• Les fêtes de fin d’année en entreprise

    Le 16 décembre, c’était la journée internationale du pull de Noël. Sur Facebook ou Instagram, impossible de ne pas tomber sur quelqu’un portant le fameux pull renne de Mark Darcy dans le film Bridget Jones. Et en parlant de cette dernière, personne n’a oublié la fameuse scène ou elle chante (ou hurle plutôt !) du Mariah Carey devant tous ses collègues lors de la fête de fin d’année du bureau.

    Eh bien, parlons-en justement de cette fameuse fête d’entreprise ! Redoutée pour certains ou attendue impatiemment par d’autres, on ne réalise pas toujours l’importance de l’organisation de ce genre d’événement. Souvent, c’est d’ailleurs sur ce repas que repose l’intégralité des rapports entre collègues de toute l’année à venir. C’est un bon moyen de découvrir sous un autre angle Claude, l’informaticien grincheux ou Josie de la compta, fan de tuning. Soyons honnêtes aussi, le gros avantage que ces dîners offrent, c’est la possibilité de se remplir d’alcool sur son lieu de travail tout en regardant ses supérieurs hiérarchiques tituber et raconter des blagues douteuses. Et parier à plusieurs qu’on arrivera à leur soutirer une augmentation pour l’année à venir fait partie des jeux les plus plébiscités !

    Mais trêve de plaisanterie, c’est surtout un moment de détente, de décompression et de motivation pour l’année à venir. Les salariés considèrent cette soirée comme primordiale car elle montre à quel point les employeurs ont envie de faire plaisir et de soutenir leur personnel. Que ce soit avec conjoints et enfants, ou simplement entre collègues, ce moment fédérateur permet de renforcer un collectif. Il fait partie des rituels particulièrement essentiels pour entretenir et développer la culture d’entreprise indispensable à la cohérence de l’entreprise. Et comme ce rituel-ci n’a lieu qu’une fois par an, autant y mettre le paquet non ?!

    PS : Quelqu’un pourrait se dévouer pour surveiller Josie afin qu’elle ne réitère pas son spectacle de pole dance de l’année dernière ?!

    Pauline Debusschere

    Publié le 22/12/2016