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Nos clients témoignent : Nathalie Balty (UCM) revient sur 7 ans de collaboration avec Convidencia

Nos clients témoignent : Nathalie Balty (UCM) revient sur 7 ans de collaboration avec Convidencia

Pour l’UCM, la transformation ne se limite pas à l’optimisation des processus. Depuis plusieurs années, l’entreprise s’engage dans une évolution profonde de sa culture organisationnelle afin de permettre à ses équipes et à ses managers de mieux naviguer dans un environnement complexe, mouvant et incertain. Pour accomplir cette transformation et développer une culture d’agilité, l’UCM s’appuie depuis plus de 7 ans sur l’accompagnement de Convidencia.

Ensemble, Convidencia et l’UCM ont mis en place une dynamique qui embarque les 1200 collaborateurs du groupe et touche l’ensemble de l’organisation : business, opérations, fonctions support, gouvernance, leadership et modes de collaboration. Parmi les projets emblématiques figure notamment le programme de développement managérial “MC3” (Management Cultural Challenge), piloté par Nathalie Balty, HR Business Partner à l’UCM.

Dans une interview, Nathalie revient sur les débuts de la collaboration, les défis rencontrés et ce qui rend, selon elle, l’accompagnement de Convidencia si particulier. Un témoignage qui met en lumière l’approche singulière et les méthodes innovantes de Convidencia.

Comment avez-vous découvert Convidencia ?

J’ai découvert Convidencia en 2012, à titre privé. À l’époque, je suivais des cours du soir à l’ICHEC et je réalisais un mémoire sur la dynamique participative. C’était un sujet encore peu documenté et j’avais besoin de retours d’expérience concrets. Une de mes promotrices m’a alors recommandé de contacter Lionel Barets, fondateur et CEO de Convidencia. Elle m’a dit : « Appelle-le, il sera sûrement intéressé et pourra partager son expertise avec toi. »

Honnêtement, je me suis dit qu’il ne me répondrait jamais… Et pourtant, le soir même, j’avais déjà une réponse à mon mail. Nous nous sommes rencontrés et il m’a énormément aidée dans le cadre de mon mémoire. J’ai même eu l’opportunité d’accompagner Lionel chez certains de ses clients qui pratiquaient déjà la dynamique participative. Cette expérience a été extrêmement enrichissante. Quelques années plus tard, j’ai naturellement fait appel à lui dans le cadre de ma mission à l’UCM.

Dans quel contexte l’UCM a-t-elle fait appel à Convidencia ?

Notre collaboration a réellement démarré en 2019. À ce moment-là, nous faisions face à un défi majeur : construire le plan stratégique de Camille, notre caisse d’allocations familiales, sur quatre ans. Nous sentions que nous bloquions. Les enjeux étaient devenus particulièrement complexes et incertains, et nous avions besoin d’un regard externe pour nous aider à avancer autrement.

Le comité de direction m’a confié la mission de trouver un partenaire capable de nous accompagner. J’ai rencontré plusieurs consultants et, parmi les différentes propositions, c’est Convidencia qui a été retenu. Je me souviens d’ailleurs avoir dit au comité de direction, un peu en plaisantant : « Essayer Lionel Barets, c’est l’adopter. » Et finalement, c’est exactement ce qu’il s’est passé. La collaboration a commencé chez Camille, puis elle s’est progressivement étendue à d’autres projets au sein de l’UCM.

Sur quels projets avez-vous collaboré avec Convidencia ?

Les projets sur lesquels nous travaillons avec Convidencia sont souvent des projets à forte complexité. Plus les enjeux sont complexes et incertains, plus cela devient le terrain de jeu de Convidencia.

Nous avons notamment travaillé ensemble sur la construction et le pilotage stratégique, l’implémentation d’un backlog stratégique, le développement du leadership et des équipes managériales, l’évolution vers de nouveaux modèles organisationnels. Nous avons mis en place des workshops de management, des séminaires autour de l’innovation, des démarches d’amélioration continue, de l’accompagnement au changement ou encore la création de communautés de change leaders. Convidencia nous aide à faire évoluer la maturité des équipes et la culture d’entreprise de manière très concrète.

Que pensez-vous de l’accompagnement proposé par Convidencia ?

