas de contrôle, on essaye donc de valoriser un maximum les équipes. Le but ? Des salariés heureux en font des salariés plus productifs. 

Découvrons leurs astuces pour s’épanouir au travail : 

  • Etre efficace et concentré pendant les heures de travail. On travaille peut-être moins, mais l’esprit est totalement présent. Pas de moment perdu ni de procrastination. On fait tout pour ne pas finir tard.
  • Plusieurs méthodes permettent de passer du temps en famille : le temps partiel, télétravail, … 
  • Le midi, on fait une vraie pause lunch pour décrocher et être plus efficace après.
  • On se fixe des challenges atteignables afin de se motiver et de progresser.
  • Et surtout, on relativise : “on travaille pour vivre et non l’inverse…”

Bref, une belle philosophie de vie qui nous interpelle ici chez Convidencia, et nous fait réfléchir. Avec la rentrée, le travail qui recommence et les to-do list qui se rallongent, on y pense et on se demande comment intégrer cette philosophie dans notre vie de tous les jours et au travail. 

 

Et vous, êtes-vous prêts à adopter une philosophie plus Lagom ?

Sources d’informations : 

https://www.cosmopolitan.fr/le-lagom-ou-l-art-de-vivre-suedois,2005232.asp

https://www.letemps.ch/societe/lagom-lequilibre-suedoise

Et si on fêtait Pâques en entreprise ?

Le printemps vient de pointer le bout de son nez et à peine carnaval passé voici que Pâques et ses longs repas de famille arrivent, sans oublier les célèbres cloches de Pâques et la traditionnelle chasse aux œufs ! Cette fête religieuse juive et chrétienne est une véritable tradition depuis des siècles pour célébrer la résurrection de Jésus ! Si je vous dis Pâques ? Vous pensez à l’Agneau Pascal, au lièvre de Pâques et aux chocolats ! Cette fête si respectueuse et monotone fait guise d’animations très ludiques dans d’autres pays, rendant cette fête beaucoup plus gaie qu’elle n’y parait ! Et si aujourd’hui nous réinventions Pâques en entreprise ? Cohésion d’équipe et fous rires garantis !

 

Pourquoi fêter Pâques en entreprise ?

Vous venez de passer un super week-end de 3 jours et avez probablement mangé des quantités astronomiques de nourriture. Autant dire que vous ne vous êtes pas vraiment aéré l’esprit ! Fêter Pâques en entreprise permettrait aux employés d’enfin pouvoir se divertir après un week-end totalement surchargé ! C’est un événement qui se prépare avec soin, car il ne s’agit pas seulement de divertir les employés, mais cela doit être également un moment convivial destiné à tous les collaborateurs. Le point bonus ? En plus de s’amuser et de renforcer le team building les employés pourront se dépenser pour éliminer les calories en trop ingurgiter durant ces 3 derniers jours 

Pour rendre d’autant plus ludique et culturelle cette journée consacrée à Pâques en entreprise pourquoi ne pas tester des traditions insolites venant d’autres pays ? (Ne vous inquiétez pas on ne va vous conseiller de vous crucifier comme le font les Philippins.) Alors c’est parti pour un tour du monde des traditions insolites de Pâques !!

 

Comment fêter Pâques en entreprise ?

Voici nos trucs et astuces pour allier l’utile à l’agréable dans votre boîte le lendemain du weekend de Pâques :

 

  • On commence par une tradition française : oui ce n’est pas très original, mais si votre boîte accueille des étrangers ils seront heureux de pouvoir découvrir au moins une tradition française ! Organiser une chasse aux œufs : élément incontournable de cette fête (Il faut dire qu’au sein des bureaux c’est quand même mieux qu’à l’extérieur dans la boue qu’a laissé la pluie de la veille ) Enfin un moment créatif et ludique au sein de votre entreprise. Efficace pour créer de la cohésion dans les équipes, la chasse aux œufs permettra de réunir les salariés dans une même dynamique 
  • L’Easter Egg Roll est une des traditions pascales américaines. Le but est de faire rouler un œuf dur le plus loin et le plus rapidement possible avec une cuillère en bois ! Alors qui d’entre vous sera le meilleur à manier la cuillère en bois ?
  • Du côté de l’Amérique du Sud nous retrouvons une tradition mexicaine qui consiste à brûler et frapper des images représentant Judas. Cette tradition est censée conjurer le mauvais sort, certes pas très fun mais rien ne vous empêche d’ensuite de déchirer des piñatas en forme de lapin histoire de finir la journée de manière un peu plus légère qu’on ne l’avait commencé.
  • Moment calme et créatif ? Dans les pays de l’Est ont peint les œufs vides de vives couleurs et on se les offre, en gage d’amitié. Ou alors vous pouvez les accrocher sur les plantes de votre bureau comme le font nos amis allemands.
  • Pour les gourmands cette tradition italienne va vous ravir ! Dégustez « la colomba » : brioche en forme de colombe recouverte de sucre qui sera servie au dessert ! En bonus : dégustez du chocolat !! Ah le chocolat : péchés mignon par excellence de tout gourmand qui se respecte, profitez-en ça fait décompresser 
  • Un peu plus ludique ? Voici une tradition grecque où chaque participant doit protéger son œuf tout en essayant de casser ceux de ses adversaires, et doit dire « Christos anesti » lorsqu’il en casse un. (C’est l’agent d’entretien qui va être content )
  • Pour les plus courageux ? Une tradition polonaise : s’asperger mutuellement d’eau pour se purifier de ses péchés de l’année passée ! Pas sûr qu’il fasse assez chaud pour honorer cette tradition (ou alors bonjour la pneumonie deux jours plus tard)
  • Pour finir, n’oublions pas ceux qui n’ont pas la chance d’avoir passé un weekend entouré de sa famille autour d’un bon dîner. Organiser une collecte des chocolats non consommés au sein de son entreprise afin d’en faire profiter une association qui lutte contre la faim fera de votre entreprise une société responsable et pensant non pas uniquement au bien-être de ses salariés mais également de tous les humains qui l’entourent !