Honnêtement ? C’est l’autoroute du kiff ! J’ai principalement travaillé avec Lionel, Ingrid, Emilie, Marlène et parfois Michel. À chaque fois, c’est un vrai plaisir. Ce qui est incroyable, c’est qu’il y a toujours une solution. Même lorsqu’on pense qu’on est face à un problème insoluble, ils arrivent avec une approche pertinente et adaptée.

Et surtout : ce sont toujours des solutions sur mesure. C’est ce qui, selon moi, différencie vraiment Convidencia de beaucoup d’autres cabinets. Ils ne débarquent pas avec une méthodologie toute faite que le client doit subir ou adapter. Chez eux, l’accompagnement se construit avec le client, pour le client. C’est très personnalisé, très vivant et très humain.

Et puis il y a aussi un alignement de valeurs. Ce sont des valeurs qui nous ressemblent à l’UCM : authenticité, intelligence collective, énergie, amélioration continue…

Quel est l’ADN de Convidencia ?

Je voudrais souligner le professionnalisme et la créativité de Convidencia. Ils ne se contentent pas de réfléchir ou de conceptualiser : ils mettent réellement les choses en œuvre avec les équipes. Et surtout, ils ont cette capacité rare à créer des solutions totalement adaptées au besoin du client. Même lorsqu’ils n’ont pas encore “la corde à leur arc”, ce n’est pas un problème : ils l’inventent.

C’est très représentatif de Lionel Barets et de la culture Convidencia. À partir d’une difficulté, d’un échange ou d’un besoin, ils sont capables de créer un modèle, une approche ou une dynamique complètement nouvelle. Et puis, au-delà des compétences, ce sont aussi des personnes extrêmement généreuses, positives et agréables à côtoyer.

Une petite anecdote à nous partager ?

Mes collègues me taquinent parfois en me demandant : « Mais est-ce que tu touches des commissions chaque fois que tu recommandes Convidencia à quelqu’un ? »

Évidemment, la réponse est non. Je suis simplement convaincue par ce qu’ils apportent et par l’impact qu’ils peuvent avoir sur les entreprises, qu’il s’agisse de les aider à traverser des difficultés ou de les faire grandir.

Vous souhaitez en savoir plus sur notre approche et découvrir comment Convidencia peut vous aider à transformer votre organisation ? Contactez notre équipe pour échanger sur vos enjeux et vos ambitions.
5 conseils pour une transformation réussie : partage d’expériences de terrain

5 conseils pour une transformation réussie : partage d’expériences de terrain

En entreprise, la notion de “changement” est partout : réorganisations, nouvelles gouvernances, transformation culturelle, digitalisation, intelligence artificielle, nouveaux modèles de management… Les organisations, quels que soient leur type et leur taille, évoluent dans des environnements plus instables, plus rapides et infiniment plus complexes qu’auparavant. Pour autant, les transformations organisationnelles qui réussissent sont rares. Selon une étude publiée dans le Harvard Business Review, dans 70% des cas, les initiatives de changement échouent : elles n’atteignent pas les objectifs prévus ou ont des répercussions financières et humaines très négatives.

Sur le terrain, un constat revient régulièrement : les transformations qui réussissent le moins sont souvent celles qui abordent le changement de manière trop mécanique. Comme si une organisation pouvait se transformer uniquement à travers des processus, des organigrammes ou des décisions descendantes. “Tout le monde s’accorde à dire que l’élément crucial d’une transformation organisationnelle, c’est l’élément humain. Et pourtant, souvent, les entreprises ont une approche très mécaniste du changement. Il y a un manque d’empathie à l’égard des collaborateurs, et c’est ce qui détermine en grande partie l’échec d’une transformation”, explique Lionel Barets, CEO de Convidencia.

Une entreprise ne fonctionne pas comme une machine : c’est un système vivant, un ensemble complexe de relations humaines, d’équilibres collectifs, de tensions, de croyances, d’habitudes, d’émotions et de dynamiques parfois invisibles. Lorsqu’une transformation ignore l’aspect humain, les conséquences peuvent être catastrophiques pour l’entreprise : perte de confiance, fatigue collective, résistances, désengagement ou fragmentation interne. « Une transformation non réussie génère un traumatisme interne auprès des collaborateurs, qui ont vécu une forme de maltraitance inconsciente de la part de l’organisation et qui perdent alors confiance en leur entreprise.”, constate Lionel. À l’inverse, lorsqu’une transformation est menée avec justesse, les effets peuvent être remarquables. Les équipes gagnent en maturité collective, les décisions deviennent plus fluides, la coopération progresse et l’organisation développe une capacité d’adaptation beaucoup plus robuste.

Au fil des accompagnements réalisés sur le terrain, 5 éléments nous apparaissent comme particulièrement déterminants dans la réussite d’une transformation.

1. Impliquer les collaborateurs très tôt dans le changement

On voit encore beaucoup d’entreprises construire la transformation dans un cercle restreint avant de l’annoncer aux équipes une fois les grandes décisions prises. Pourtant, nos expériences nous montrent que plus les collaborateurs sont impliqués tôt dans la réflexion, plus les chances de réussite augmentent. Il ne s’agit pas nécessairement de faire décider tout le monde de tout. Il s’agit surtout de reconnaître que les équipes possèdent une connaissance précieuse du terrain, des contraintes réelles et des mécanismes quotidiens de l’organisation. Lorsqu’elles peuvent contribuer, questionner, participer et comprendre les enjeux du changement, la dynamique devient profondément différente. La transformation cesse d’être perçue comme une contrainte imposée et devient progressivement un projet collectif.

2. Mettre la communication interne au coeur du projet

Dans de nombreux cas, la communication interne est le parent pauvre du projet de transformation. Elle arrive tardivement, parfois uniquement sous forme d’annonces descendantes, alors qu’elle joue en réalité un rôle central dans la stabilité émotionnelle et collective de l’organisation. Lorsqu’une entreprise traverse une période de changement, les collaborateurs cherchent avant tout à comprendre ce qui se passe et ce que cela implique concrètement pour eux. En l’absence de communication claire et transparente, les interprétations, les tensions et les inquiétudes prennent rapidement la place du dialogue.

Une transformation réussie ne repose donc pas uniquement sur la qualité des décisions prises, mais aussi sur la capacité à créer du sens tout au long du processus. Les organisations qui traversent le mieux le changement ne sont pas celles qui communiquent parfaitement. Ce sont surtout celles qui communiquent avec sincérité, régularité et cohérence.

3. Se faire accompagner par des professionnels

Les transformations d’entreprise sont des phénomènes complexes et l’accompagnement au changement est un métier à part entière. Derrière les décisions stratégiques se jouent des dynamiques humaines, des résistances, des mécanismes collectifs et des équilibres parfois sensibles. Il ne suffit pas d’avoir quelques grandes idées ou d’appliquer des méthodes universelles pour réussir une transformation d’entreprise. Le changement demande des outils concrets, des méthodes éprouvées, des principes de terrain et une vraie capacité à ajuster les dispositifs au fur et à mesure que la réalité évolue.

4. Échanger les bonnes pratiques entre entreprises

Les organisations rencontrent des problématiques similaires : surcharge managériale, perte de transversalité, fatigue du changement, difficultés de coopération ou intégration de nouvelles technologies comme l’intelligence artificielle. Partager les expériences, confronter les pratiques et apprendre des autres entreprises permet de prendre du recul et d’ouvrir de nouvelles perspectives. Certaines bonnes idées émergent parfois simplement d’une discussion honnête entre managers confrontés aux mêmes réalités.

5. Connaître son type de transformation

Il n’existe pas une seule bonne manière de gérer le changement en entreprise. Certaines organisations ont besoin d’un cadre très structuré et centralisé. D’autres fonctionnent beaucoup mieux avec davantage d’autonomie, d’expérimentation et de souplesse. Une erreur qui revient souvent, c’est de vouloir appliquer des concepts universels sans les adapter à la réalité de son entreprise.

Pour illustrer les types de transformation, prenons l’exemple d’un concert de musique. D’un côté, certaines organisations fonctionnent comme un orchestre symphonique. La partition est connue à l’avance, les rôles sont clairement définis et la coordination repose sur une direction forte qui veille à l’alignement de l’ensemble. Cette approche est particulièrement pertinente lorsque l’environnement est relativement prévisible et que la maîtrise des risques constitue un enjeu majeur. À l’autre extrémité, certaines organisations ressemblent davantage à un concert de jazz. Le cap est partagé, mais chacun dispose d’une plus grande liberté d’interprétation. L’écoute, l’adaptation et la capacité à construire ensemble en temps réel deviennent alors essentielles. Cette approche permet souvent de mieux répondre à des environnements complexes, mouvants et incertains.