 

Morgane Hamich

Publié le 13/04/2017

La reconnaissance au travail, ce n’est pas que pour les employés

La reconnaissance au travail, ce n’est pas que pour les employés

La reconnaissance au travail devrait faire partie intégrante de notre quotidien. La pratique démontre pourtant que c’est encore loin d’avoir été mis en œuvre dans toutes les entreprises.

Selon Jean-Pierre Brun, professeur de management et directeur de la chaire en gestion de la santé et de la sécurité du travail à l’université Laval, Québec, la reconnaissance au travail « opère comme agent de développement des personnes et comme liant et facteur dynamique dans les relations professionnelles. Elle se révèle également un pivot de la santé mentale au travail. ». Elle est donc primordiale au développement personnel et professionnel de chaque membre de l’entreprise.

Le professeur Jean-Pierre Brun reconnaît également que « la grande majorité des études scientifiques appuient l’idée que le besoin de reconnaissance est éprouvé par une part importante de la main-d’œuvre, quel que soit le statut de l’employé ou le secteur économique. ». En d’autres termes, la reconnaissance au travail concerne tout le monde dans l’entreprise.

De multiples interactions se créent sur notre lieu de travail ; elles sont dites horizontales, verticales, organisationnelles, externes ou sociales.

Parmi ces différents types d’échanges identifiés par le professeur Brun, les interactions de type vertical dites « hiérarchiques se caractérisent par la relation de reconnaissance qui s’établit entre le gestionnaire et l’employé ou le collectif de travail. Cette reconnaissance peut s’exprimer tant du haut vers le bas qu’en sens inverse. »

 

Comment se témoigner de la reconnaissance mutuelle entre employé et dirigeant ?

Toujours selon le professeur Brun, les signes de reconnaissance dans le cadre d’interactions verticales peuvent porter sur différents aspects :

 Valoriser la personne, ou l’être humain derrière la fonction, notamment en prenant sa défense, en l’autorisant à aménager ses horaires ou en participant à son développement professionnel.
• Reconnaître les compétences, simplement en félicitant publiquement une personne ou en lui exprimant son appui.
• Récompenser l’effort fourni, en prenant en considération la charge de travail ou en remerciant quelqu’un pour le temps qu’il vous a consacré.
• Féliciter pour les résultats obtenus au moyen d’une lettre personnalisée, d’affichage ou de tableau d’honneur et de remerciements publics.

Comment formaliser la reconnaissance au travail ?

 

Même si, dans le meilleur des cas, il existe déjà une culture informelle de reconnaissance entre employés et managers dans votre entreprise, il est important d’ancrer cette pratique dans l’ADN de votre système.

Dans le cas inverse, il n’existe peut-être pas encore de culture de la reconnaissance au sein de votre organisation. Instaurer des processus permettant de l’encourager peut contribuer à la faire éclore.

Des sessions formelles pour consulter le personnel, des remises de prix lors de cérémonies de reconnaissance du travail d’équipe, la prise en compte des heures supplémentaires, la clarification des normes de rétribution ou encore l’établissement de primes de motivation sont autant de façons d’y parvenir.

Pour construire une culture d’entreprise saine où la reconnaissance du travail des employés et des cadres contribuera activement au développement de l’entreprise, contactez Convidencia pour plus de renseignements.

Qu’est-ce que le bonheur au travail ?

Qu’est-ce que le bonheur au travail ?

C’est prouvé: un employé heureux est plus productif qu’un autre. De plus en plus d’entreprises l’ont compris et s’attèlent à procurer du bonheur à leurs collaborateurs.

Oui mais, au fond, comment peut-on rendre ses employés heureux ? Qu’est-ce que le bonheur au travail?