Entre ces deux pôles, il existe une multitude de nuances. La plupart des organisations naviguent d’ailleurs entre ces logiques en fonction des enjeux qu’elles rencontrent. L’enjeu n’est donc pas de déterminer quelle approche est la meilleure, mais de comprendre laquelle est la plus adaptée aux défis que vous devez relever.

Une transformation est pertinente seulement si elle est adaptée à la culture, au niveau de maturité, aux enjeux et à la réalité humaine de l’organisation. L’humain n’est pas un obstacle au changement. Les organisations modernes ne manquent pas d’intelligence individuelle. Le vrai défi est dans leur capacité collective à transformer cette intelligence en énergie commune, en coopération réelle et en actions coordonnées. Dans un monde devenu profondément complexe, cette capacité collective est probablement l’un des avantages les plus stratégiques qu’une entreprise puisse développer.

Hackathon et recrutement : les deux faces d’une même pièce ?

Hackathon et recrutement : les deux faces d’une même pièce ?

À la suite de cette 3e édition du hackathon, HACK’N WOW, qui est organisée par l’ETNIC et la FWB, on peut se demander si les entreprises pourraient utiliser cet événement afin de repérer des candidats talentueux à recruter. Effectivement, de nombreux évènements sont venus bousculer le marché du travail belge. En 2024, un salaire généreux ne suffit plus pour attirer les chercheurs d’emplois. La dynamique du pouvoir s’est inversée, l’employeur doit offrir des conditions de travail intéressantes pour attirer l’attention des potentiels demandeurs d’emploi. Mais, en premier lieu, il faut trouver ceux qui en valent la chandelle.

Un hackathon, kézako ?

Afin de bien comprendre le contexte de cet article, il est intéressant de définir ce qu’est un hackathon. Selon notre spécialiste des hackathons à Convidencia, Michel Duchateau, le hackathon peut être défini de la façon suivante :

C’est un évènement qui dure entre 1 et 3 jours, dans lequel entre 20 et 120 participants se réunissent pour répondre à un challenge dans le cadre d’une thématique (…) Ils forment des équipes entre 4 et 9 personnes et (…) chacune des équipes va travailler en parallèle (…) par rapport à un challenge. Ils essaient de résoudre une problématique/un challenge en créant un véritable projet, peut-être en partant de rien, ou en tout cas, avec une nouvelle équipe. Au bout du hackathon, ils présentent leurs projets devant un jury

Michel Duchateau

Expert en innovation, organisation agile et entrepreneuriat, Convidencia

C’est bien pratique d’avoir un expert dans nos bureaux ! Mais si ce n’est pas votre cas : n’hésitez pas à aller consulter notre Midi Inspirant spécial hackathons sur notre LinkedIn, ou encore, en lisant notre article explicatif !

 

Un radar à talents ?

Un des obstacles du recrutement, c’est de trouver LE bon candidat pour le poste à pourvoir. Pourquoi ne pas se faciliter la vie ? Les participants de hackathon sont, habituellement, des personnes motivées, curieuses, qui ont envie de vivre des nouvelles expériences, de rencontrer de nouvelles personnes et de se challenger. Ça peut être des qualités attirantes pour votre entreprise.

La possibilité d’observer les équipes surmontant des défis permet de repérer les personnes les plus brillantes. Il est également possible de cerner : la personnalité, les compétences, le travail d’équipe, mais aussi, la gestion du stress et/ou de l’échec de chaque participant.

Un chasseur de tête ?

On a pu le remarquer lors du HACK’N WOW 2024 : un hackathon, ça attire du monde ! On a retrouvé une amalgamation de personnes avec des profils divers : des étudiants, des indépendants, des salariés et des personnes à la recherche d’un emploi. Ils se sont tous assemblés et ont cocrée afin d’aboutir à un potentiel projet.

Cet évènement pourrait probablement attirer le type de profil idéal recherché par votre entreprise. Vous pourriez économiser du temps et potentiellement réduire vos coûts de recrutement, selon l’investissement que vous y consacrez actuellement.

Graphique - Entreprises qui utilisent au moins un système d'IA

Un moyen de se différencier ?

Les hackathons sont bien plus que des événements ponctuels, ils sont devenus des outils stratégiques pour les entreprises soucieuses de leur employer branding. En les organisant ou en y participant, l’entreprise met en avant leur culture d’innovation et d’engagement, ce qui renforce son attractivité.

Ces événements peuvent également stimuler l’engagement des employés en offrant des opportunités uniques de collaboration sur des projets passionnants. Par ailleurs, cela encourage la créativité et le développement de nouvelles compétences, les hackathons peuvent renforcer un sentiment d’appartenance et de fierté au sein de l’équipe.

En plus de donner une image positive de l’entreprise, ces initiatives démontrent son engagement envers l’innovation et sa capacité (et son envie !) à relever les défis. En partageant les réalisations finales, l’entreprise renforce sa réputation en tant qu’employeur visionnaire et attractif, attirant ainsi les meilleurs profils et consolidant sa position sur le marché du recrutement.

Une édition sur mesure ?

Le futur du potentiel humain pourrait être l’organisation d’hackathons personnalisés dans le but d’assister dans le processus de recrutement. Un hackathon à la carte, avec une thématique basée sur vos objectifs d’embauche et des directives spécifiques : c’est une combinaison qui encouragera les participants à exposer les compétences que vous recherchez afin de sortir du lot. Cela pourrait faciliter grandement votre processus de sélection.

Par ailleurs, si vos collaborateurs y participent, vous pouvez évaluer la compatibilité de votre équipe avec les différents candidats potentiels. Vous pouvez aussi bien créer une pool de contacts car, si vous n’avez pas de poste actuellement disponible convenant à ce/ces candidat(s), il est possible de le(s) recontacter par la suite si une opportunité se présente.

 

Votre hackathon ? Convidencia !

Vous voulez mettre sur place un hackathon, mais vous ne savez pas par où commencer ? L’organisation d’un hackathon, ça ne se fait pas en un jour ! Convidencia propose d’accompagner votre entreprise dans l’agencement et l’animation de celui-ci. N’hésitez à nous envoyer un mail à l’adresse suivante : info@convidencia.com

L’IA en 2023 : Les entreprises belges en pleine mutation

L’IA en 2023 : Les entreprises belges en pleine mutation

L‘intelligence artificielle (IA) est en train de s’ancrer solidement dans le paysage économique de la Belgique. Dans les dernières données fournies par Statbel, nous pouvons entrevoir un panorama fascinant : en 2023, une entreprise sur sept a déjà amorcé sa démarche en intégrant l’IA, et ce chiffre grimpe à une sur deux parmi les grandes organisations. Ces statistiques révèlent de manière claire que nous assistons à l’aube d’une nouvelle ère. 

Graphique - Entreprises qui utilisent au moins un système d'IA
Graphique - Répartition des technologies IA auprès des grandes entreprises

Un phénomène global que nous observons chez nos clients 

Il est crucial de noter que cette révolution ne se limite pas à la Belgique. L’IA est en train de remodeler les économies à travers le monde, et cela signifie que la Belgique s’inscrit pleinement dans une tendance mondiale. Chez Convidencia, depuis 2023, nous avons été témoins de cette évolution chez nos clients. Ce qui est particulièrement remarquable, c’est que leurs collaborateurs n’ont pas attendu des programmes de transformation massifs pour se tourner vers les outils d’IA disponibles sur Internet. 

Les chiffres de l’IA en Belgique racontent une histoire d’innovation et de métamorphose. Entreprises après entreprises, les acteurs belges adoptent l’IA, non seulement pour automatiser des tâches, mais aussi pour repenser leurs stratégies et explorer de nouvelles opportunités. Ces avancées spectaculaires ne sont que la partie émergée de l’iceberg. 

Prenons un moment pour considérer les graphiques détaillés sur l’adoption de l’IA par région et par secteur. Ils illustrent une tendance claire : l’IA devient un catalyseur de changement en entreprise, propulsant Bruxelles, la Wallonie et la Flandre dans une dynamique de croissance et d’innovation. Du secteur des TIC à l’énergie, en passant par l’immobilier et la fabrication, l’IA ouvre des portes vers des applications qui étaient inimaginables il y a seulement quelques années.