 

L’aspect financier ainsi que le cadre de travail jouent, bien sûr, un rôle important dans le bien-être des collaborateurs. Tout le monde a besoin d’un travail qui lui procure une sécurité financière ainsi que les outils adéquats pour pouvoir réaliser ses tâches. Cependant, ces aspects ne sont pas les plus déterminants pour le bonheur des employés. D’autres éléments tels que l’autonomie, la responsabilisation, la valorisation et le sens qu’on donne au travail sont davantage perçus comme desfacteurs de bonheur que les aspects purement matériels. Avoir la liberté d’organiser comme on l’entend un travail qui fait sens tout en étant responsable des résultats valorise les compétences des employés. De plus, cela augmente la maturité des équipes et force les dirigeants et managers à lâcher prise afin de pouvoir se concentrer sur des sujets plus stratégiques.

Il existe différents outils et techniques pour augmenter l’autonomie des employés et le lâcher-prise des dirigeants. Parmi ceux-ci, il y la dynamique participative. Grâce à des outils simples et pragmatiques, elle permet d’augmenter l’efficacité des réunions, de développer la créativité, d’améliorer la prise de décision et de bonifier le suivi des tâches.

D’autres outils permettent de travailler davantage sur la cohérence et le sens donné au travail pour pouvoir affronter les crises et les changements. C’est le cas de la salutogenèse. Ce modèle, développé par le sociologue Aaron Antonovsky, décrit comment se crée la santé contrairement à la pathogenèse qui décrit comment se développe la maladie. Le but est de repérer les facteurs qui aident à maintenir la santé des individus dans un contexte stressant et de les diffuser à tous les individus afin d’augmenter la résistance au stress et ainsi réduire le risque de maladie. Parmi ces facteurs on retrouve la compréhension, le contrôle et le sens. Pour rester en bonne santé dans une situation stressante et y faire face, un individu doit tout d’abord disposer de suffisamment d’information pour comprendre la situation (compréhension). Ensuite, il doit pouvoir estimer de façon réaliste s’il dispose des outils et ressources nécessaires pour résoudre les difficultés (contrôle). Enfin, l’individu doit pouvoir donner un sens à la situation afin de décider de passer à l’action pour solutionner le problème (sens).

Le bonheur au travail est plus qu’un simple effet de mode. Il permet d’adapter les entreprises aux nouveaux paradigmes pour les aider à subsister et à se développer. Investissez donc dans le bonheur de vos employés, ils vous le rendront au centuple !

A quoi servent nos émotions ?

Nos émotions sont utiles. Ce sont elles qui façonnent notre évolution. Elles sont aussi le visage que nous offrons à ceux qui nous entourent. Savoir les doser, les accepter et les exprimer sans envahir l’espace émotionnel des autres relève d’un savoir-faire durement acquis.

Vous avez peut-être vu Vice-Versa au cinéma récemment. Le dernier film de Pixar en a ému plus d’un. Il met en scène Tristesse, Joie, Dégoût, Peur et Colère, les émotions de Riley, une petite fille de 11 ans qui emménage à San Francisco avec ses parents. Il nous enseigne combien nos émotions sont utiles et peuvent parfois s’avérer encombrantes.

 

Peur

Dans Vice-Versa, Peur est un personnage violet craintif, dérobé et passe la moitié du film caché sous le tableau de bord. Il intervient quand Riley frôle la chute, parle devant sa nouvelle classe ou lorsqu’elle fait un cauchemar.

Dans votre cas, c’est lui qui vous fait transpirer lorsque vous prenez la parole en public ou quand vous avez un rendez-vous avec un client important dont l’issue est cruciale. Et c’est encore lui qui vous paralyse quand votre patron vous demande des comptes, vous empêchant de laisser libre cours à une autre émotion, la colère, qui pourrait devenir un tantinet grossière.

 

Colère

Petit bonhomme rouge qui crache du feu, la colère dans Vice-Versa n’en fait qu’à sa tête, jusqu’à pousser Riley à la fugue. Lorsqu’elle n’est pas régulée par les autres émotions, la colère peut s’avérer incroyablement destructrice. Ceci dit, c’est aussi elle qui nous donne le courage de nous opposer à une situation déplaisante.

Joie

Joie est l’émotion phare de Riley. Jaune et lumineuse, elle agit en manager des autres émotions qui s’en remettent à elle la plupart du temps. Sa mission : créer des souvenirs joyeux et éviter à tout prix de laisser Tristesse s’approcher du tableau de bord.

Tristesse

Tristesse est sans aucun doute le personnage le moins populaire du film. Complétement bleue, elle passe sont temps à se décourager toute seule et à traîner les pieds. Pourtant, c’est elle qui va aider Joie à résoudre les conflits émotionnels de Riley à la fin du film.

Vice-Versa dans la vraie vie

Ce que le film met remarquablement en lumière, c’est l’interdépendance de nos émotions, à quel point les sentiments sont complexes et souvent composés de plusieurs émotions.

Il montre aussi combien nos émotions sont perçues négativement : principalement Tristesse, mais aussi Colère et Peur sont considérées comme des freins au développement de Riley au début du film. Et c’est Joie, « l’émotion manager », qui est la première à faire l’erreur d’essayer d’étouffer la tristesse plutôt que de la laisser s’exprimer.

Consciemment ou non, nous avons tous tendance à faire de même : nous dissimulons notre tristesse ou nos peurs parce qu’elles sont communément perçues comme des signes de faiblesse qui dérangent les autres, alors que nous ne voyons aucun inconvénient à laisser exploser notre joie dans un éclat de rire quand l’envie nous en vient.