 

Graphique - Niveau d'adoption de l'AI dans les entreprises par région
graphique - Taux d'utilisation de l'AI par secteur

L’équilibre prudent entre progrès et éthique

Cependant, il est impératif de reconnaître que ces progrès doivent être gérés avec une sensibilité et une prudence particulière. L’innovation équilibrée dans l’IA est une quête consciente des implications éthiques et légales, particulièrement en lumière du nouvel AI Act européen. Ce cadre réglementaire sert de guide au sein du complexe écosystème de l’IA, veillant à ce que le progrès technologique soit en harmonie avec les valeurs humaines. 

Il s’agit d’un équilibre subtil que les entreprises doivent maintenir, en maximisant les avantages de l’IA tout en préservant l’intégrité, la transparence et la responsabilité dans son utilisation. Le nouvel AI Act européen offre une feuille de route qui permet aux entreprises de naviguer dans cette dynamique de manière éthique et conforme à la loi, sans pour autant entraver l’innovation et le potentiel qu’offre l’IA. 

Ainsi, plutôt que d’imposer des limites restrictives, le nouvel AI Act européen devrait être perçu comme une boussole précieuse qui aide les entreprises à tirer le meilleur parti de l’IA tout en maintenant le cap sur des valeurs humaines essentielles. Il offre des directives claires pour garantir que l’IA demeure un outil au service de la société, tout en encourageant une utilisation responsable et bénéfique de cette technologie passionnante.

Un équilibre à trouver pour les futurs leaders 

Évidemment, les impacts au niveau organisationnel et culturel seront majeurs. L’introduction de l’IA dans le tissu des entreprises belges ne se limite pas à des modifications technologiques, mais engendre également des transformations profondes dans la façon dont les organisations fonctionnent et interagissent. Pour illustrer ces propos, considérons quelques exemples concrets.   

Les leaders de demain devront relever plusieurs défis majeurs pour naviguer dans un monde en constante transformation avec la montée en puissance de l’IA. Ils devront cultiver une culture d’innovation, favorisant la diversité des idées, encourager l’utilisation responsable de l’IA et renforcer leurs compétences en intelligence émotionnelle. 

De plus, ils devront adopter un leadership plus adaptatif, alignant les objectifs stratégiques avec les opportunités offertes par l’IA, tout en étant vigilants face aux questions éthiques et légales qui émergeront. 

Enfin, ils devront promouvoir le discernement et la sagesse, en cultivant des compétences polyvalentes qui intègrent à la fois les soft skills et les hard skills, tout en restant ouverts au changement constant. Ces enjeux seront cruciaux pour créer des organisations prospères dans un monde transformé par l’IA. 

2024 et au delà  

Alors que nous avançons dans une ère où l’IA devient de plus en plus intégrée dans nos vies professionnelles, nous pouvons nous attendre à des avancées encore plus révolutionnaires :  

L’IA centrée sur l’utilisateur, la collaboration homme-machine, l’automatisation généralisée, l’intelligence collective augmentée, la création de contenu automatisée, la gestion de projet intelligente, la logistique intelligente, la formation hyper-personnalisée, la cyber-sécurité renforcée, le leadership assisté, ou encore le management augmenté…  

Ces tendances ne sont que les prémices de ce que nous réserve l’avenir. Les entreprises devront rester flexibles, adaptatives et ouvertes aux nouvelles possibilités que l’IA continue de dévoiler. Les leaders devront continuer à cultiver leur compréhension de ces technologies émergentes pour guider leurs équipes vers un avenir prospère et innovant. L’IA ne fait que commencer à façonner notre avenir, et les opportunités sont aussi vastes que notre imagination. 

Zoom sur l’adaptation des entreprises durant la crise

Zoom sur l’adaptation des entreprises durant la crise

Face à la crise sanitaire, beaucoup d’entreprises ont dû se réinventer pour ne pas voir leur qualité de travail diminuer et garder des travailleurs motivés. Comment s’y sont-elles prises et quels sont les effets positifs de cette sombre période ? 

Le covid comme accélérateur de transformation 

La pandémie a plus que jamais bouleversé nos habitudes de vies tant au niveau de la sphère privée que professionnelle. Alors qu’avant la crise le nombre de jours de télétravail ne s’élevait pas à plus de 1 ou 2 jours par semaine, le télétravail est désormais devenu la norme. Malgré cela, au-delà du télétravail et du digital, la pandémie a été un réel accélérateur de transformation des entreprises. Elles ont dû prendre des décisions malgré leurs incertitudes, ce qui leur a permis de développer leur agilité de décision. Avant la crise, il fallait toujours que tout soit parfait et planifié. Maintenant, les entreprises laissent place à l’incertitude, à la prise d’initiatives et la capacité de pouvoir s’adapter en toute situation. La crise a également amené les managers à être plus empathiques envers ses collaborateurs et à mettre en place des dispositifs pour offrir plus de place à la parole et au dialogue. Innovation, adaptation, agilité des décisions, empathie des managers sont les maîtres mots de ce changement. 

9 types Ennéagramme

 

Repenser les méthodes de management 

Diriger ses équipes 100 % à distance n’est pas une mince affaire et a nécessité de repenser ses méthodes de management. Il a fallu revoir les méthodes de travail, l’organisation et surtout les méthodes de communication. La vision des managers a également évolué, ne prenant plus en compte la productivité et le temps passé sur la tâche, mais bien le résultat final obtenu. Cela a laissé place à la confiance et non plus à la supervision. L’autonomie, la prise d’initiatives et les responsabilités d’équipes ont également été encouragées. Une belle évolution de ce côté-là. 

Pour réussir à accompagner son équipe face au changement, le manager a dû développer des compétences telles que l’écoute, la bienveillance et l’empathie. Pour ce faire, il a donc fallu casser cette barrière hiérarchique et créer un vrai lien avec ses collaborateurs. Cela a permis de rendre les managers plus accessibles et de mieux comprendre les besoins de ses équipes. Certains ont dû faire face au mal être de ses collaborateurs et être à leur écoute afin de proposer des solutions. C’est là qu’on a vu apparaitre des espaces de discussions prévus à cet effet. 

Le maintien des liens entre collègues a été un autre point important à prendre en compte. Il était primordial de l’entretenir et de proposer des activités virtuelles telles que des apéros/cafés ou des jeux d’équipe pour garder une certaine cohésion. Et puis rien de mieux qu’une bonne rigolade pour garder le moral des troupes. On en tire dans l’ensemble une meilleure entente entre les collègues et une diminution des tensions au sein des différents groupes. 

 

Quels outils et comment les mettre en place ? 

Cependant, le changement n’est pas toujours facile à vivre et met un certain temps avant d’être accepté. De nombreux outils existent afin de faciliter la transition et encourager le changement. Pour qu’elle soit faite de manière sereine, l’étape du changement nécessite un bon accompagnement, car il n’est pas toujours évident d’y voir clair quand on à la tête dans le guidon. C’est pourquoi, il est parfois mieux de s’entourer et de solliciter des organisations spécialisées dans le domaine et qui pourraient aider l’entreprise à évoluer le plus adéquatement après analyse de ses besoins. 

Convidencia accompagne justement les entreprises dans leurs transitions tant au niveau culturel que structurelles et à gérer le changement. Comment procèdent-ont ? Nous créons de la valeur pour l’entreprise en proposant de nouvelles pratiques et des outils internes dans le but de renforcer les équipes et aider les managers à travailler ensemble. Ces outils sont mis en pratique à travers des workshops, des animations, du mentoring inversé, un smart team building ou executive coaching. 

Toujours à l’écoute du client et de ses besoins, Convidencia tente d’apporter des solutions simples et pragmatiques adaptées à la complexité du monde actuel. Nous avons déjà aidé plus 180 organisations dans leurs transformations, en leur proposant un service sur-mesure. 

 Votre entreprise peine encore à adopter ce changement ? Que vous soyez une PME, une association ou une grande entreprise, Convidencia peut co-créer avec vous des solutions durables, un management efficace et une organisation évolutive adaptée à vos besoins. Le tout fait dans la bienveillance et agrémenté d’une bonne dose fun ! 

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