Pourtant, toutes vos émotions comptent. Ce n’est qu’à la fin du film (attention spoiler pour ceux d’entre vous qui ne l’auraient pas vu), que Joie prend conscience du rôle capital de Tristesse : sans tristesse, pas de joie !

 

Comment gérer ses émotions ?

Les émotions, en plus d’être utiles, sont en fait vitales. Les accepter et vous permettre de les ressentir est le premier pas, et sans aucun doute le plus important, vers une gestion saine de vos émotions.

Dans un cadre professionnel, il n’est pas toujours possible de les exprimer pleinement. La vie en société requière en effet de les contrôler pour ne pas envahir l’espace émotionnel de l’autre.

Lorsque vous ressentez une émotion très violente qui pourrait nuire à l’équilibre de vos relations sociales, isolez-vous, soyez à l’écoute de vous-même et calmez-vous. Ensuite seulement, vous pouvez commencer à rationnaliser votre émotion et à en parler de manière contrôlée avec la ou les personnes concernées. Surtout, ne la garder pas pour vous ; si vous tentez de noyer le poisson, elle reviendra à la charge la prochaine fois de façon encore plus violente.

Attention ceci dit à ne pas tomber dans le travers inverse qui consiste à rationnaliser et à débattre de toutes vos émotions avec tous vos collègues. Tant que cela n’est pas nécessaire, inutile d’en faire trop, sous peine de voir vos collègues déserter votre bureau plus vite que leur ombre.
Vous avez des anecdotes émotives à raconter ? Partagez-les sur la page Facebook de Convidencia.

Attention ! La salutogenèse guérit considérablement votre entreprise

La santé de vos employés, en particulier leur santé mentale, doit faire partie de vos préoccupations les plus grandes. Le lien entre travail et santé a été démontré plus d’une fois. Promouvoir la santé et le bien-être au travail peut avoir un impact direct sur le stress et donc la motivation, la présence et la productivité de vos employés. Dans cet article, nous allons voir comment l’application du modèle de la salutogenèse à votre entreprise peut changer la perception du stress et se révéler un excellent investissement.

 

Le modèle de la salutogenèse

Traditionnellement, l’accomplissement des soins de santé repose sur une approche orientée vers le problème, c’est à dire vers la pathologie elle-même. C’est la maladie qui est le déclencheur de l’action. Autrement dit, tant que la maladie ne s’est pas déclarée, le médecin n’intervient pas.
La salutogenèse consiste à adopter l’approche inverse. Au lieu d’envisager les choses selon la dichotomie problème/solution, elle propose de construire la réflexion et l’action à partir de ce qui fonctionne : la santé et les conditions qui permettent de la conserver. De manière générale, il s’agit de percevoir et développer les facteurs positifs d’une situation plutôt que d’en souligner les risques et tenter de les éviter.

 

Comment l’adopter ?

Avant tout, souvenons-nous que, selon la salutogenèse, la santé dépend de l’impression de cohérence éprouvée par un individu, c’est à dire sa capacité à comprendre et gérer ses expériences, à donner du sens à sa vie et à son travail. Cette capacité varie selon les ressources de chacun : estime de soi, force physique et morale, réseau social, etc. Par conséquent, nous ne nous défendons pas avec les mêmes armes face au manque de cohérence.

Néanmoins, pas de fatalité : l’impression de cohérence n’est pas stable au cours de la vie, et chacun peut apprendre à la développer ou la renforcer, en jouant sur des facteurs qui ne relèvent pas seulement de la personnalité mais de l’environnement dans lequel évolue la personne (le lieu de travail, par exemple).

En tant qu’employeur, manager ou directeur des ressources humaines, il est donc essentiel que vos efforts soient orientés vers l’amélioration de l’impression de cohérence de chaque employé ; sans cela, vous risquez de ne jamais connaitre les bienfaits qui en découlent.

 

La gestion du stress et l’approche salutogénique

Le problème du stress est à la base de la réflexion qui a donné naissance au modèle de la salutogenèse. Tout travail contient son lot de stress. Le stress est une réponse naturelle du corps face à une menace (ou stresseur). Le stress se manifeste lorsqu’un écart se creuse entre ce qu’un individu est capable de gérer et ce que requiert de lui une situation particulière.

L’approche salutogénique consiste tout d’abord à reconnaitre la présence de stresseurs dans l’environnement de travail et le fait que les individus doivent y faire face. Ces stresseurs peuvent avoir des effets positifs (dépassement de soi, challenge, motivation) comme négatifs (dépressions, burn-out et autres pathologies) selon la façon dont l’individu va y répondre. La pression des délais, le manque d’interaction avec les collègues, un matériel obsolète, sont des exemples de stresseurs pouvant être perçu négativement dans le cadre du travail.

Les employés avec un bon niveau de cohérence parviendront à considérer ces stresseurs comme un challenge et à les utiliser comme source d’énergie positive dans l’accomplissement de leur tâche. Au final, ils seront en meilleure santé que d’autres car ils auront appris à gérer, à vivre avec les stresseurs. Ils feront de la difficulté une force, du problème une ressource. Tout réside dans le fait de percevoir le stimulus d’une manière positive et constructive.

 

Les bienfaits de la salutogenèse

Des études ont établi une corrélation entre un faible niveau de cohérence et le développement de maladies variées. Du coup, les bénéfices de son renforcement sont multiples :

• Diminution des arrêts maladie.
• Moins d’absentéisme et de démissions.
• Augmentation de la productivité, performance.
• Plus de motivation, de satisfaction, de vitalité.
• Le lieu de travail en tant qu’environnement sain.
• Une nouvelle place pour la santé en tant que valeur ou ressource, liée à la productivité et l’économie, et faisant partie de notre recherche de bonheur et de sens.

L’impact positif des stratégies de bien-être et de recherche d’équilibre entre travail et vie privée sur le stress lié au travail n’est plus à prouver. Investir dans une stratégie de santé et de bien-être produit un retour sur investissement significatif. Enfin, remarquez que la prévention des problèmes ne doit pas supplanter la résolution de ceux-ci ; de même qu’on ne peut négliger la maladie une fois qu’elle s’est manifestée. Les attentions doivent être complémentaires : soigner, prévenir, promouvoir.

7 outils pour une meilleure communication interne

7 outils pour une meilleure communication interne

Vous souhaitez améliorer la communication interne dans votre société, mais les idées vous manquent pour y parvenir ? En voici 7, car les auteurs classiques ont toujours vu dans ce chiffre le symbole de l’harmonie cosmique.

 

1. Lancez un groupe d’amélioration

Faites appel à l’intelligence collective et lancez un groupe d’amélioration ! Dans la dynamique participative, le groupe d’amélioration correspond au temps de réflexion. Il permet à un groupe de 4 à 5 personnes de réfléchir ensemble à une problématique et de co-créer une proposition pour la résoudre. Pour que la proposition soit plus riche, il est nécessaire d’avoir un groupe pluridisciplinaire. Faites donc également appel aux collègues qui ne sont pas des communicateurs professionnels. Vous serez agréablement surpris du résultat !

 

2. Diversifiez les canaux de communication

Bien souvent, le premier réflexe pour transmettre un message est d’envoyer un e-mail. Ce canal, dans de nombreux cas, s’avère utile ; mais le risque est grand que cet e-mail passe inaperçu parmi ceux qui inondent chaque jour votre boîte de réception. Un conseil : diversifiez les canaux de communication selon la nature de votre message et l’audience à laquelle vous vous adressez.
Par exemple, il est intéressant de traduire un concept abstrait en images plutôt que dans une longue note que personne ne lira. De même, un collègue présentant l’avancement de son projet de façon enthousiaste et passionnée recevra un meilleur accueil que la lecture d’un long rapport ennuyeux.

 

3. Ne sous-estimez pas la communication verbale

En privilégiant le contact direct, votre interlocuteur se sentira personnellement impliqué dans ce que vous lui racontez. Communiquer oralement une information qui a un impact sur un employé ou sur une équipe sera plus apprécié qu’une communication écrite, moins apte à véhiculer les nuances et les émotions que la voix.

 

4. Osez l’humour et la légèreté

On peut rire de tout, mais pas n’importe comment. Si vous pensez avoir un certain talent pour l’humour, n’hésitez pas à en distiller dans vos communications dès que vous le pouvez. Un ton léger et drôle, un dessin humoristique ou une vidéo décalée, ont non seulement de fortes chances d’être appréciés, mais chargeront également votre message en émotion, ce qui facilitera sa mémorisation.

 

5. Communiquez de façon régulière

Un moyen de vous assurer que votre message sera retenu par votre interlocuteur est de le répéter. Tenir vos collaborateurs régulièrement informés des dernières nouvelles stratégiques, opérationnelles et organisationnelles, permet de diminuer les frustrations liées au manque d’information et d’augmenter la confiance et le soutien des collaborateurs. Toutefois, modérez vos répétitions : un message trop souvent exposé finira par lasser, et sera rejeté.

 

6. Une information simple et transparente

Être honnête envers ses collaborateurs, être capable de dire qu’on ne sait pas ou que quelque chose ne va pas, est tout aussi important que de célébrer les succès. En effet, identifier les problèmes et leurs causes permettra aux collaborateurs de mieux les comprendre, et donc d’accepter d’y remédier.

 

7. Utilisez les médias sociaux

Les médias sociaux transforment la façon dont les individus communiquent sur leur lieu de travail.
Utilisés efficacement, ceux-ci (forums, blogs, réseaux sociaux, etc.) peuvent se révéler extrêmement bénéfiques pour votre communication interne.

Par leur nature, les médias sociaux offrent à chacun la possibilité de participer aux discussions, sur le même pied d’égalité. Ensuite, les sociétés peuvent avoir des conversations, des retours, en temps réel avec leurs employés. Le partage en ligne encourage l’engagement et le travail d’équipe, la collaboration, et ajoute de la valeur à l’expérience d’un employé.

 

Pour terminer, sachez que les outils auront beau être les meilleurs du monde, ils vous seront inutiles sans un homme de main qui saura les manier ou un instructeur qui vous apprendra à les utiliser. N’hésitez pas à vous faire accompagner pour optimiser votre communication.

Comment créer une culture d’entreprise ?

Symboliquement, la culture d’entreprise représente l’âme de votre organisation, sa raison d’être. Et elle ne se forge pas du jour au lendemain. Il est donc important de mettre tous les éléments à votre disposition afin de créer une culture d’entreprise performante. Car sans culture d’entreprise, pas de survie possible. Convidencia vous livre quelques conseils.

 

1. Leadership is key!

 

Pensez-vous qu’une culture d’entreprise performante sache voir le jour sans disposer de forces vives capables de véhiculer la vision, la mission, les valeurs et les objectifs de votre organisation ? 

Non ? Ouf !

Ce qu’il faut au sein de vos équipes, ce sont des leaders déterminés et dévoués à la cause de votre entreprise. En effet, de vrais leaders sont, par définition, de bons communicants. Ils ont le profil type pour instaurer un environnement de travail propice à l’évolution d’une culture d’entreprise stimulante.

 

 

2. Bla bla bla ? Passez à l’action !

 

Définir la culture de votre entreprise sur une présentation Power Point est une chose. L’appliquer en est une autre… 

Ainsi, les valeurs de votre organisation doivent transparaitre à tous les niveaux, sans exception ( !) :
– Via vos produits et/ou services ;
– Via votre environnement de travail ;
– Via votre communication (interne et… externe !) ;
– Via les évènements que vous créez ;
– Etc.

Ce n’est pas encore le cas chez vous ? Allez, hop, au boulot !

 

 

3. Définissez les rôles et responsabilités de chacun

 

Assurez-vous que chaque collaborateur ait un rôle précis à jouer dans votre entreprise ainsi que des responsabilités bien spécifiques… et qu’il en soit au courant !

Bien que le principe de définir des tâches et responsabilités claires à chacun semble basique, force est de constater que peu d’entreprises l’appliquent en pratique. Or, des rôles mal définis amènent à la confusion et l’ambigüité au sein de vos équipes, ce qui empêchera de faire véhiculer la vision de votre entreprise et de tendre vers ses objectifs.

 

 

4. Célébrez les succès et… reconnaissez les erreurs de votre entreprise

 

Bon nombre d’entreprises ont une obsession telle d’une rentabilité maximale qu’elles oublient… de fêter leurs victoires ! Qu’il s’agisse d’un nouveau contrat, d’une nouvelle acquisition ou d’un projet terminé, il est important de célébrer chaque victoire, petite ou grande.

Moins fréquent encore : avoir l’humilité de reconnaitre les « défaites » et les erreurs de l’entreprise (ex : un projet qui n’abouti pas). En discuter en toute franchise avec les collaborateurs concernés les fera progresser et sera prolifique à votre entreprise. En effet, apprendre de vos erreurs instaurera un état d’esprit propice au développement d’une culture d’entreprise à succès.

Quels sont les 5 facteurs de démotivation des employés ?

Avez-vous conscience que certains de vos faits et gestes peuvent avoir un impact négatif sur votre équipe ?
En effet, de nombreuses situations quotidiennes mettent en péril la motivation et l’implication de vos employés au sein de votre entreprise. En voici cinq.

 

1. Ne pas respecter vos employés en tant qu’individus

Vous ne répondez pas aux mails de vos employés ? Vous arrivez systématiquement en retard aux réunions dans lesquelles ils sont impliqués ? Vous ignorez leurs suggestions pour améliorer le fonctionnement de votre entreprise ? Pour vos forces vives, ces situations peuvent rapidement être perçues comme une sorte de mépris à leur égard.

Ayez toujours en tête que tout individu mérite considération. Sachez-le : pour booster la motivation de votre personnel, de petites attentions peuvent faire la différence.

 

2. S’approprier le travail d’un de vos employés

Si vous voulez créer d’énormes tensions, rien de plus simple que de vous approprier le travail d’autrui ! Vous vous engagerez alors dans un jeu très dangereux qui se retournera, la plupart du temps, contre vous.

Gardez toujours ceci en tête : si vous êtes un manager compétent, les autres le verront directement. Vous n’avez pas besoin de vous approprier un travail que vous n’avez pas réalisé pour vous faire remarquer, que du contraire.

 

3. Perdre votre sang-froid

Le stress et le surplus de travail peuvent vous amener à – littéralement – exploser, allant jusqu’à déverser votre colère sur un collaborateur pour une bêtise ou à critiquer un employé pour une erreur inexistante.

Prenez donc le temps de vous détendre et d’évacuer le stress et les frustrations qui s’accumulent en vous : faites du sport, ressourcez-vous auprès de vos amis, etc.

 

4. Ne pas défendre votre équipe

Quelle est votre réaction lorsque les actions de votre équipe sont critiquées ouvertement par des clients ou d’autres collègues ? Ne pas prendre position ou ne pas défendre votre équipe sera extrêmement néfaste à sa productivité. En tant que responsable, agissez comme un père protecteur.

 

5. Oublier de féliciter son équipe

La reconnaissance est très importante pour mettre en confiance vos employés et ainsi, améliorer leur productivité. Ne soyez donc pas trop avare en félicitations : profitez de chaque instant pour reconnaître la performance de votre équipe ou d’un employé. L’impact positif sera décuplé si vous le faites en public. En effet, ne vous sentez-vous pas fier de vous lorsque vous recevez les applaudissements de vos collaborateurs ?

En plus de cette liste non exhaustive, des outils bien spécifiques existent pour booster la motivation de votre équipe.  Retenez une chose : adapter votre attitude afin de motiver au maximum votre équipe… ne vous coûte rien ! Au contraire, des employés valorisés redoublent d’énergie, facteur indispensable à la productivité et à la réussite du développement de votre entreprise.

Comment rendre vos réunions efficaces ?

Pas besoin de savoir lire dans les pensées des personnes pour comprendre que parfois, les réunions qui « n’en finissent plus » ou « qui ne servent à rien » pèsent sur leur quotidien professionnel. Frustration et démotivation sont alors au rendez-vous pour saper le plaisir et l’efficacité au travail !

Mais que faire alors pour changer cela ? Une première piste simple et pragmatique consiste à instaurer quelques règles et processus structurants. Il s’agit avant tout de mettre en place un cadre pour la collaboration d’individus aux priorités et aux opinions parfois divergentes.

Voici 5 principes de la Dynamique Participative dont la mise en place est aussi simple que les résultats en terme d’efficacité sont rapides à constater.

 

1. Etablir des responsabilités claires

Le partage des responsabilités permet une plus grande implication des membres. Souvent gérés par le manager, plusieurs rôles sont facilement distribuables.  En effet, lors d’une réunion, il est nécessaire qu’une personne soit responsable du cadrage et de l’animation de la réunion. Cette responsabilité est assumée par l’animateur qui participe sur le contenu, au même titre que les autres, mais anime en plus l’exécution de l’agenda, la gestion de la parole et la prise de décision. Pour le seconder, l’animateur peut idéalement déléguer certaines tâches de la préparation de la réunion, de l’envoi de l’agenda, de  la prise des minutes et de la gestion du temps au secrétaire.

Mais que fait le manager pendant ce temps là ? Il reste la figure emblématique de l’autorité quand cela est nécessaire comme par exemple pour soutenir l’animateur et le secrétaire dans leur rôle,  trancher les conflits ou déterminer la décision à prendre suite aux échanges ayant eu lieu en cours de réunion. * dans le cas d’une approche directive pour certaines décisions.

Avantages :

  • Le manager se sent moins seul dans la gestion de son équipe et des réunions
  • Les réunions deviennent plus participatives et responsabilisantes
  • Les échanges deviennent plus fructueux, cadrés et ouverts
  • La gestion des minutes de la réunion s’améliore
  • La gestion des divergences est gérée par un membre du groupe sans autorité hiérarchique

 

2. Etablir un agenda

Afin que les participants puissent participer aisément au déroulement de la réunion et y apporter une plus-value, il est nécessaire que ceux-ci puissent la préparer dans un délai raisonnable. L’agenda de la réunion doit être  donc impérativement envoyé avant la réunion. Si des éléments de réflexion doivent être préparés, il est également nécessaire de les communiquer au préalable.

Il est également conseillé d’évaluer le temps à consacrer à chaque point et de les classer selon un ordre de priorité.  Sur base de l’agenda représentant en quelque sorte le scénario de la réunion, les minutes de la réunion ou PV doivent être établies, elles ne doivent pas être nécessairement longues et reprendre toute la réunion. Ce sont prioritairement les décisions prises et les grandes informations qui doivent y figurer.

Avantages :

  • Objectifs clairs et partagés de la réunion ainsi que le déroulement
  • Anticipation et préparation de la réunion
  • Focalisation de l’énergie sur les sujets décidés, priorisés et importants

 

3. Préparer la réunion

Préparer la réunion en petit comité avec les facilitateurs tel que l’animateur, le secrétaire et le manager permet d’asseoir la pertinence de l’agenda de manière encore plus légitime, auprès de tous les participants. Cette réunion de préparation doit être très courte, mais est essentielle pour bien identifier les sujets, la manière de les traiter et leur ordre de priorité.

Avantages :

  • Coordination des efforts et des facilitateurs
  • Définition des sujets à traiter ainsi que la manière de les traiter
  • Permet plus de précaution dans la préparation des sujets sensibles

 

4. Instaurer une prise de parole circulaire

Le mode circulaire correspond au « bâton de parole » utilisé dans certaines tribus. Il consiste à permettre à chaque participant de s’exprimer chacun son tour en faisant un tour de table. Cela permet de créer un espace de parole pour chacun, invitant les plus expressifs à laisser de la place aux autres et aux plus réservés à s’exprimer. Ce mode a également l’avantage d’éliminer le problème de débat. En effet, dans un mode circulaire, chacun parle à tour de rôle sur un thème central défini en s’adressant au groupe (les longs apartés ne sont pas acceptés) et en évitant les redondances d’idées déjà évoquées.  Pour un fonctionnement optimal, il est important qu’un tour de parole soit consacré à la réponse à une seule question simple, quitte à enchaîner plusieurs tours de parole pour traiter un sujet complexe.

Avantages :

  • Facilitation du travail du secrétaire
  • Soutien structuré à la réflexion du manager et de toute l’équipe
  • Gain de temps
  • Motivation et responsabilité accrue des participants
  • Importance égale octroyée à chacun de participant
  • Possibilité de réellement construire ensemble une réflexion sur base d’une dynamique de groupe et stimulation de l’intelligence collective

 

5. Distinguer les types de sujets

Que ce soit à la préparation (par exemple lors de la composition de l’agenda) et dans l’exécution de la réunion, il est essentiel de définir et différencier les types de sujet:

Information: Une personne donne une information sur un sujet, soit cela n’appelle pas de commentaire, soit on peut éventuellement faire un tour de clarification et de ressenti.

Décision: Une personne présente une proposition mature que le groupe aura reçue avant la réunion pour se familiariser. Sur base de cette proposition, le processus de décision propre à ce groupe est utilisé: Autocratique, Démocratique par la majorité, Consensus ou Consentement sont les 4 modes principaux de prise de décision.

Coordination: Un statut est réalisé par chaque participant porteur d’une action, projet ou autre responsabilité. Des décisions opérationnelles sont éventuellement prises.

Réflexion: Une problématique est traitée en utilisant la réflexion du groupe. L’objet est de réaliser une proposition d’action concrète pour adresser la problématique. Différents processus de brainstorming et de préparation de proposition peuvent être utilisés à ce stade.

Avantages :

  • Identification de l’input attendu de la part des participants
  • Communication sur le type de travail intellectuel à fournir
  • Possibilité d’adapter les méthodes en fonction des besoins de sujet à traiter
  • Utilisation efficace du processus de gestion des problèmes sans mélanger les différentes étapes, à savoir : Identifier le problème, trouver des solutions, décider une solution et la mettre en œuvre

En adoptant ces quelques règles pour la préparation et la tenue des réunions, le manager peut plus facilement assoir son rôle de leader structurant et fédérateur. Ces façons de faire lui permettront d’une part à disposer d’informations plus pertinentes pour ses prises de décision et d’autre part à développer la qualité des échanges au sein de son équipe.

Les bienfaits de la routine

Les bienfaits de la routine

routine

Les routines sont des façons de faire que nous pensons rarement à questionner tant elles font partie intégrante de notre vie. Définie comme la répétition d’habitudes et perçue souvent comme ennuyeuse, la routine facilite le déroulement de notre quotidien en y mettant du rythme, de la consistance et de la prévision !

En voici quelques avantages :

  • Le sentiment de sécurité qui réduit le stress

Le fait de répéter des habitudes permet de créer une base stable au déroulement de nos journées. La régularité que procure la routine permet de libérer les esprits d’un tas de petites questions sur le « quand ?» et le « comment ? » des tâches à accomplir ; ce qui donne aux personnes un sentiment de contrôle et de sécurité. Et, à son tour, ce sentiment positif permet de réduire les sources quotidiennes de stress.

  • L’efficacité qui rend meilleur

La routine peut devenir un facteur d’efficacité lorsqu’elle est mise à profit pour systématiser certaines tâches récurrentes et éviter de devoir planifier et re-planifier constamment l’agenda. En fixant un cadre prévisible pour des tâches répétitives telles que la consultation des e-mails, la gestion d’un planning ou la rédaction de rapports, il est également possible de gagner en efficacité. La gestion d’un emploi du temps en phase avec les impératifs de votre équipe et la gestion personnelle de votre énergie facilitera la collaboration avec vos collègues et vous évitera des dérangements lors de vos moments « réservés ».

  • Les rituels qui font plaisir et qui enrichissent

Outre les activités purement professionnelles débouchant sur des livrables concrets, il est aussi souvent nécessaire et agréable de se ménager un temps propre pour entretenir les rapports collégiaux à travers les contacts informels. Prendre un café ou luncher avec les collègues est souvent une source de cohésion sociale et parfois même d’inspiration ! Lorsque nos journées sont soutenues par une routine professionnelle efficace et productive, il est grandement plus aisé d’intégrer dans l’agenda les rituels sociaux avec les collègues. En effet la qualité de présence est bien meilleure lorsque l’esprit ne doit pas naviguer avec angoisse entre les remous d’un emploi du temps incertain…

Face à un monde de l’entreprise de plus en plus exigeant, pressant et complexe, la routine est souvent perçue comme un frein au changement et à l’amélioration. La question n’est pas « faut-il supprimer la routine ? », mais bien  « est-ce que la routine me permet de me sentir à la fois en sécurité, efficace, et ouvert au changement ? ». Si pas, il est peut-être temps de changer de routine… 🙂